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écologie

Mardi 26 juin 2012 2 26 /06 /Juin /2012 23:41

Cyclo anti THT en prélude au week-end de la résistance du Chefresne (Cotentin)

Une ligne THT (Très Haute Tension) est prévue pour évacuer l'électricité du futur EPR, afin de noyer l'Europe du Sud et la Méditerranée par l'énergie nucléaire, et chasser les autres sources d'énergie, en maintenant les populations sous ce joug centralisé. Une lutte passée, en Catalogne, concernait un autre tronçon de cette autoroute d'énergie nucléaire... Cet équipement s'accompagne d'expulsion et de répression par une administration dictatoriale directement aux ordres de RTE (Réseau transport d'électricité, filiale d'EDF).
Le cyclo anti-THT est initié par un groupe informel de jeunes anarchistes rennais et mayennais ; il veut soutenir les opposants à la ligne THT, sensibiliser les gens à cette lutte par des inscriptions (tags), des débats, des projections, des distributions de tracts et des échanges le long du parcours ; le vélo en fût le moyen (très) pratique, convivial et symbolique. Nous étions en autonomie ( tentes, nourriture, etc, etc...).
L'appel au rassemblement du Chefresne fut le but principal de notre manifestation.
Le samedi 17 Juin, rendez-vous à Beaulieu-sur-Oudon, en Mayenne, pour le départ du cyclo anti-THT. Nous sommes 7, accueillis chez des opposants à la ligne THT.
Le lendemain, de nombreux cyclistes nous accompagnent, en plus des voitures de gendarmerie et de son hélicoptère : comme quoi le nucléaire n'est pas neutre en CO2 !
Les jours suivants, nous roulions à environ une quinzaine de cyclistes, toujours escortés par la gendarmerie ! Je passe sur les péripéties qui furent notre vie quotidienne passionnante. Je note le peu d'engagement pratique actuel des gens, en-dehors des opposants déclarés ; mais, l'encouragement et l'approbation que nous reçûmes tout au long du parcours devrait inquiéter les nucléocrates.
Nous arrivâmes au camp le jeudi 21 en fin d'après-midi. Le camp était déjà installé. La gendarmerie aussi.
Le lendemain, le cyclo anti-THT se dissout dans les différentes activités du camp.

En voiture jusqu'au Chefresne, samedi 22 juin

Arrivés sur le coup de midi au "bourg" de Chefresne samedi 22 juin, à chercher où se trouve le camp, nous croisons une camionnette avec des militants et militante anti aéroport de Notre-dame-des-landes. On se suit jusqu'au bois occupé par les opposants, avec les cabanes dans les arbres... par où doit passer la ligne à Très haute tension... ce qui signifie que le bois sera rasé. Les 400 000 volts prévus d'être transportés par la ligne venant du réacteur nucléaire EPR (si ce projet ruineux et dangereux aboutit...) dégageront un rayonnement électrique néfaste aux espèces animales (y compris aux humains donc) à proximité.
On reprend la route jusqu'au camp. Premier contrôle policier : identité et papiers du véhicule. A l'intersection suivante : second contrôle (des fois que leurs collègues auraient mal fait leur travail peut-être ?)... Le récipissé, remis par la police pour limiter les contrôles systématiques, annoncé par le gouvernement, n'est pas encore en place vraisemblablement... Il semble qu'un policier nous filme durant toute l'opération...

 

