Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 11:29
Par anars56 - Publié dans : Luttes et mouvements sociaux
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 22:30
Aujourd'hui comme hier, ici comme ailleurs, SOLIDARITE ANTIFASCISTE !

Lundi 9 novembre 2009, la Fédération Anarchiste était dans les
locaux de la Maison de l'Europe, à Paris.

Le 9 novembre, car il y a 20 ans tombait le mur de Berlin.
Le 9 novembre, car il y a 71 ans c'était la nuit de Cristal.
Le 9 novembre, car, dans toute l'Europe, en ce jour symbolique, les
antifascistes se mobilisent pour que jamais une telle tragédie ne puisse
se reproduire.

Des années après ces événements peu de choses ont réellement changé.

Si les frontières à l'intérieur de l'Europe sont officiellement ouvertes
elles sont plus que jamais fermées à celles et ceux qui viennent de pays plus pauvres.
Elles sont également réactivées lorsque les mouvements sociaux veulent
s’unir au-delà des nations pour lutter contre ceux qui les oppressent.

Si le régime nazi est relégué aux poubelles de l'Histoire, il existe
encore des partis et des mouvements s'en réclamant. Dans certains pays
européens, les antifascistes risquent et parfois perdent la vie en luttant
contre eux.
Le fascisme n’est plus une marionnette grotesque que l’on remue pour
effrayer la population : ses idées sont désormais en passe d’être
intégrées aux rouages de l’Etat qui n’a plus besoin de se revendiquer de
cet héritage pour mettre en place ses politiques racistes et xénophobes.

Si le mur de Berlin est tombé, bien des frontières se sont construites
autour du continent alors même qu'à l'intérieur les sans papiers sont
traqué-e-s, placé-e-s en CRA et expulsé-e-s.

En France, les gouvernements successifs, de droite comme de gauche,
poursuivent cette politique et expulsent à tour de bras, promulguant des
lois sécuritaires et faisant un amalgame malsain entre immigration et
délinquance : les récents propos du ministre de l'intérieur le prouvent
une fois de plus.

Aujourd'hui, en ce jour de mémoire, la Fédération Anarchiste rappelle à
tous et à toutes que nous serons toujours présent-e-s pour lutter contre le fascisme et
le racisme, qu'ils soient dans la rue ou dans les hautes sphères de
l'Etat.

Aujourd’hui, nous saluons nos camarades antifascistes du monde entier. Et
nous rappelons à celles et ceux qui subissent de plein fouet les
politiques racistes et xénophobes que nous serons toujours à leurs côtés.

Ici comme ailleurs, aujourd'hui comme hier combattons le fascisme et
le racisme !

FEDERATION ANARCHISTE
Par anars56 - Publié dans : Anti nationalisme
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 13:31


Un peu plus de quarante personnes se sont réunies ce mercredi 11 novembre, à 11h30, rue Jean Jaurès à Vannes, pour exiger la "réhabilitation des fusillés pour l'exemple" de la guerre 14-18. Des membres du groupe libertaire Lochu étaient là.
Une plaque de rue "réhabilitation des fusillés pour l'exemple" a été apposée symboliquement.

En aparté, précisons que, pour nous, tout conflit doit être abordé selon des principes d'autogestion, et sur des critères exclusifs de lutte des classes. Le refus de faire la guerre comme la hiérarchie militaire la faisait, était le premier pas vers l'autogestion de cette guerre, et aurait inéluctablement amené très vite la paix sur le front  :
fraternisation des combattants des deux camps, paralysie et démantèlement des armées. C'est pour cela que nous, des anarchistes, soutenons le droit à la désobéissance et la réhabilitation des fusillés, mutins qui ont mis la crosse en l'air, dont nous saluons le courage.
"De tous temps, en tous lieux, amées : bourreaux du peuple."
"On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels".



Le texte ci-dessous a été lu publiquement.

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Vannes, 11 novembre 2009

Hommage aux « Fusillés pour l’exemple » de 14-18

 

 

Discours de Pierrik Le Guennec (LP 56)

 

Amis, Citoyens, Compagnons, Camarades,

 

Trois valeurs d’une grande force nous réunissent aujourd’hui :

 

-    La justice, parce qu’il s’agit en effet de rendre justice aux 650 « fusillés pour l’exemple » de la « Grande guerre » 14-18, exécutés après des jugements sommaires quand ce ne fut pas sans jugement aucun,

-    La mémoire, parce que si 90 années ont passé, il ne faut pas oublier le sacrifice des victimes militaires et civiles de la boucherie que fut cette « première guerre mondiale », et cela pour tous les camps car le drame fut identique du côté allemand,

-    La paix, parce que le fondement de notre action est l’éradication de la guerre, qui a été justifiée comme moyen de résoudre les conflits, mais qui à travers les temps n'a été qu'un désastre pour l'humanité.


