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écologie

Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 00:54

FUKUSHIMA, DEUX ANS DÉJÀ,

PLUS JAMAIS ÇA !

 

 

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Le 11 mars 2011, plusieurs réacteurs de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima Daïchi explosaient sous les coups d’un tremblement de terre suivi d’un raz-de-marée…

 

DEUX ANS APRÈS, la situation n’est toujours pas maîtrisée : la centrale de Fukushima continue d’émettre une très forte radioactivité, l’effondrement de la piscine de combustibles fortement radioactifs du réacteur N°4 pourrait survenir au cours du prochain séisme. On ne sait rien de la contamination du Pacifique, de son extension, des conséquences sur la chaîne alimentaire.

 

DEUX ANS APRÈS,les populations vivent toujours sur des territoires radioactifs. Les mesures de décontamination y sont dérisoires. Les effets de la radioactivité sont minimisés, voire niés. Les autorités essaient de transférer la responsabilité de la gestion impossible des conséquences sanitaires sur les victimes qui doivent apprendre à vivre avec de la radioactivité.

 

DEUX ANS APRÈS, le nombre de travailleurs envoyés sur place au péril de leur vie semble relever du secret-défense, un secret gardé par un système de sous-traitance en cascade. Les robots ne marchent guère mieux qu’il y a 26 ans à Tchernobyl, par contre les clans mafieux de Yakusas ont remplacé la nomenklatura de l’ex-URSS pour recruter des « volontaires » à sacrifier.

 

DEUX ANS APRÈS,des élus opposés aux politiques de « gestion » de la catastrophe sont contraints au silence ou à la démission et les opposants antinucléaires japonais sont en butte à une répression et à des pressions inacceptables visant à museler leur opposition à cette technologie mortifère.

 

DEUX ANS APRÈS, la catastrophe continue dans un silence médiatique qui englobe aussi la région de Tchernobyl, touchée il y a 27 ans. Loin des chiffres de l’OMS (50 morts et 4000 cancers de la thyroïde), l’Académie des Sciences de New York estime le nombre de décès en 20 ans à près d’un million. Le sarcophage fuit et doit être réparé. Malgré les évacuations, la situation sanitaire reste déplorable : augmentation des cancers, maladies du cœur et des vaisseaux, maladies du foie, des reins, de la thyroïde, altérations du système immunitaire, mutations génétiques..

 

Personne ne sait, ni ne peut « bien gérer » une catastrophe nucléaire ! Ainsi, à défaut de maîtriser la technique, on contraint la population, on lui ment et on l’intimide. Le nucléaire implique à une gestion antidémocratique voire totalitaire pour imposer une vie prétendument normale en territoire contaminé.

 

Il n’y a donc qu’une revendication raisonnable dans ce domaine :

 

ARRÊTONS DÉFINITIVEMENT LE NUCLÉAIRE

TOUT DE SUITE, AVANT ET PAS APRÈS

LA PROCHAINE CATASTROPHE…

au JAPON comme en FRANCE ,

comme partout ailleurs !

  Samedi 16 mars - Rassemblements 16h :

  - Lorient : place Aristide Briand

  - Vannes : esplanade du port

 

Le mois prochain :


13 avril : blocage d'un transport de déchets radioactifs en provenance de Brennilis, à Lorient (13h

logo stop nucleaire 56

Halles de Merville)

28 avril : rassemblement à Brennilis (commémoration Tchernobyl). Rendez-vous à 11h pour un pique-nique (Camping de Nestavel) ou 14h pour le rassemblement directement devant la centrale.

 

STOP NUCLEAIRE 56 TRAWALC'H (association à laquelle participe le groupe Lochu) 

Par anars56 - Publié dans : écologie
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Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 21:56

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Par anars56 - Publié dans : écologie
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Mercredi 6 février 2013 3 06 /02 /Fév /2013 18:27

Fédération Anti-nucléaire Bretagne

6 rue de la Tannerie – 56000 VANNES

Email : fan-bretagne@laposte.net - Tel : 06 65 72 31 66

 

La Fédération Anti-Nucléaire Bretagne (FAN) a été créée le 27 octobre 2012 à Pontivy (Morbihan) par des associations antinucléaires, des organisations * et des individu-e-s souhaitant refonder leur action au niveau local.

Elle se veut une plate-forme de communication et de luttes destinée à structurer et à pérenniser la dimension régionale du mouvement antinucléaire breton, ainsi qu’à l’amplifier.