La vie dans le camp de la résistance


L'arrivée au camp de la résistance est beaucoup plus sympatique. Nous sommes accueillis avec le sourire, on nous indique où nous garer, l'organisation spatiale du camp, on nous remet un petit document informatif avec des conseils pratiques pour bien réussir une manifestation.
Coup de bol, il reste à manger auprès de la cantine schmrutz : repas bio vegan succulent (comme à chaque fois !) à prix libre. A chacun sa vaisselle ensuite, dans l'esprit d'autogestion. Tout le week-end, nos cuisinières, cuisiniers et boulangers assureront de quoi nous sustenter du petit déjeuner au dîner, à la mode 100 % végétale !
Outre l'espace cuisine, sur ce camp de grandes tentes ou chapiteaux permettent aux gens de se rassembler : sont installés un espace lecture avec de nombreuses brochures (à prix libre toujours), une buvette à petits prix (pas mauvais le cidre et le jus de pommes normands !), la tente de l'équipe médicale (medical team), un lieu où se ressourcer en cas de coup de blues... et les toilettes sèches habilement placées.
Un tableau donne la chronologie des rendez-vous du week-end, les heures des discussions débats. (Voir le programme sur ce site http://valognesstopcastor.noblogs.org/1087).
Près d'un demi millier de personnes vivent sur ce camp. Les discussions et rencontres spontanées ou organisées s'enchaînent.
L'après-midi du samedi a pour thème "la convergence des luttes" (anti nucléaire, anti aéroport, anti lignes à grande vitesse... etc.). Comment défendre un territoire, lieu de vie, face aux projets délirants de l'Etat et du capitalisme qui n'ont en pensée que le développement (de leur puissance) faisant fi des conséquences sociales et écologiques ? Quels liens les militant-e-s peuvent construire avec les populations locales ? Comment poser les problèmes en termes de société à reconstruire sur de nouvelles bases ? Quels moyens donnés à la lutte ? etc... Beaucoup de questions qui cherchent encore des réponses. Pour certains, une catastrophe nucléaire étant sans commune mesure par son pouvoir de dévastation et d'implications sanitaires, sociales et écologiques, par rapport à tous les autres risques industriels, la priorité est d'arrêter au plus vite ("immédiatement") cette horreur. D'autres estiment que pour s'en sortir, il faut remettre en cause la société (société capitaliste de croissance) qui a permis l'élaboration de telles industries...
D'autres réunions permettent de préparer les manifs du lendemain, jour des actions contre les pylônes de la future ligne THT...
Régulièrement, à proximité du camp, passent une fourgonnette de la police ou de la gendarmerie. Un hélicoptère survole le camp, filmant et photographiant tout ce qu'il peut. Les fichiers vont pouvoir être mis à jour... Même la nuit, ce moustique géant tournera au-dessus du camp à trois reprises... Les réserves de fioul de l'Etat doivent être bien remplies...

 

Banderole-antinuke.jpg

 

Le dimanche, les manifestations... et la répression

 

Dimanche, réveil sous la pluie. Elle ne cessera pas de la journée ! Grrrmmmlll... Une grande assemblée générale accorde les objectifs et fonctionnements de chaque groupe de manifestant-e-s.
Nous étions dans le groupe 1, avec en banderole de tête "nucléaire : arrêt immédiat". Les cirés et les bottes sont de sortie... Des flics filment le défilé... Au bout d'1 km, notre liberté de circuler et de manifester est entravée par un barrage de police. Nous progressons lentement, certain-e-s particulièrement dangereux (!) chantent des chansons antinucléaires (souvent des détournements de morceaux existants)... et, sans sommation, une première salve de lacrymogènes nous arrête ! Après la dispersion des fumées, nous reprenons la marche, nouveaux tirs de lacrymos. Nous nous interrogeons sur la marche à suivre. Au loin, résonnent des détonations où nous savons que les copines et les copains doivent se rendre. On pense à eux et elles avec un certain effroi... Un appel du camp nous informe que ça sent le roussi et qu'il est préférable de rentrer. Nous laissons une voiture de pompiers passer récupérer des blessés. On se demande ce qu'il se passe. De retour au camp, on nous raconte la violence des flics lors de l'affrontement, blessant une personne grièvement à l'oeil. Au mépris de toute considération pour le blessé, la maréchaussée ne voulait même pas laisser passer le véhicule de secours des pompiers ! Il a fallu l'intervention d'une journaliste allemande pour que cela se résolve.
On voit donc déjà le changement : après la Sarkozie, place à la Hollandie ! Le donneur d'ordre, c'est bien l'Etat, Manuel Valls encore une fois a mis ses bottes de Guéant !