   

  Je remercie toutes les organisations ici représentées et qui se sont associées à notre initiative commune : en particulier l'Association Républicaine des Anciens Combattants, la Ligue des Droits de l'Homme, la Libre Pensée, le Mouvement de la Paix, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, le groupe libertaire Lochu et CAP21 Bretagne. Nous remercions de même madame Odette Herviaux, sénatrice du Parti socialiste dans le Morbihan et Vice-Présidente de la Région Bretagne, pour le soutien qu'elle nous a fait parvenir.

 

Nous avons choisi de nous rassembler devant le nom de Jean Jaurès, dont on fête le 150e anniversaire de la naissance cette année, parce qu’il a avait eu une claire vision des problèmes posés, pour laquelle il fut assassiné le 31 juillet 1914, quand il déclarait « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage ».

 

Des rassemblements comme celui-ci, il y en a aujourd’hui dans toute la France, avec une exigence commune : il faut obtenir la réhabilitation complète des Fusillés pour l’exemple de la Guerre de 1914-1918.

 

Dans son discours du 11 novembre 2008 à Douaumont, le Président de la République à reconnu la pleine  justesse de notre combat. Il n’a manqué qu’un mot : réhabilitation !

 

D’ores et déjà, cinq Conseils généraux ont adopté des résolutions en direction de la Présidence de la République pour demander cette réhabilitation. Il s’agit de l’Aisne, de l’Allier, de la Corrèze, de l’Oise et de la Haute-Saône. C’est pourquoi nous allons nous adresser à l’ensemble des Conseils généraux pour qu’ils adoptent des motions allant dans ce sens.

 

Il faut penser aux familles de ceux qu’on a appelés des « traîtres » : pour leurs veuves et leurs orphelins, s’ajoutèrent au deuil le déshonneur public, l’humiliation face aux monuments aux morts où ne figuraient pas les noms des « lâches », le refus des pensions de guerre…

  

La réhabilitation doit devenir réalité ! Tous les fusillés pour l’exemple de 1914-1918 doivent réintégrer sans réserve la mémoire collective, à égalité avec les autres victimes d’une guerre qui ne fut grande que par sa dimension et l’étendue de ses effets . Combattre pour la réhabilitation des « fusillés pour l’exemple », ce n’est pas un simple devoir de justice pour le passé, c’est un formidable message pour le présent et pour  l’avenir.

 

Je vous invite à regarder ce soir sur France 2 le téléfilm d'Alain Moreau "Blanche Maupas" qui illustre pleinement notre propos, de même que le documentaire du même auteur que vous avons projeté récemment à la Maison des associations.

 

Je passe maintenant la parole à Monsieur Jean Salaud, qui représente l'Association Républicaine des Anciens Combattants.


Par anars56 - Publié dans : antimilitarisme
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 17:07
Salut,

Voilà un nouvel agenda tout chaud !

Et déjà les prochains rendez-vous publics avec le groupe libertaire :

- Le groupe Lochu est coorganisateur du rassemblement du mercredi 11 novembre, à 11h30, rue Jaurès à Vannes, pour la réhabilitation des « fusillés pour l’exemple » : réhabilitation sans condition avec effacement des décisions iniques prononcées par les conseils de guerre + demande de pardon par l'Etat aux familles concernées + inscription des noms sur les monuments aux morts.
Pour notre part, nous défendons surtout le droit à la désobéissance, le droit au retrait… qui peuvent préfigurer, selon nous, le rejet de l’institution militaire et du mythe « patrie », qui sont un premier pas vers la suppression des armées, pour aboutir à la paix.

- Tournée de réunions publiques en Bretagne de la fédération anarchiste : Décroissance libertaire ou chaos capitaliste ? Changeons le système… pas le climat !
Débat autour de la décroissance, qui n’est pas la récession économique. Parce que nous sommes en train de solliciter la nature au-delà de ses capacités de régénération, la décroissance consiste en un ralentissement du cycle production-consommation. Ainsi, face aux dangers écologiques qui s’accumulent, peut-on concilier la justice sociale, l'émancipation des individus et les choix écologistes ? peut-on faire l’impasse d’une transformation radicale de la société ? que serait alors une décroissance libertaire ?
Avec Jean-Pierre Tertrais. Entrée libre. Débat ouvert à toutes et à tous.

- Mardi 10 Novembre 20H : Maison  du Champ  de Mars,  Salle Gune,  6  cours  des Alliés,  Rennes. M° Ch. De Gaulle
- Vendredi 13 novembre, 20h30 : Pontivy, Palais des Congrès, Place des ducs de Rohan.
- Samedi 14 novembre, 15 heures : Saint-Brieuc, quartier des Villages, salle Michel Fraboulet

Le samedi 16 janvier, au Café de la Pente, se déroulera un concert de soutien au groupe libertaire Lochu-Ferrer.
Le samedi 30 janvier 2010, au forum social local de Séné, le groupe Lochu-Ferrer recevra Charlie Bauer.

