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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 17:01
Pour se débarrasser des OGM, débarrassons-nous du capitalisme

Samedi 23 mai, des manifestations contre la multinationale Monsanto (pesticides, Ogm...) et son monde (ce qui inclut ses consœurs de l'agro-alimentaire) avaient lieu simultanément dans 50 pays, dont 30 dans des villes françaises, sur la base de la plateforme Combat Monsanto. Des membres du groupe Lochu ont défilé parmi les 2 000 manifestant-e-s de Lorient, port de transit pour 660 000 tonnes (annuelles) de soja fourrager à 90 % Ogm, destiné à l'alimentation animale.

 

Voici le texte de notre tract !

 

 

 

Pour se débarrasser des OGM, débarrassons-nous du capitalisme

    

Non, les OGM ne sont pas en mesure de "relever les défis alimentaires et environnementaux". Ils n'ont pas permis de réduire les quantités de pesticides. Mais aurait-il fallu croire Monsanto sensible à l'écologie quand on sait que c'est cette firme qui, dans les années 70, a fourni à l'armée américaine l'Agent Orange qui a permis aux États-Unis de concrétiser leur tactique de la terre brûlée au Vietnam ? Quant au problème de la faim, il faut savoir que l'agriculture mondiale qui fournit aujourd'hui au moins 150 % des besoins de l'humanité, en détourne une grande partie :


   - pour l’alimentation animale puisqu’il faut 7 g de protéines végétales pour produire 1 g de protéine animale ;
  - pour les agro-carburants ;
  - pour la spéculation (constitution de stocks pour faire monter les prix).

 

Il ne s'agit donc pas d'augmenter la production, mais d'en assurer la distribution, c'est-à-dire de sortir du capitalisme fondé sur la concentration !

 

    Les OGM sont à la fois une réponse que l'agriculture capitaliste tente de trouver aux problèmes qu'elle a elle-même créés (pesticides, fragilité des animaux d'élevages industriels...) et qui lui permettra de poursuivre ses pratiques aberrantes, sa fuite en avant, et un nouvel instrument destiné à augmenter la dépendance des agriculteurs et des consommateurs, permettant le contrôle total de la chaîne alimentaire, du laboratoire à notre assiette.

 

    Les firmes biotechnologiques visent en effet le monopole de la production de semences en lançant sur le marché des espèces dont elles détiennent les brevets. C'est la détention de ces brevets qui permet notamment au complexe génético-industriel d'empêcher la souveraineté alimentaire des peuples, d'imposer une technologie dont, visiblement, les populations ne veulent pas. Les OGM ne se justifient que par l'existence des droits de propriété intellectuelle.

 

    Cette course au brevet est l'aboutissement d'un processus qui a débuté il y a cinq siècles, lors de l'appropriation et de la privatisation des grands écosystèmes. De la propriété privée des moyens de production à celle des moyens de reproduction, la boucle est bouclée !

 

    Outre le fait qu'il comporte des risques pour la santé, ce "commerce illégal du colonialisme moderne", cette "biopiraterie", ce "hold-up sur le vivant" a déjà des conséquences dramatiques pour les agriculteurs. En Inde, ce sont 40 000 paysans pauvres qui, ne pouvant payer les royalties réclamés par Monsanto, se sont suicidés. Des économies risquent d'être ruinées du fait du remplacement des produits naturels par des produits fabriqués par des transgéniques. Ces conséquences légitiment totalement les actions de désobéissance civile comme le fauchage de parcelles ensemencées en OGM. Mais ces opérations resteront sans effet (comme d'ailleurs la demande d'un moratoire ou l'étiquetage des produits) si elles ne s'inscrivent pas clairement dans une lutte anticapitaliste.