Son objectif principal est d’obtenir l’arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire, moralement et socialement inacceptables.  Il faut en finir maintenant, avant la catastrophe. L’arrêt immédiat du nucléaire exige : l’arrêt des exportations, l’arrêt des usines de combustible, de l'extraction du plutonium (retraitement),… l’utilisation de tous les moyens de production disponibles, la mise en place d’une politique radicale d’économie de l’énergie électrique, le développement massif et rapide de toutes les sources d’énergie renouvelables.

Vous trouverez dans le document joint le détail des objectifs et des moyens que nous nous fixons, ainsi que les cibles d’actions que nous avons définies.


Si vous vous inscrivez aussi dans ces perspectives, nous vous invitons à rejoindre la FAN Bretagne.

La FAN Bretagne se réunit actuellement environ une fois par mois. Notre prochaine réunion aura lieu : Samedi 9 mars à 14 heures, au Palais des congrès de Pontivy, salle des moutons blancs.

Vous y êtes les bienvenu-e-s que vous souhaitiez devenir membre de la FAN ou venir en simple observateur-trice.

Plusieurs actions sont prévues pour les mois à venir :

 

Skritell-EMVOD-PONDISamedi 16 mars (à 16 h) : Actions de commémoration de l’accident nucléaire de Fukushima (Japon) dans plusieurs communes de Bretagne, en solidarité avec le peuple japonais. Elles consisteront en des "die-in" et des distributions de tracts d’information.

Samedi 13 avril (en journée) : Actions de blocage d’un transport de déchets nucléaires partant de la centrale nucléaire de Brennilis à destination du Bugey (est de la France).

D imanche 28 avril : Action de commémoration de l’accident nucléaire de Tchernobyl avec un rassemblement régional à Brennillis.

 

* Le groupe libertaire Lochu (Vannes) est membres actif de cette FAN Bretagne.

 


Par anars56 - Publié dans : écologie
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Dimanche 13 janvier 2013 7 13 /01 /Jan /2013 22:18

Fédération Anti-nucléaire Bretagne : fan-bretagne(a)laposte.net - Tel : 06 65 72 31 66

 

Communiqué du 13 janvier 2013

 

AREVA ne fera la loi ni en Bretagne, ni en France, ni au Niger ni ailleurs !

 

En Bretagne, en juillet 2008, Sortir du nucléaire Cornouaille avec l’appui scientifique de la CRIIRAD, pointait des pollutions radioactives inadmissibles dues à l’exploitation de l’uranium dans plus de 20 sites miniers d’AREVA. Des chemins de randonnée présentaient un niveau radioactif 20 fois plus élevé que le niveau naturel. 4 ans plus tard, le pollueur AREVA n’a pas entrepris une seule action de décontamination ou de radioprotection vis-à-vis de la population malgré la relance constante de l’association Rozglas (Morbihan).

En France, la situation intolérable des 200 anciennes mines a fait se regrouper cet été, les associations locales concernées ainsi que l’association AGHIR IN MAN du Niger en un Collectif Mines Uranium afin qu’AREVA ne fasse la loi ni en France ni au Niger ni ailleurs.

Et pourtant c’est bien ce que compte faire AREVA en assignant en justice l’Observatoire du nucléaire, le 1er février au TGI de Paris. Dans un communiqué du 11 décembre 2012, l’Observatoire du nucléaire dénonçait le « curieux don » de l’industriel français AREVA avec le versement de 26 millions d’euros dont la majeure partie affectée à l’achat d’un avion au président nigérien. Ce 7 janvier 2013, l’Observatoire du nucléaire a interpellé à travers des lettres ouvertes, le président de la République française, François Hollande, le premier ministre Jean-Marc Ayrault et le ministre chargé du développement Pascal Canfin. A ce jour, aucune explication n’a été donnée sur les agissements d’AREVA. A cela s’ajoutent le fonctionnement opaque et stérile des Observatoires de santé au Niger et au Gabon, la violation de la réglementation pour le gisement d’Imouraren au Niger, l’affaire surpayée URAMIN visant à faire acheter des EPR par l’Afrique du Sud, des pratiques douteuses pour acheter la complicité de villageois de PINEHOUSE situé dans les grandes mines d’uranium au nord de la province de Saskatchewan au Canada. Et cette liste n’est qu’un petit aperçu des faits récents.

Aussi la Fédération anti-nucléaire Bretagne demande que cesse l’impunité d’AREVA. L’extraction scandaleuse de l’uranium qui ne laisse qu’un héritage empoisonné aux générations actuelles et futures, doit aussi cesser. Elle salue l’action courageuse de l’Observatoire du nucléaire et lui apporte son entier soutien.