La fédération anarchiste a publié un supplément (4 pages) au Monde Libertaire consacré à la question de l'immigration et des centres de rétention
administrative (CRA) : http://international.federation-anarchiste.org/IMG/pdf/4p_CRA_V1.pdf
Si vous ne voulez pas télécharger le pdf (810 K0), les textes sont disponibles là : http://international.federation-anarchiste.org/spip.php?article139 puis là http://international.federation-anarchiste.org/spip.php?article138 et enfin ici : http://international.federation-anarchiste.org/spip.php?article140 

Anarchas salutations,
le groupe libertaire Lochu-Ferrer et la FA 56 qui relaient ces informations sans que pour autant il y ait forcément adhésion avec tout ce qui est dit ou fait.

Toujours plein d’infos sur Indymedia Nantes : https://nantes.indymedia.org/colonne_centrale

Radio libertaire peut toujours être écoutée en direct là : http://rl.federation-anarchiste.org/sommaire.php3

Et un chouette texte "oser et comprendre l'anarchisme" : http://anars56.over-blog.org/article-oser-et-comprendre-l-anarchisme-38880298.html

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Novembre, c’est le mois du film documentaire !
Toutes les projections de la Bretagne sont ici : http://www.moisdudoc.com/spip.php?rubrique156 et toutes celles du Morbihan sont sur ce fichier pdf (2,5 Mo) : http://www.moisdudoc.com/IMG/pdf/Prog_morbihan.pdf
Programme dans la région de Vannes : http://pagesperso-orange.fr/cinecran-vannes/MoisduDoc-2009/Index.htm

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Mercredi 11 novembre – Vannes - Rassemblement vers 11h30, POUR REHABILITER LES FUSILLES POUR L’EXEMPLE de 1914-1918 (réhabilitation sans condition avec effacement des décisions iniques prononcées par les conseils de guerre + demande de pardon par l'Etat aux familles concernées + inscription des noms sur les monuments aux morts). En bas de la rue Jean Jaurès, (face de la nouvelle capitainerie du port de Vannes). Jaurès fut le premier assassiné de la guerre de 14-18…
Initié par la Libre-pensée et organisée par un collectif d’organisations, dont le groupe libertaire Lochu.

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Mercredi 11 novembre – Vannes – Réunion départementale au Chateaubriand (Bar derrière le Palais des Arts) « Urgence Climatique, Justice sociale », pour valider les thèmes et intervenants des 3 conférences publiques envisagées dans le Morbihan. Point sur les enjeux et l’actualité des « négociations du sommet de Copenhague », point sur les réunions publiques (sous réserve, participation possible d’Antoine Bonduelle – Fondateur du Réseau Action Climat France, relecteur du GIEC,… - sur la thématique Energie, transport et dérèglement climatique, à Lorient, et de Fabrice Nicolino sur la problématique Agriculture et dérèglement climatique à Vannes (il reste à inviter un intervenant sur la question dérèglement climatique et Justice sociale,… à Auray). L'idée est de faire des réunions publiques avec un petit film, si possible, et quelques intervenants entre fin novembre et mi décembre. Participation à la Manif
régionale du 12/12 à Nantes.
Point sur les mobilisations à l’occasion de la journée d’action climat du 12 décembre : actions locales, interrégionales et manifestation de Copenhague.
Les chefs d’Etats et dirigeants de multinationales vont se réunir du 7 au 18 décembre à Copenhague pour décider de l’avenir de la Planète, un marchandage dont sont pratiquement exclus les citoyens…
En France, un collectif « Urgence Climatique, Justice Sociale » s’est constitué pour porter autant la parole des citoyens français que celle des citoyens du Sud ! 
Dans le Morbihan, une première réunion le 29 octobre a permis de cadrer une dynamique d’information avec 3 réunions publiques envisagées à Lorient, Auray, Vannes et des rassemblements.

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Vendredi 13 Novembre - IUT de Vannes - Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale, conférence - "Les enjeux d'une Solidarité émancipatrice" de Patrick Viveret, (auteur de "Reconsidérer la richesse"), le vendredi 13 novembre à 20h30. Amphithéâtre Sauvy. Entrée libre. 20h30 http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Viveret.

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Vendredi 13 novembre – Pontivy – Débat sur la décroissance avec Jean-Pierre Tertrais, organisé par le groupe libertaire Lochu-Ferrer et la FA Lorient-Vannes, dans le cadre d’une campagne « décroissance » de l’Union régionale Bretagne de la fédération anarchiste. Infos : http://anars56.over-blog.org/article-chaos-capitaliste-ou-decroissance-libertaire-debats-publics-38078223.html

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Dans le cadre du mois du documentaire, le film "Les Brebis font de la
résistance" de Catherine Pozzo di Borgo sera projeté dans les cinémas de
Loire-Atlantique suivants :

10 novembre à 20h45 : Montluc Cinéma à Saint-Etienne de Montluc
12 novembre à 20h30 : Ciné Loroux au Loroux Bottereau
13 novembre à 20h45 : Cinéma Pax au Pouliguen
15 novembre à 18h30 : Cinéma Saint-Laurent à Blain
16 novembre à 20h10 : cinéma Jacques Demy à la Chapelle Basse Mer
17 novembre à 20h45 : Cinéma Atlantic à la Turballe
17 novembre à 20h30 : Ciné Malouine à St Malo de Guersac

Toutes les séances seront accompagnées par la réalisatrice.