 

    En éliminant 30 000 exploitations agricoles par an depuis près d'un demi-siècle, le capitalisme reconstitue le même schéma que celui du féodalisme. La seule réponse adaptée est la mise en commun des terres, et leur gestion collective ; c'est ce qu'une partie du peuple espagnol avait osé pendant la Révolution de 1936-39. C'est ainsi que de nombreuses tribus indiennes d'Amérique s'organisent aujourd'hui, notamment les Zapatistes du Chiapas (Mexique), les compagnons et compagnes de la Red Puna (Argentine), etc... En Europe, durant de nombreux siècles il a existé des terres et forêts communales sans titre de propriété et exploitées librement par les paysannes et paysans.

 

Partout dans le monde, cette question de l'accès à la terre et de sa mise en commun est la pierre angulaire d'un changement social profond pour construire l'autonomie et vivre libres entre égaux.

 

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 12:18

Rendez-vous pour nous à Hennebont, 10h30, place de la Mairie. En lien avec le Collectif pour une Alternative libertaire de Lorient.

 

Les autres RDV (syndicaux) dans le Morbihan à 10h30 sont : Pontivy (la plaine), Ploërmel (rue du 8 mai 1945), Vannes (centre hospitalier) et à 11h00 au Port de Belle-Ile.

 

L'Histoire locale des luttes ouvrières dans la première moitié du XXème siècle a été marquée par une présence anarcho-syndicaliste indéniable, notamment aux Forges d'Hennebont. Investi dans la Cgt lorientaise avant la Première guerre mondiale, occupant même des postes à responsabilité, l'anarchiste François Le Levé, par exemple, a ensuite été secrétaire général de l'Union départementale de la Cgt entre 1929 et 1939.

Il n'est jamais inutile de le rappeler !

 

Extrait du Monde libertaire du 23 avril 2015

 

 
17731erMaiLes années 1880 sont marquées outre-Atlantique par l'essor des luttes ouvrières. Pas étonnant puisque les États-Unis sont mis en coupe réglée par les « robbers barons », les barons voleurs, ces hommes d'affaires comme Vanderbilt, Carnegie, Rockefeller ou J.P. Morgan, qui sont en train de se bâtir des fortunes colossales dans l'industrie, les affaires et les finances. Des barons voleurs qui se fichent comme d'une guigne du droit du travail... et de la vie des travailleurs tout court.

Dans une période de crise économique sévère, les grèves se succèdent, impulsées notamment par des organisations ouvrières de plus en plus puissantes, comme les Chevaliers du travail ou la Fédération américaine du travail. Les migrants européens, allemands notamment, sont légion parmi eux.

Les organisations ouvrières décident de faire du 1er mai 1886 la date à partir de laquelle la revendication des huit heures de travail quotidiennes doit entrer en application. Pour se faire, ils en appellent à la grève générale. À Chicago, ils sont donc 80 000 à se croiser les bras. Chicago est la ville phare du mouvement ouvrier américain : les journaux socialistes et révolutionnaires y sont nombreux, les syndicats y sont puissants et actifs. Le 3 mai, à l'issue d'un rassemblement ouvrier devant l'entreprise MacCormick qui vient de licencier tout son personnel et de le remplacer par des non-grévistes (les jaunes ou « scabs »), la police et son auxiliaire, la célèbre agence Pinkerton qui fournit provocateurs et tueurs à gage au patronat, font feu sur les manifestants, tuant deux d'entre eux. Le lendemain, il est décidé d'organiser en riposte un grand meeting à Haymarket Square. Devant 3 000 personnes, les intervenants se succèdent pour défendre les revendications ouvrières et dénoncer les violences policières. À la fin d'un discours, les forces de police interviennent pour mettre fin au meeting. C'est alors qu'une bombe est lancée dans les rangs policiers. Aussitôt, c'est la panique et l'affrontement. Quand le calme revient sur Haymarket Square, on relève treize cadavres : six ouvriers et sept policiers. Dès le lendemain, la presse, qui est aux mains des industriels, se déchaîne contre les syndicalistes et les anarchistes qu'elle rend responsables de l'attentat. La police effectue une rafle dans les milieux révolutionnaires et emprisonne huit hommes : Oscar Neebe, Louis Lingg, Michael Schwab, Samuel Fielden, August Spies, George Engel, Albert Parsons et Adolf Fischer. Leur particularité : tous sont des militants anarchistes et aucun n'était sur les lieux au moment de l'explosion, hormis Fielden et Parsons, présents à la tribune.

