Augan (56) (entre Ploërmel et Plélan le Grand), samedi 16 février
Organisé par le comité de soutien du pays de Ploërmel. Prix Libre. Galettes pas chères et buvettes assurées sur place
18h débat public sur notre lutte
20h fest-noz
1h : chant dans la danse toute la nuit ! A bon entendeur : concours de pilé-menu militant !
Programmation : Capitaine/Faucheur/Le Mouël Dour/Le Pottier Quartet Giulia/Axel/Simon/Loïg Jan-Maï et Thomas Le Normand/Gargam Mike James et Yves Leblanc ROBERT Ronan An Tri Dipop Aranel
"Nous vous invitons à une belle soirée où nous pourrons nous serrer les coudes au son des bombardes et du kan-ha-diskan. Mais aussi faire la fête, tout simplement ! Ce nous, ce sont des habitant-e-s du pays de Ploërmel (au sens large : de Concoret par Maure de Bretagne jusqu’à Carentoir). Nous venons tous d’horizons différents, avec chacun son propre parcours personnel et politique. Pourtant nous nous retrouvons tous autour d’une idée simple : nous ne voulons pas du projet d’aéroport à Notre-Dame des Landes que les gouvernements successifs ont porté sans broncher depuis les années 70 et malgré une contestation populaire qui reprend du poil de la bête depuis quelque temps.
Ces derniers mois, dans beaucoup de localités en France, se regroupent ainsi des personnes qui choisissent de s’organiser en comité pour soutenir cette lutte. Nul besoin d’aller jusqu’en Loire-Atlantique pour réfléchir et agir ; nous pouvons le faire là où nous vivons. Cette lutte en a plus que besoin ! Nous ne voulons pas de cet aéroport, mais au fond, ce qui est en train de se passer à Notre-Dame, et dans l’éclosion de ces comités locaux, c’est une façon de reprendre en main le politique face à des gouvernements qui n’ont de cesse de l’abandonner à la loi du profit. Et donc, par la même occasion, une façon de redécouvrir en nous ce qu’il faut bien appeler un certain « sens commun ». C’est-à-dire une manière de discuter, de réfléchir et de vivre-ensemble qui s’oppose clairement au libéralisme. Mais aussi, plus concrètement, aux projets du groupe Vinci et consorts, qui ne voient pas ce qu’il peut y avoir de problématique dans le fait de remplacer les bocages par du béton. Le temps de cette soirée, et d’autres on l’espère, retrouvons l’usage historique du fest-noz : toutes les occasions sont bonnes pour nous unir dans le chant et dans la danse ! Ne soyons pas des andouilles, ayons des tripes !"
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Derniers Commentaires