"Le Larzac d aujourd hui, avec ses habitants au caractère bien trempé, ses
paysages magnifiques et ses brebis. Tableau subjectif d un lieu unique,
fortement marqué par les luttes des années soixante-dix, une terre
reconquise à l armée où les paysans d alors et de nouveaux venus continuent
à se battre pour une agriculture saine et un monde meilleur. L exemple d une utopie devenue réalité."

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Festival national de films ALIMENTERRE 2009 à Quéven (56)
Derrière le contenu de notre assiette, se profile un vrai choix de société…
Aujourd’hui en 2009, 1 personne sur 6 souffre de la faim dans le monde, soit 1 milliard 20 millions de personnes dont 30 millions en Europe.
Festival ALIMENTERRE
alimentons le débat
sur l'agriculture et l'alimentation de demain !

Des projections de documentaires suivies de débats :

Votre programme à Quéven (56) : Centre culturel Les Arcs,
Les lundis 16, 23 et 30 novembre à 20h, Entrée libre

Projections au Centre culturel Les Arcs à Quéven, 20h.
Lundi 16 : "Inpensable disparition, l'indispensable paysan !", film : "Faim des paysans : une ruine
programmée" de Clément Fonquernie et Bruno Portier, 2006, 52'
Lundi 23 : "Propriété privée, défense de semer !", film :"Les pirates du vivant" de Marie Monique Robin, 2005, 55'
Lundi 30 : "Ne laissons pas filer la pêche", 2 films : "Face à la tempête" de Charles Menzies, 2008, 37' et "Une pêche d'enfer" de Vincent Bruno, 2006, 23'. Animateur : Jean Michel Le Ry, ingénieur Halieute, consultant pour la FAO.
Pour plus d’infos http://www.queven.com/modules/actualites/upload/ProgrammeAlimenterre.pdf

Contact et organisation :
http://www.crisla.org   - Email : crisla@ritimo.org - Tél. 02 97 64 64 32

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Samedi 14 novembre – Baud - dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale, Ingalañ bro an Alré organise un fest-noz « Breizh Baod Baud Afrika », salle du Scaouët.
Korriganed, Eien, Diaoulezed, Startijen ; avec une expo sur l'Afrique de l'Ouest sur place.
20h, 8 euros. En soutien au programme Penn Da Benn de valorisation du coton biologique et équitable en Afrique de l’ouest.

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Samedi 14/11/2009 Locoal-Mendon (56) : Soirée Théâtre, organisée par l’association Cétadir,  par la Compagnie du Théâtre de l’Arrière Cour de Rennes. Salle émeraude. Une pièce de Dario Fo intitulée « Faut pas payer » : À Milan, exaspérées par l’augmentation des prix, des femmes pillent un supermarché… Entre farce et onirisme, la pièce de Dario Fo, est une charge férocement contemporaine sur l’exploitation ouvrière, avec des comédiennes et comédiens à la verve communicative.
Dario Fo est un artiste militant qui utilise le théâtre pour débattre. Les luttes sociales traversent souvent son œuvre, mais même si le fond est grave, les quiproquos se succèdent et font rire…Un bel exemple de théâtre populaire, ancré sur une réalité terriblement actuelle en France (et ailleurs !) ; une prestation dynamique, convaincante, drôle, à laquelle vous êtes conviés bien chaleureusement. Entrée : 5€ étudiants / chômeurs ou tarif normal : 7 €

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Jeudi 19 novembre – Lorient : Conférence "Mondialisation et projets de Solidarite Internationale" à l'UBS. Salle Soleil d’Orient. Entree libre. Organisée par le GREF (Groupement des Retraités Educateurs sans Frontières) Intervenants : Florence Gourlay, maître de conférence à l’UBS Lorient et Alain Le Sann, professeur agrégé d’Histoire, secrétaire du Collectif  Pêche et Développement.