Leur procès se tient en juin de la même année. C'est un procès politique, évidemment truqué, le genre de procès dont sont friandes nos démocraties quand leurs intérêts vitaux sont en jeu : tous les jurés, comme le juge, ont été choisis dans les milieux bourgeois et réactionnaires de la ville. Le procureur, Julius Grinnel, déclare ainsi lors de ses instructions au jury : « Il n'y a qu'un pas de la République à l'anarchie. C'est la loi qui subit ici son procès en même temps que l'anarchisme. Ces huit hommes ont été choisis parce qu'ils sont des meneurs. Ils ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivent. Messieurs du jury : condamnez ces hommes, faites d'eux un exemple, faites-les pendre et vous sauverez nos institutions et notre société. C'est vous qui déciderez si nous allons faire ce pas vers l'anarchie, ou non. »

L'issue du procès ne fait donc aucun doute : seul Neebe échappe à la peine de mort. Durant l'année qui suit, les campagnes internationales de solidarité se succèdent pour essayer d'arracher à la potence les sept anarchistes. Le 10 novembre 1887, l'un d'eux, Louis Lingg, charpentier de son état, âgé de 21 ans, meurt en prison. À l'exécution, il a préféré le suicide. Le même jour, le gouverneur Oglesby confirme les peines de mort pour quatre des prisonniers : Adolf Fischer, George Engel et August Spies et Albert Parsons. Justice de classe, justice expéditive... Vingt-quatre heures plus tard, les quatre anarchistes condamnés sont pendus. Pas moins de 250 000 personnes accompagneront le cortège funéraire de ceux que l'on appelle dès lors les « martyrs de Chicago ».

En 1893, la révision du procès reconnut l'innocence des huit inculpés ainsi que la machination policière et judiciaire mise en place pour criminaliser et casser le mouvement anarchiste et, plus largement, le mouvement ouvrier naissant.

Les suppliciés furent alors réhabilités et les trois emprisonnés purent quitter le bagne. Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, August Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui. » En 1889, à Paris le congrès de l'Internationale socialiste décide de consacrer chaque 1er mai journée internationale de lutte des travailleurs.

Depuis, les politiciens de tout bord, conscients du caractère subversif du 1er mai, se sont échinés à détourner de sa signification ouvrière et révolutionnaire la journée du 1er mai. Des bolcheviks aux pétainistes, le 1er mai ne doit plus être un symbole de lutte et d'émancipation, mais la fête des travailleurs et la glorification du travail, de la productivité et de la paix sociale ! En 1920, la Russie bolchevique décide que le 1er mai sera chômé et deviendra la fête du travail (la propagande stalinienne glorifiera ensuite la productivité en inventant le stakhanovisme, du nom du mineur de choc Alekseï Stakhanov qui aurait extrait 102 tonnes de charbon en six heures, soit environ quatorze fois le quota demandé à chaque mineur).

En 1933, en Allemagne, Hitler, parvenu par les urnes au pouvoir aux élections législatives de mars, institue le 1er mai comme jour chômé célébrant la fête du travail. Les manifestations du 1er mai sont interdites, les syndicats sont dissous et déclarés illégaux le lendemain. En 1941, en France, pendant l'occupation allemande, le 1er mai est officiellement désigné par René Belin, ministre du Travail de Pétain, principal rédacteur de la Charte du travail et ancien secrétaire de la CGT, comme la fête du travail et de la concorde sociale et devient chômé.