La Fédération Anti-nucléaire Bretagne appelle tous les citoyens épris de transparence, de justice et de démocratie à exprimer leur solidarité en se rassemblant, bâillonnés, devant les préfectures et sous-préfectures de Bretagne le Vendredi 1er Février, 18h, jour de l’assignation à comparaître de l’ « Observatoire du nucléaire ».


La Fédération Anti-nucléaire Bretagne a été constituée le 27 octobre 2012 à Pontivy. Elle a pour but de structurer et d’amplifier l’action régionale du mouvement anti‑nucléaire breton, et d’agir pour l’arrêt immédiat du nucléaire.

Plateforme disponible sur les sites http://www.stop-nucleaire56.org et http://www.sortirdunucleairecornouaille.org

 

Le groupe Lochu est membre actif de la FAN Bretagne.

Par anars56 - Publié dans : écologie
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Dimanche 9 décembre 2012 7 09 /12 /Déc /2012 17:37
AFF ZAD 02
Avec le subtil dosage de narcissisme et de paranoïa qui caractérise l’ensemble de la classe politique, vous déclarez, dans la presse de caniveau, en l’occurrence Paris-Match : « Nous avons choisi de relever le défi du développement économique et de l’attractivité. » Quand on sait que, dans les années 1960, il s’agissait d’édifier au même endroit un « Rotterdam aérien », ces propos indiquent avec clarté – mais on s’en doutait – que vous avez parfaitement intégré la complicité criminelle entre le capitalisme industriel et l’État technocratique qui, au nom de l’aménagement du territoire, a transformé la planète en chantier perpétuel, perfidement enjolivé par une phraséologie imbécile : exigence de compétitivité, pôles d’excellence, haute qualité environnementale, développement durable… Que vous assumez l’héritage – en le faisant fructifier – d’une perversion des politiques publiques impulsées par les grands corps de l’État (mines, ponts et chaussées, génie rural, eaux et forêts), détenteurs du monopole de l’expertise. Que vous inscrivez votre action dans un projet d’essence totalitaire qui, se nourrissant d’une confiance aveugle dans le progrès scientifique, l’innovation technologique, l’idéologie de la concentration… et la vertu autorégulatrice du marché, multiplie les grands projets inutiles et coûteux, assure la privatisation de l’espace public, la dépossession et le déracinement des populations, la captation et le contrôle du vivant, c’est-à-dire entraîne la société dans une dramatique fuite en avant. Ce massacre ayant pour seuls objectifs la volonté de puissance, le rayonnement international, la loi du profit, et surtout la survie d’un système à qui la croissance est indispensable.

C’est sans états d’âme que vous édifiez votre carrière politique au service des entreprises du BTP (Vinci, Bouygues ou Eiffage) qui construisent leur business sur la résignation des « citoyens ». C’est sans aucun complexe que vous confortez un urbanisme délirant dont la finalité, derrière l’alibi-langue de bois de l’« optimisation de la gestion de l’espace urbain », n’est autre que la normalisation-sécurisation des quartiers (c’est-à-dire le contrôle et l’expulsion des populations précaires ou immigrées), leur quadrillage par des dispositifs de surveillance de haute technologie, la transformation d’espaces libres en lieux d’enfermement payants, avec les moyens que l’on sait (semblants de concertation, simulacres de démocratie, spéculation immobilière, opacité des tractations financières, etc.) et les conséquences désormais connues au niveau humain, social, écologique (solitude, dépression, mal-être, destruction du patrimoine paysager, perturbation des écosystèmes, épuisement des ressources, etc.).

Galvanisé par un mépris sans bornes, vous assénez : « Nous sommes dans un État de droit. Quand les décisions sont prises, la loi doit être respectée. » Il semble que votre conception de l’« ordre républicain » soit à géométrie variable. Vous justifiez le futur aéroport par le fait qu’il ait été reconnu d’utilité publique, et pourtant vous combattiez en 1997 le projet de centrale nucléaire du Carnet alors que l’État l’avait déjà déclarée d’utilité publique ! Il semble aussi que vous omettiez votre régulière propension à vous asseoir sur la dite loi. Cette interprétation tous azimuts vous permet de cumuler de multiples mandats : Premier ministre, maire de Nantes (depuis vingt ans, ce qui vous a laissé le temps de mettre en place un verrouillage efficace), président de Nantes Métropole, député, président d’un groupe à l’Assemblée nationale. Vous paraissez aussi oublier votre condamnation à six mois de prison avec sursis en 1997 pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public (même si une réhabilitation est intervenue depuis). Un moment d’égarement, sans doute, dans un contexte de grande probité. Et, lorsqu’en 2008 vous demandiez à vos sbires de lister quartier par quartier les « opposants notoires », il s’agissait probablement de leur venir en aide. Il n’échappe en effet à personne qu’en matière de cuisine électorale c’est à leurs casseroles qu’on reconnaît les grands chefs.