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Vendredi 20 novembre – Lorient : Journée débat « décompensation sécuritaire chez les psy » (c-à-d sur la souffrance au travail en milieu psy en gros !). De 8h30 à 17h ont lieu une série de conférences suivies de discussions sur les questions liées à la psychiatrie. Co-organisée par les CEMEA (éduc populaire) http://www.cemea.asso.fr/ et la CGT EPSM de St Avé (56). 10 euros (hors repas). Détails : http://anars56.over-blog.org/article-lorient-20-nov-2009-journee-debat-decompensation-securitaire-chez-les-psy--38563843.html

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Vendredi 20 novembre – Lorient : Concert et repas "Pour l’agriculture vivrière périurbaine", organisés par l'association Baobab.. Studios MAPL, sous les halles de Merville. Présentation du projet de l’association au Sénégal et intervention de Michel Faye, sociologue. Concert de Tidiane, joueur de Kora malien. Bar, repas (env. 8€ ), entrée libre pour le concert.

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Mardi 24 NOVEMBRE – CALAIS (62) - CONCERT DE SOLIDARITÉ AVEC LES ÉMIGRANTS DE CALAIS à 20h30 au Channel. Avec entres autres : Yves Jamait. Jef Kino. Les mauvaises langues... 6 euros. http://www.memochanson.fr

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Association Souliers, vous êtes filmés : http://asso.souliers.free.fr/ Agenda de leurs activités au Cafe de la Pente à Rochefort en Terre (56)

Vendredi 27 novembre à 19h00, au café de la pente assemblée pour tous les adhérents, sympathisants et motivés en tout genre.

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Mercredi 02/12/2009 – Locoal-Mendon (56) : Soirée-débat sur le thème des personnes vieillissantes :  « Prévention du « mal vieillir »…Comment soutenir les « aidants naturels »…Comment prévoir pour mieux organiser … Les docteurs Courouge et Jeffray plus Céline Gueguen Huchet du CLIC (centre local d’informations et de coordination) animeraient le débat. Organisée par Cétadir

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Samedi 16 janvier – Rochefort en Terre – Café de la Pente : Concert anarcho punk hardcore de soutien au groupe libertaire Lochu avec Mauvaise Graine (Lorient : http://mauvaisegrainepunk.musicblog.fr/home/) + Jeune seigneur (Brest : http://jeune.seigneur.free.fr/) + un autre groupe. Organisé par l’émission de radio « le point d’ébullition » (punk metal sur radio Morbihan Sud – Auray) : http://lepointdebullition.over-blog.fr/

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Samedi 30 janvier – Séné-Vannes – Forum social local (4 problématiques : les alternatives alimentaires, les transports, les techno sciences, la démocratie). Conférences, projections de films, théâtres, stands...
Dans le cadre de l’atelier « démocratie », le groupe Lochu reçoit Charlie Bauer pour un débat public sur « l’enfermement » (prisons…). Si vous ne connaissez pas Charlie Bauer : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_Bauer ou par exemple : http://www.youtube.com/watch?v=wxJ1rVWdsCQ
Par anars56 - Publié dans : Actus
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 14:21

Oser et comprendre l’anarchisme (texte repiqué car il est très bien)

L’anarchie, alternative au désordre

« L’Anarchie est la plus haute expression de l’ordre »

Elisée Reclus

 

"C’est l’anarchie !"

 

" C’est l’anarchie ! ". Les gens de pouvoir, les médias utilisent à profusion le terme anarchie pour désigner le chaos économique, politique et moral de notre société. L’emploi du mot anarchie tendrait à faire croire que ce monde est livré aux mains de forces diaboliques qui veulent renverser le bel édifice que les peuples disciplinés, conduits par les États, ont bâti au cours des siècles. Pourtant, ce sont bien les Etats qui se partagent et gouvernent la planète. C’est bien à eux que l’on doit le désordre économique dans lequel nous vivons. Faire mieux que les États dans les domaines du chaos et de l’horreur est difficile...

 

Qui peut croire encore que le pouvoir est synonyme d’organisation ? Ceux qui vivent du pouvoir, très certainement. Mais pas les anarchistes. Le chaos institutionnalisé, le pouvoir et l’esclavage ont fait leur temps. Aujourd’hui, choisir l’anarchisme, c’est faire preuve de réalisme et de sens organisationnel.

 

Nos détracteurs (des fascistes aux marxistes en passant par les démocrates) nous considèrent comme des terroristes ou des idéalistes en retard d’une révolution. Il y a ceux et celles aussi qui prétendent défendre l’anarchisme, mais qui préconisent une société sans règle, sans morale, sans contrainte, dans laquelle on pourrait faire ce que l’on veut. Quel choix la ou le citoyen-ne raisonnable pourra-t-il/elle faire entre les propositions d’autoritaires de toutes sortes qui ont montré leur faillite, et celles des nihilistes de tout poil qui prétendent que demain on rasera gratis, tout étant résolu par la suppression pure et simple de toutes les institutions mises en place jusqu’à nos jours ?

 

La pensée libertaire englobe un projet de société différent de tous les modèles connus jusqu’à présent.


 

Alors, l’anarchie, c’est quoi ?