Depuis, cette fête du travail a été relayée servilement par la majorité du « peuple de gauche » sans plus de protestation chaque année en France. Même les « communistes » du PCF et autres socio-démocrates y distribuent depuis des décennies leur muguet. Et, pourtant, c'est encore sous Pétain que le muguet (blanc comme le lys, symbole de sainteté et de la monarchie) vient remplacer les églantines rouges (symbole révolutionnaire depuis la première commune de 1793 et repris comme symbole des luttes ouvrières) ou l'aubépine (en hommage à la jeune ouvrière Maria Blondeau tuée un bouquet d'aubépine à la main lorsque l'armée tira sur le cortège du 1er mai 1891 à Fourmies faisant 9 morts et 30 blessés) qui étaient alors portées et distribuées le jour du 1er mai avant le régime de Vichy. C'est bien de la responsabilité de certains syndicats, qui n'ont cessé de revendiquer cette « fête du travail », si cette journée est aujourd'hui célébrée selon des rites travaillistes et autoritaires hérités du pétainisme.

En 1947, le 1er mai est inscrit dans le Code du travail comme journée fériée, chômée et payée, le gouvernement reprend et officialise l'année suivante la dénomination vichyste de « fête du travail ».

Plus récemment, la récupération et le détournement du 1er mai ne s'embarrassent d'aucune limite : le Front national organise chaque année une manifestation pour fêter le travail et Jeanne d'Arc. « Travail, famille, patrie », voilà le message que ces politiciens veulent nous imposer ce 1er mai !

Les élections et les partis politiques sont les ennemis de l'émancipation ouvrière. Les revendications des travailleurs, les luttes sociales ne doivent pas céder devant la lutte des politiciens pour la conquête du pouvoir et la lutte des places. Tout ce que nous avons obtenu, nous l'avons obtenu par la lutte, par l'action directe des travailleurs contre le patronat, contre tous les gouvernements et contre les bureaucraties syndicales.

Le 1er mai est donc bien une journée inscrite dans l'histoire du mouvement ouvrier avec le sang de militants anarchistes. Elle appartient à ceux et celles qui se battent pour leur émancipation, pas pour célébrer le salariat, l'exploitation et la souffrance au travail !

Nous devons continuer à nous battre, contre les patrons, contre les bureaucrates politiciens ou syndicaux pour que cette journée demeure une journée de luttes sans jamais perdre à l'esprit qu'« il n'est pas de sauveurs suprêmes : ni dieu, ni césar, ni tribun. Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes » !

Groupe Emma-Goldman de la Fédération anarchiste
 

 

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Published by anars56
27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 18:03

Préparée depuis plusieurs mois à son congrès, rameutant ses militant-e-s de toute la Bretagne, annonçant espérer au moins une centaine de participants, la mobilisation de l'extrême droite bretonne Adsav à Vannes ce samedi 25 avril aura finalement réuni une petite cinquantaine de ses membres. Manifestation hors sol car Adsav n'est pas implantée sur Vannes... Avec des revendications orientées vers l'ultra-sécuritaire et la surveillance généralisée, leur action n'est assurément pas une démarche de santé publique... Elle avait au moins trois buts :


- faire parler de leur organisation politique,


- développer la xénophobie en laissant entendre que le trafic serait l’œuvre de personnes issues de l'immigration, et non de personnes vivant dans des quartiers pauvres, faisant volontairement fi des rapports de classes qui divisent la société,


- renforcer l'idée d'un système de contrôle de l'ensemble de la population, démarche totalitaire... et propre à toute structure visant à imposer un Pouvoir.

 

De notre côté, avec un appel en milieu de semaine, nous fumes une vingtaine à dénoncer l'occupation de la rue par cette extrême-droite. On ne peut pas dire qu'on ait fait le plein non plus et nous remercions toutes les personnes qui se sont mobilisées d'une façon ou d'une autre et qui ont relayé l'appel. Nous avions néanmoins réalisé des pancartes dénonçant la pseudo-argumentation du groupe Adsav.