Avec l’aplomb qui sied aux hommes providentiels, vous déclarez, pour justifier le nouveau, que « l’actuel aéroport posera des problèmes de sécurité et d’environnement ». Comme si vous manifestiez le moindre soupçon d’intérêt pour la question écologique, malgré la mise en place d’un prétendu grand débat sur la transition énergétique. Rassurez-nous, ce n’est pas pour se protéger du réchauffement climatique que la tête de l’État s’est munie d’un sombre Ayrault, et le fait que Nantes vienne d’être élue « capitale verte de l’Europe » pour 2013 est bien un gag ! Alors que, tous les dix ans, en France, c’est l’équivalent d’un département qui disparaît en terres agricoles, la construction de l’aéroport et des dessertes routières sur 1 650 hectares doit être perçue pour ce qu’elle est, une aberration supplémentaire. Faut-il aussi vous rappeler que les réglementations française et européenne interdisent de porter atteinte aux zones humides, éléments caractéristiques du bocage concerné, et indispensables à la régulation des rivières, à la reconstitution des nappes phréatiques et à la dépollution ? Mais l’essentiel est ailleurs : non seulement cet aéroport, qui déplacerait un problème sans le résoudre, serait incompatible avec le projet de réduction des gaz à effet de serre, mais il deviendrait « opérationnel » en 2017, c’est-à-dire à une période où le renchérissement du prix du pétrole aura déjà mis à mal l’aviation civile. Par ailleurs, les capacités d’optimisation de l’aéroport actuel ont été nettement sous-évaluées et la crise a sérieusement affecté le rythme de croissance du transport aérien. C’est pourquoi afficher un objectif de neuf millions de passagers en 2050 est non seulement irresponsable, mais absurde. En outre, il serait temps de reconnaître que l’avion ne contribue en rien à l’émancipation de l’Homme. Si l’aviation dans son ensemble est un scandale social par son accès inégalitaire, le tourisme de masse n’en est pas moins un instrument de destruction des cultures. Enfin, les échecs des travaux pharaoniques ne manquent pas : Angers dispose d’un aéroport neuf, qui a coûté beaucoup d’argent… et qui est fermé la moitié de l’année !

En dépit d’une détermination de plus en plus forte des résidents de la ZAD qui « ne lâcheront rien » et d’une remarquable mobilisation solidaire (manifestation du 17 novembre et soutien quotidien), en dépit aussi de mises en garde y compris provenant de votre propre camp, vous vous acharnez à multiplier les assauts policiers et le saccage des lieux, à raison de 500 000 euros par semaine (à ajouter aux 650 millions du projet lui-même). L’austérité, c’est pour la plèbe ! Découvrant le vrai visage de la « gauche », vous persévérez à maintenir une logique répressive qui n’a effectivement rien à envier à celle de vos prédécesseurs. Et le risque est réel que les affrontements débouchent sur des incidents graves. Vous devriez vous méfier des dommages « collatayrault » ! De concert avec le spécialiste de la contredanse, M. Valls… à trois temps (identifier-harceler-expulser), vous vous vautrez dans l’illégalité – que vous dénoncez par ailleurs –, ne serait-ce que par la destruction de cabanes érigées sur des terrains non expulsables avant mars 2013. Mais le capital n’attend pas !

Cette tentative de passage en force, cette politique de la terre brûlée ne constituent pas seulement une erreur sur le plan stratégique, une ineptie au plan intellectuel, mais une faute morale. En contribuant à entretenir la spirale infernale du bétonnage et des expulsions préalables, vous arrachez à la terre des histoires de vie, vous imposez la souffrance à des gens ordinaires qui ne demandent qu’à prendre en main leur avenir, à tisser des liens, à construire des jardins partagés, des chantiers collectifs… Bref, à exister. Mais en promoteur zélé de la modernité, la ruralité ne vous intéresse sans doute que figée dans un musée.

Je vous invite à méditer ces propos d’une habitante de la ZAD : « Quand tu plonges tes mains dans une terre, tu ne les retires pas comme ça. » Mais je ne suis pas sûr que le peu d’humanité qu’il vous reste vous permette d’en mesurer la portée parce que, s’il faut détruire l’homme pour en faire un militaire, il faut déjà sévèrement l’avilir pour en faire un politicien. Obstiné à défendre les intérêts financiers des groupes privés au détriment de celui des plus vulnérables, occupé à stigmatiser les « activistes ultra-minoritaires », vous ne percevez pas que ce combat participe d’une lutte plus globale – certains l’ont comparé à Plogoff ou au Larzac, d’autres ont évoqué une guerre de tranchées – que le mode de production et de consommation que vous soutenez est déjà obsolète, que le système que vous voulez sauvegarder est sous perfusion pour avoir nié à la fois les valeurs humaines essentielles et les contraintes écologiques incontournables.