 

C’est l’état d’un peuple, et plus exactement encore, d’un milieu social sans gouvernement. Hormis les anarchistes, toutes et tous les philosophes, toutes et tous les moralistes, toutes et tous les sociologues, y compris les théoricien-ne-s démocrates et les doctrinaires socialistes, affirment qu’en l’absence d’un gouvernement, d’une législation et d’une répression qui assure le respect de la loi et sévit contre toute infraction à celle-ci, il ne peut y avoir que désordre et criminalité. Les anarchistes affirment que "l’anarchie est la plus haute expression de l’ordre ".

 


Anarchie et ordre ?

 

Notre ordre repose sur l’entente (principe de Liberté, opposé au principe d’Autorité). Au contraire, les autres propositions d’organisation de la société - socialisme, libéralisme, marxisme... - ont toujours octroyé à une minorité de privilégié-e-s le droit de gérer la société à la place des concerné-e-s et pour leur propre profit. Ce mode de gestion porte un nom : l’État. L’État est l’expression politique du régime économique auquel est soumise la société. Il permet et justifie l’oppression et l’exploitation de l’humain par l’humain : il confisque à l’individu son pouvoir - en dictature comme en démocratie (élections) - et met ce pouvoir au service du Capital (répression des mouvements sociaux, aides financières...).

 

L’État, à force d’être omniprésent, finit par se superposer à la société, et tente de faire croire qu’en-dehors de lui elle ne saurait fonctionner. Cette illusion est d’autant plus pathétique que l’État constitue de fait un groupe social à part entière, coupé des réalités des individus et des autres groupes sociaux. Il ne sert qu’à maintenir l’ordre (fonctions législative et répressive) au service des intérêts de la classe exploiteuse, qu’on la nomme patronat, bourgeoisie ou nomenklatura.

 

Il s’appuie pour cela sur une morale dégradante et humiliante pour l’être humain, secondé en ce sens par la religion qui légitime elle aussi l’exploitation et la domination, se contentant parfois d’en condamner les manifestations les plus brutales, sans jamais émettre de critique de fond ni proposer d’autre modèle que patriarcal, conservateur, hiérarchique et caritatif

 

Les anarchistes refusent ce modèle sociétaire, oppresseur, exploiteur, négation de l’individu et de ses aspirations. Ils et elles cherchent par tous les moyens à montrer qu’il est possible et souhaitable de vivre dans une société égalitaire, gérée directement et librement par ses diverses composantes : individus, groupements sociaux, économiques, culturels, et ce dans le cadre du fédéralisme libertaire.


 

Le refus de l’autorité.

 

Le refus de l’autorité n’est pas apparu avec les théories libertaires. Il les précède largement au travers des actes, des attitudes d’individus ou de groupements sociaux. Certains événements historiques nous le rappellent : par exemple les révoltes des esclaves dans la Rome antique, les jacqueries paysannes du Moyen âge, l’essor de la Renaissance, les philosophes des Lumières, la Révolution française. Plus près de nous, ces théories ont participé au déclenchement de la Révolution de 1848, de la Commune de Paris, de la Révolution russe et de la Révolution espagnole. Autant de lieux, de situations, dans lesquels des femmes et des hommes ont cherché à desserrer, voire à abolir l’étau oppressif dans lequel ils et elles se sentaient pris-es au piège.

 

En replaçant ces événements dans le contexte historique et social qui leur a donné naissance, on s’aperçoit qu’ils visent le même but : l’amélioration des conditions d’existence, le partage des richesses, le droit à la connaissance, l’instruction, le bien- être, bref une aspiration au bonheur. Ces mouvements de révolte ont été pour la plupart écrasés (les esclaves, les paysans, la Commune de Paris), ou récupérés au profit d’une classe ou d’un parti (la bourgeoisie émergente sous la Révolution française, les Bolcheviks dans la Révolution russe), ou encore détournés de leur but (les monarques dits " éclairés " du Siècle des Lumières). Car malgré l’embryon de liberté qu’ils contenaient, ils n’étaient pas suffisamment forts ni structurés pour renverser le cours des choses. Ils étaient des utopies dans le sens où ils ont osé projeter sur l’écran de l’avenir des images en contradiction avec celles de leur temps.


 

Héritages.

 

Cet héritage philosophique a été théorisé puis mis en pratique au XIXè siècle, coïncidant en cela - et non sans raison - avec l’apparition du nationalisme et de l’étatisme.

 

On s’accorde aujourd’hui à dire que Pierre-Joseph Proudhon est le "père" de l’anarchisme, le théoricien du système mutualiste et du fédéralisme, et l’inspirateur du syndicalisme ouvrier. Son influence sur le mouvement ouvrier a été réelle, puisqu’au sein de l’Association Internationale des Travailleurs (A.I.T.) existait un courant nettement proudhonien.

 

Le Congrès de Saint-Imier (1872) jette les bases de l’anarchisme. Les délégués réunis proclament " que la destruction de tout pouvoir politique est le premier devoir du prolétariat ", " que toute organisation d’un pouvoir politique soi-disant provisoire et révolutionnaire pour amener cette destruction, ne peut être qu’une tromperie et serait aussi dangereuse pour le prolétariat que tous les gouvernements existant aujourd’hui... ".