Témoignage sur le cortège pylônes :

Le cortège composé de jeunes et de quelques moins jeunes a aussi quitté le camp à 10 h en prenant la direction opposée à la manif vers le pylône 220 sur le haut de la butte. Après avoir fait 200 mètres, illes étaient visibles du camp à 100 mètres. Face à eux une douzaine de flics les ont immédiatement arrosés de grenades lacrymogènes. Le vent était à ce moment favorable mais malgré la pluie fine les gaz s'élevaient. Le cortège s'est regroupé et a de nouveau essuyé des tirs de lacrymos avec un vent qui était défavorable.
Plusieurs grenades assourdissantes ont été envoyées par les "chiens policiers".
Ca commençait à ressembler à un champ de bataille...
Après un deuxième regroupement, le cortège est reparti en courant sur le groupe de tireurs. L'affrontement fut bref et d'une violence extrême. Le cortège voulant absolument passer pour aller au pylône. C'est là que furent blessés 6 activistes dont deux aux yeux... Le repli vers le camp se déroula de façon très ordonnée. Les blessés furent pris immédiatement en charge par l'équipe médicale... "Les chiens policiers" vinrent aux abords immédiats du camp. Le face à face était très tendu. Il est clair que si les flics étaient entrés dans le camp la situation aurait basculé. La mission des flics était d'empêcher toute jonction entre les différents groupes situés plus loin au bois du Chefresne et plus loin au village (les habitants et habitantes et des soutiens).
A noter que les pompiers furent bloqués par les flics qui voulaient les accompagner dans le camp...
Des instants précieux furent ainsi perdus...
Ce mardi un activiste blessé aux yeux était toujours à l'hôpital.
La conclusion, c'est que ce cortège a fait preuve d'une bravoure face à la violence policière. Les maîtres ont changé, Hollande a remplacé Sarkozy, et Valls a remplacé Guéant. Les chiens policiers sont les mêmes, le pli sarkoziste est pris. Les méthodes ne changeront pas mais la répression ne nous fera pas céder.

 

La Préfecture de la Manche s'est exprimée brillament à propos de ce week-end :
"Quand on regarde les plaques d'immatriculation on voit que beaucoup de voitures ne viennent pas de la région, ce qui laisse penser que les gens viennent "dans le but de déstabiliser les forces de l'ordre et de lutter peut-être pas contre la THT mais contre l'ordre établi" :

Sans doute ignore-t-elle que le nucléaire est un danger planétaire dont les effets sanitaires traversent frontières et océans. Ainsi, par définition, tout le monde étant concerné, tout opposant est donc à part entière un "local" face au péril nucléaire, fondé à s'exprimer et manifester...

    
Nous, groupe libertaire Lochu - Ferrer et fédération anarchiste 56, tenons à dénoncer fermement la violence de l'Etat et à exprimer toute notre solidarité avec les victimes des violences policières (certains, "légèrement blessés", ont reçu des éclats de grenades dans les jambes !) et avec toutes et tous les résistant-e-s à la ligne THT.
 

 

Hormis cette répression, le camp peut être vu comme une étape de la lutte antinucléaire. Il a permis des rencontres, renforcé des liens.
Au retour : deux contrôles de police à nouveau avec (mini) fouille du véhicule pour savoir si nous ne transportions pas d'explosifs ! Les flics ont de l'imagination... Il faut bien qu'ils se justifient leur fonction pour sauver leur conscience de défenseurs de l'ordre inique établi, que l'on peut qualifier, du point de vue de la justice sociale et écologique, comme un grand désordre !

 

Par anars56 - Publié dans : écologie - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 17 juin 2012 7 17 /06 /Juin /2012 10:28

Le groupe libertaire Lochu - Ferrer (fédération anarchiste Vannes - Lorient) appelle volontiers à cette mobilisation antinucléaire ! Empêcher la construction de cette ligne à très Haute tension, c'est un des principaux leviers pour stopper la relance du programme nucléaire français, via le coûteux réacteur EPR  de Flamanville (Manche).

Pour un co-voiturage depuis le Morbihan, nous contacter ou envoyez un message à Stop nucléaire 56 trawalc'h (stop-nucleaire56(a)laposte.net -  Tél : 06 67 67 27 74) avec qui nous fonctionnons en coopération.

 

Vidéo de présentation des enjeux (en 10 minutes !), cliquez ici !