Incapable de tirer les leçons de l’histoire, vous vous êtes engagé dans une impasse : de nouveaux collectifs de soutien se constituent ; les assauts violents et répétés des abrutis en uniforme ne peuvent que renforcer la solidarité et l’émergence de diverses formes de désobéissance civile au sein d’une population qui perçoit de plus en plus clairement les véritables enjeux ; des recours juridiques ont été déposés auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. Monsieur Ayrault, quels que soient le niveau d’indifférence d’une partie de la population et le degré de lâcheté des élus écologistes, vous avez d’ores et déjà perdu. Que votre volonté soit inébranlable ou qu’elle faiblisse, jamais l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne verra le jour !

Par anars56 - Publié dans : écologie - Communauté : les anti-capitalistes
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  • : Le blog de anars 56
  • : Le blog des groupes libertaires R. Lochu (Vannes) et F. Ferrer (Lorient)
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Vous pouvez aussi vous abonner à la feuille d'infos "Anars 56" (par mail, en texte brut, deux ou trois fois par mois).
Il suffit de nous le demander par mail à l'adresse ci-dessus.

Pour nous rencontrer : le 1er lundi de chaque mois, nous tenons une permanence de 18h15 à 20h15 à la maison des associations, 6 rue de la Tannerie, à Vannes. Tables de presse, tracts... Attention : pas de permanence durant l'été.

Agenda de la semaine

Une bonne partie de ces infos paraît déjà dans les pages "actus anars 56", mais sont aussi retranscrits ici des rendez-vous arrivés entre deux envois. A noter que le groupe libertaire Lochu - Ferrer ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

Toutes les infos et tous les rendez-vous liés à la lutte contre l'aéroport de NDDLandes (44) et au soutien de la ZAD sont sur https://zad.nadir.org/?lang=fr
 

Prochain RDV organisé par le groupe Lochu : Vendredi 7 juin - Vannes - Face à l'austérité : les résistances sociales et alternatives autogérées en Grèce peuvent-elles nous inspirer en France ? Rencontre débat avec Yannis Youlountas, réalisateur de documentaires, chroniqueur à Siné Mensuel et écrivain sur la situation sociale en Grèce.



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Mercredi 15 mai - Vannes - Débat "Impact des armes nucléaires sur l'être humain" (diaporama), dont le missile M51, organisé par la section morbihannaise du Mouvement de la Paix  - 20h30 - L’éloge de la lenteur (16 rue Chateaubriant)


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Jeudi 16 mai - Locmiquélic (56) - Café repaire "Impact des armes nucléaires sur l'être humain" (diaporama), dont le missile M51,organisé par la section morbihannaise du Mouvement de la Paix - 20h15 - Chez Mamm Kounfil


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Vendredi 17 mai - Redon (35) - Syndicalisme et émancipation humaine. Projection du film: "Histoire de la grêve générale" puis échange avec des militants FA et syndicalistes. Quel pourrait être le rôle du syndicalisme aujourd'hui ? Comment redonner de la force aux travailleurs ? - Centre social, rue Guy Pabois - 20h. Organisé par la liaison Géronimo (FA Redon)


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Vendredi 17 mai - Augan (56) - 21h Café discussion "Réseau d'échanges... et de ressources en milieu rural" avec l'association La Marmite (56) et la Confédération Paysanne 56 - Café coopératif le Champ commun


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Samedi 18 mai - Vannes - Dans le cadre de la semaine mondiale pour l'abolition de la viande, action barquette de 11h à 12h, sur l'esplanade du port - Organisée par NEA (Non à l'exploitation des animaux)


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Mardi 21 mai - Augan (56) - 19h30 Soirée d'information sur un projet de lieu agri-culturel (production de plantes aromatiques et médicinales bio et café-librairie à la ferme) à Sixt-sur-Aff (35) par l'association Micamot - Café coopératif le Champ commun


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Jeudi 23 mai - Rochefort-en-Terre (56) - 20h30 Soirée d'information sur un projet de lieu agri-culturel (production de plantes aromatiques et médicinales bio et café-librairie à la ferme) à Sixt-sur-Aff (35) par l'association Micamot - Café associatif de la Pente


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