 

Ces idées, reprises de Michel Bakounine et de la Première Internationale, resteront présentes jusqu’à nos jours. Elles seront l’apanage de Louise Michel (Commune de Paris), du 1er Mai 1886 (Etats-Unis), de Fernand Pelloutier (Bourses du Travail), des explications du monde d’Elisée Reclus, éminent géographe, de Pierre Besnard (anarchosyndicalisme), de Pierre Kropotkine et du communisme libertaire, de Paul Robin et de son école libertaire de Cempuis, de Jean Grave et de ses quarante ans de propagande anarchiste, de Gustave Landauer, fusillé par la soldatesque en 1919 pour sa lutte au côté des Conseils Ouvriers de Bavière, de Nestor Makhno et de son engagement dans la révolution russe, de Sacco et Vanzetti, assassinés par la chaise électrique pour leurs idées, d’Erich Mühsam, poète et dramaturge allemand, mort dans un camp de concentration en 1933, de Buenaventura Durruti pendant la guerre d’Espagne, d’Armand Robin et ses langues multiples, pour ne citer que quelques-uns.

 

Après la seconde guerre mondiale, elles resurgiront et verront la création de la Fédération Anarchiste Francophone, de l’Internationale des Fédérations anarchistes dans le monde ; elles impulseront la reconstruction de la Confédération Nationale du Travail, anarchosyndicaliste, affiliée à l’A.I.T., elles souffleront dans les rangs de Mai 68 et de la contre-culture, dans le mouvement social...


 

De l’anarchie à l’anarchisme.

 

Ainsi donc, l’anarchie est ce que nous entrevoyons (société libertaire) ; l’anarchisme est le mouvement social qui poursuit la réalisation de l’idéal anarchiste. L’anarchisme est une lutte incessante, sous les formes les plus variées, contre les préjugés, l’obscurantisme, le fait autoritaire. Il s’articule principalement autour de deux types de tâches : les unes destructives, les autres reconstructives. Les actions destructives consistent à saper profondément le principe d’autorité dans toutes ses manifestations, le démasquer, combattre toutes les manœuvres par lesquelles il tente de se réhabiliter et de se survivre sous une autre forme. Les actions reconstructives, parfois parallèles aux destructives, visent à mettre en place un fonctionnement fédéraliste et de gestion directe. Pour cela, il faut un outil adapté, une organisation...


 

Organisation.

 

L’organisation est fonction du degré de conscience, atteint par les discussions, débats et confrontation d’idées, et dans l’action. Plus cette conscience sera grande et plus la vitalité de l’organisation sera élevée. Pour aboutir à une organisation souple et forte, en même temps conforme à l’esprit libertaire, il faut aller de la base au sommet, de l’unité au nombre, du particulier au collectif. Nous nous accordons entre individus et groupes sur un ensemble de principes généraux, de conceptions fondamentales et d’applications pratiques (voir nos " Principes de base ") : c’est le fédéralisme qui permet à chacun de rester lui-même, de se soustraire à tout écrasement, de garder son autonomie, de prendre une part active à la vie de l’organisation, d’émettre son opinion. Une telle organisation laisse à chacun de ses éléments la totalité des forces qui lui sont propres, tandis que par l’association de ces forces, elle atteint elle-même son maximum de vitalité.


Action.


 

L’action n’est pas l’agitation. Elle doit correspondre à un but, la révolution libertaire, et à une stratégie, plus circonstancielle. Parfois, la situation sociale est provisoirement calme, parfois elle s’emballe. L’organisation doit s’adapter à ces différentes phases. En tout état de cause, la place des militants et militantes anarchistes est dans la lutte sociale, expression de la lutte des classes, y compris dans les luttes dites réformistes (lutte contre la précarité, contre les licenciements, augmentation des salaires, défense des services publics...), avec nos pratiques antiautoritaires et d’action directe (contrôle et révocabilité des mandaté-e-s...), et nos perspectives d’ensemble.

 

C’est de la confrontation entre nos idées, nos pratiques, et les masses, que peut surgir ou naître progressivement la conscience révolutionnaire.


 

Des propositions.

 

L’anarchisme, enfin, est un ensemble de propositions et de pratiques tendant à l’émancipation totale de l'individu en société. Si la société existe en tant qu’entité sociologique, l’individu existe tout autant, sans rapport hiérarchique à cette société. C’est donc l’harmonie entre ces deux éléments que recherchent les anarchistes.

 

L’émancipation est de triple nature. Emancipation économique d’abord, par la réappropriation des outils de production, leur gestion directe par les travailleuses et travailleurs eux mêmes, et par la répartition égalitaire des richesses.