 

epr2

 

 

 

 

Par anars56 - Publié dans : écologie - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 23:33

A quelque chose, malheur est bon. Un aspect positif de la nucléarisation du monde réside dans l’essor d’un secteur prospère de l’édition, consacré à sa critique. Des milliers de livres publiés et re-publiés afin que nul ne puisse dire qu’il ne savait pas, quand on lui avait bien dit. Le crime accompli, ces milliers de livres restent utiles à sa compréhension ; qui sont les criminels, les coupables, les complices, les témoins passifs, plus ou moins, les victimes ; ce que les nucléocrates nous ont à jamais imposé et comment ; ce qui reste encore à faire, sachant que contrairement à une escroquerie répandue par des manipulateurs "associatifs et citoyens", il n’est désormais plus possible de "sortir du nucléaire".

Près de 250 000 tonnes d’ordures radioactives pour 10 ou 100 000 ans. Leur volume, leur létalité et leur péril croissent chaque jour. Il faudrait au moins alerter nos éventuels descendants de l’effroyable héritage qui leur est légué sans possibilité de refus. Impossible aussi, comme l’explique Marion Lantoine dans "L’indicible éternité de la mort nucléaire" (à télécharger ci-dessous). Les fossoyeurs qui nous enfouissent sous leurs montagnes de poison doivent s’avouer incapables de créer les signaux de danger adéquats, à l’usage des "générations futures". A quoi bon, dira-t-on, ces constats catastrophistes : Le nucléaire ni la mort ne se peuvent regarder fixement. Sans doute, mais quand leur rayonnement nous éblouirait, nous garderions sur les regards fuyants des faux aveugles l’avantage des yeux ouverts. Travaillons-donc à bien regarder. Voilà le principe de la résistance.

 

(Lire la suite)

Par anars56 - Publié dans : écologie - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 21:05

SAMEDI 28 AVRIL À LORIENT, aux Halles de Merville à 10h30 et à 14h

Co-voiturage au départ de Vannes 9h30 place de la Libération

Le 26 avril 1986 à Tchernobyl, un réacteur nucléaire explosait et précipitait plus d’un million de victimes (dont 800 000 «liquidateurs») vers la mort, le handicap et la maladie. Sur des centaines de kilomètres carrés, l’eau, l’air, le sol sont durablement contaminés par la radioactivité. Plus de 10 000 enfants par an sont toujours soignés au seul hôpital de Gomel (Bélarus) pour des malformations du cœur, du système cardio-vasculaire, du tube digestif, des reins,… sans compter les cataractes, cancers et baisse d’immunité.

 

Le 11 mars 2011, une nouvelle catastrophe nucléaire frappait Fukushima au Japon, entraînant la contamination de plus de 30 000 km² et de plusieurs millions d’habitants. Ici encore, ce seront des milliers d’enfants qui vont subir la mort, le handicap, la maladie nucléaire dans les années à venir.

 

Les Japonais ont tiré la seule conséquence logique de ce drame : l’arrêt de leurs 54 réacteurs nucléaires en à peine plus d’un an. En France, pourquoi attendre qu’un accident survienne ? Etes-vous prêt à ce que vos enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants,… soient victimes de la radioactivité ?


Depuis la création en 1945 du Commissariat à l’Énergie Atomique, une oligarchie confisque les décisions relatives à la politique énergétique, cultive le mensonge, la dissimulation, l’opacité, nous impose des contaminations régulières (mines, usines, réacteurs, entrepôts), un déploiement policier constant, des cibles potentielles explosives, des dépenses publiques abyssales, une gabegie énergétique (socialement indécente) par le chauffage électrique, des déchets hautement dangereux pour très longtemps, un risque permanent de catastrophe qui menace la vie au-delà des frontières administratives.


Pour toutes ces raisons, nous exigeons :

  • l’arrêt immédiat du programme électronucléaire français ;
  • l’arrêt de la construction de l’EPR à Flamanville ;
  • le démantèlement inconditionnel des armes atomiques et l'arrêt des recherches militaires ;
  • l’affectation des finances publiques et privées vers une ambitieuse et participative politique énergétique, tournée vers la sobriété, l’efficacité, les énergies renouvelables.

 

STOP NUCLÉAIRE 56 / TRAWALC’H !

6 rue de la Tannerie 56000 VANNES – http://stop-nucleaire56.org

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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 18:30

* La ZAD, c’est pour les aménageurs la Zone d’Aménagement Différé ; pour nous une Zone À Défendre : un bout de campagne à quelques kilomètres de Nantes (Bretagne) qui devrait, pour les décideurs, laisser place à un aéroport international. (+ d'infos...)