 

Emancipation politique ensuite, par le remplacement de la bureaucratie d’État, par une organisation fédéraliste des secteurs de la société, maintenant la cohésion et préservant l’autonomie.

 

Emancipation intellectuelle, enfin, via la prise en charge par l’individu de son rôle social, reléguant la religion et toute forme de soumission au musée des horreurs. Une société sans classe et sans État, organisée par et pour les femmes et les hommes, voilà ce que veut l’anarchisme.

 

L’anarchiste est par tempérament et par définition réfractaire à tout embrigadement qui trace à l’esprit des limites et encercle la vie. Il/elle nie le principe d’autorité dans l’organisation sociale. Il ne peut donc y avoir de catéchisme libertaire.

 

L’organisation anarchiste de la société, émanation directe de la volonté des individus et des groupements sociaux, ne pourra se réaliser qu’en dehors et contre la tutelle de tous les organismes et structures autoritaires établis sur l’inégalité économique et sociale.

 

Les fondements éthiques et organiques du fédéralisme libertaire sont : la liberté comme base, l’égalité économique et sociale comme moyen, la fraternité comme but. Cette définition marque la profonde différence entre le fédéralisme libertaire et le " fédéralisme étatique ".

 

Nous appelons de toutes nos forces une société de type fédéraliste, fondée sur la possession collective ou individuelle des moyens de production et de distribution (excluant toute possibilité pour certain-e-s de vivre du travail d’autres), l’entraide, l’abolition du salariat et de l’exploitation de l’humain par l’humain.

Les anarchistes n’accordent aucun crédit à un simple changement des personnes qui exercent l’autorité : les mêmes causes engendrent les mêmes effets. Toutes les formes d’autorité se tiennent. En laisser subsister une seule, c’est favoriser la réapparition de toutes.


 

Vers une société libertaire.

 

Pour arriver à instaurer une société libertaire, il faut se doter de moyens en accord avec la finalité. Tel que l’exprime Errico Malatesta, " ces moyens ne sont pas arbitraires, ils dérivent nécessairement des fins que l’on se propose et des circonstances dans lesquelles on lutte. En se trompant sur le choix des moyens, on n’atteint pas le but envisagé, mais on s’en éloigne, vers des réalités souvent opposées et qui sont la conséquence naturelle et nécessaire des méthodes que l’on emploie ".

 

Il est possible de vivre dans une société égalitaire, gérée directement et librement par ses diverses composantes (individus, groupements sociaux, économiques, culturels, ethniques...) dans le cadre du fédéralisme.

 

Les règles qui vont faire fonctionner une telle société sont basées sur des contrats mutuels, égalitaires, réciproques, pouvant être remis en cause à tout instant. Ces contrats peuvent être écrits ou tacites.


 

Mandatements.

 

Une telle société ne peut évidemment pas fonctionner sans entraide ni coopération volontaire. La délégation de responsabilité permettra de discuter au niveau fédéral. Mais attention, entendons-nous sur les mots : pour les anarchistes, chaque délégué-e reçoit un mandat précis. L’assemblée qui l’a mandaté-e exerce un contrôle permanent sur son travail, et, surtout, peut le ou la révoquer à tout moment si le travail qu’il ou elle effectue ne correspond pas à son mandat. Ceci dit, c'est le rapport de confiance qui prime, ce principe de révocabilité étant un garde-fou.

 

L’anarchisme est une proposition globale de société cherchant à promouvoir une civilisation réellement différente. Il oppose le principe de liberté au principe d’autorité, l’entraide à la loi de la jungle, l’égalité à la discrimination. " Aussi longtemps que la société sera basée sur l’autorité, les anarchistes resteront en état perpétuel d’insurrection. "

 

(Élisée Reclus).


 

Fédération anarchiste

Par anars56 - Publié dans : Anarchisme - Communauté : les anti-capitalistes
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Les détails sont dans les pages "actus anars 56". Ces infos sont données pour une vision rapide. Il va de soi que le groupe libertaire ne se reconnaît pas obligatoirement dans tout ce qui est dit ou fait.


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Lundi 21 décembre - Vannes - 17h - Rassemblement public de soutien aux 2 familles géorgiennes expulsées, sur les marches de la HALLE DU MARCHE. Pétition + bougies + banderole : "EN SOUTIEN AUX FAMILLES GEORGIENNES EXPULSEES", "Pour que Régina, Tornike, Giorci, Nika et Maryam  sortent du camp de DEBAK en Pologne et reviennent dans leurs écoles vannetaises"
Les pétitions seront remises le lendemain mardi 22 à la préfecture. L'initiative est de RESF 56 (réseau éducation sans frontières).

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Samedi 19 et dimanche 20 décembre - Notre-Dame des Landes (44) - Journées "MAISON OUVERTE" aux Planchettes : chantier, apéro, discut'. Contre l'aéroport, opposons-nous aux expulsions, occupons la Zone A Détruire. + d'infos : https://nantes.indymedia.org/article/19027
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