 

 

En novembre, un journaliste de France Culture est venu sur la ZAD avec ses micros, ses questions et ses motivations. Des quatre rushes enregistrés, le comité central de la propagande de la radio publique en a fait une émission de 45 minutes. Celle-ci s’est focalisée sur le mode de vie des occupant-e-s, sur l’alternative, sur les trajectoires de vie, etc. Plus rien sur Vinci, plus rien sur notre rejet des médias…

Ces rushes, on les a récupérés, et avec la même matière nous avons monté un nouveau monstre, un nouveau savoir sur la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, sur le mouvement d’occupation de la ZAD, sur notre opposition à l’aéroport et son monde.

Il faut écouter ce son en considérant qu’il a été sciemment monté dans l’intention de nuire à la société spectaculaire.

Bonne écoute !

1re partie : Notre rejet des médias mainstream, notre intérêt pour l’automedia ;

2e partie : De l’autonomie, ce n’est pas seulement manger les poubelles du Super U ;

3e partie : Une Zone en lutte contre un projet d’aéroport.

ZAD, 19 avril 2012

Par anars56 - Publié dans : écologie - Communauté : les anti-capitalistes
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Présentation

  • : Le blog de anars 56
  • : Le blog des groupes libertaires R. Lochu (Vannes) et F. Ferrer (Lorient)
  • Le blog de anars 56

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groupe.lochu(a)riseup.net

Vous pouvez aussi vous abonner à la feuille d'infos "Anars 56" (par mail, en texte brut, deux ou trois fois par mois).
Il suffit de nous le demander par mail à l'adresse ci-dessus.

Pour nous rencontrer : le 1er lundi de chaque mois, nous tenons une permanence de 18h15 à 20h15 à la maison des associations, 6 rue de la Tannerie, à Vannes. Tables de presse, tracts... Attention : pas de permanence durant l'été.

Agenda de la semaine

Une bonne partie de ces infos paraît déjà dans les pages "actus anars 56", mais sont aussi retranscrits ici des rendez-vous arrivés entre deux envois. A noter que le groupe libertaire Lochu - Ferrer ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

Toutes les infos et tous les rendez-vous liés à la lutte contre l'aéroport de NDDLandes (44) et au soutien de la ZAD sont sur https://zad.nadir.org/?lang=fr
 

Prochain RDV organisé par le groupe Lochu : Vendredi 7 juin - Vannes - Face à l'austérité : les résistances sociales et alternatives autogérées en Grèce peuvent-elles nous inspirer en France ? Rencontre débat avec Yannis Youlountas, réalisateur de documentaires, chroniqueur à Siné Mensuel et écrivain sur la situation sociale en Grèce.



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Mardi 21 mai - Saint-Nazaire (44) - Mobilisation au Tribunal  : Relaxe totale pour Christian, non à la criminalisation des opposants à Notre Dame des Landes - 14h00 devant le Tribunal de grande instance


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Mardi 21 mai - Augan (56) - 19h30 Soirée d'information sur un projet de lieu agri-culturel (production de plantes aromatiques et médicinales bio et café-librairie à la ferme) à Sixt-sur-Aff (35) par l'association Micamot - Café coopératif le Champ commun


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Jeudi 23 mai - Rochefort-en-Terre (56) - 20h30 Soirée d'information sur un projet de lieu agri-culturel (production de plantes aromatiques et médicinales bio et café-librairie à la ferme) à Sixt-sur-Aff (35) par l'association Micamot - Café associatif de la Pente


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Jeudi 23 mai - Inzinzac-Lochrist (56), cinéma le Vulcain - Sababou (documentaire avec Tiken Jah Fakoly… porteur du message qu’une Afrique plus humaine est possible) - Soirée  avec le comité de Jumelage, branche Mali - 20h30 - 5 € dont 1€ pour le comité de jumelage


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Samedi 25 mai - Lorient - Festival Les Artdineries (Créez, achetez solidaire au profit de Un Toit pour tous - Droits au logement 56) - 18h30 - Organisé par l’association Les Voisins de jardin - Au bar Des Flots (20, avenue Perrière) - Restauration sur place (7€)


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Concerts

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