 

Avant, les fachos, on les appelait "faf" (France aux Français), faut-il appeler aujourd'hui les crânes ras d'Adsav des "bab" (Bretagne aux Bretons) ?! ;-)

 

Loin de nous l'idée d'aller au contact, il fut tout de même assez plaisant de constater qu'à notre petit nombre et nos petits bras, avec cependant détermination, la manifestation viriliste d'Adsav, menée au pas de course, avec moults oriflammes, n'a pu suivre le parcours initialement prévu, limitant sa capacité à déverser sa propagande haineuse dans le centre-ville aux heures d'affluence.


Petit clin d’œil à la première partie de la fable "Le lion et le moucheron" (*)...

 

Évidemment, nous nous sommes interrogés avant d'organiser un contre rassemblement. D'une part, n'est-ce pas leur faire une publicité ? D'autre part, les groupes d'extrême droite ne sont pour nous au final que des forces supplétives pour la police, en tant que milice pouvant agir par delà la légalité dont la mission est de protéger les intérêts du Capital (comme à Sivens où le syndicat agricole productiviste Fdsea a eu l'apport de fascistes locaux pour harceler violemment les opposants au barrage, devant le regard complaisant de la gendarmerie...  donc avec l'accord des autorités supérieures jusqu'au sommet du gouvernement). Que le patronat soit national, français ou breton, ou transnational, ne change rien à sa logique de profit, aux rapports d'exploitation et à la destruction de l'environnement, dès lors qu'il augmente ses marges de profit. Nous n'estimons pas que les partis d'extrême droite sont des partis à part, qu'il y a rupture avec les autres partis politiques : les expulsions, il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui les font (tous les gouvernements...). La vidéosurveillance est mise en place dans nombre de collectivités gérées tant par la droite que par la gauche. La différence est que la xénophobie est assumée à l'extrême-droite, alors que pour la droite et la gauche, il s'agit avant tout de lutter contre les pauvres (et non contre la pauvreté), de gérer la société en évitant les remous sociaux à même d'entraver les affaires, la circulation de la marchandise.


De fait, une partie des idées d'extrême-droite est déjà appliquée par les partis actuels. Se mobiliser contre l'extrême droite et ses idées, c'est donc se mobiliser aussi indirectement contre les tendances à l'autoritarisme dans les autres partis administrant la société. Il nous paraissait important de le montrer dans la rue. La prohibition de l'usage des drogues a montré son échec à assurer prévention, information réelle sur les produits et au contraire elle encourage le marché parallèle avec des substances souvent coupées, rendant les produits encore plus dangereux. Elle augmente l'insécurité au final. La question de l'usage des drogues mérite donc une autre réflexion que la répression, notamment sur les causes sociales qui poussent des individus à choisir ce moyen de fuite.


Notre objectif en tant que groupe libertaire, c'est la lutte pour l'autogestion, pour une société d'entraide, métissée (et paf pour Adsav et les autres nationalistes !), dans laquelle il fait bon vivre, donc sans système de pouvoir d'exploitation et de domination : classes, État, patriarcat, religions...

 

Selon Ouest-France :

http://www.ouest-france.fr/manifestation-vannes-cinquante-militants-de-ladsav-contre-la-drogue-3358210


Selon Le Télégramme :
http://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/groupe-lochu-une-quinzaine-de-militants-participent-a-la-contre-manif-26-04-2015-10608106.php

http://www.letelegramme.fr/bretagne/vannes-trafic-de-drogue-les-revendications-d-adsav-divisent-25-04-2015-10607774.php

 

(*) Le lion et le moucheron (extraits)

 

Va-t-en, chétif Insecte, excrément de la terre.
            C'est en ces mots que le Lion
            Parlait un jour au Moucheron.
            L'autre lui déclara la guerre.
Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de Roi
            Me fasse peur ni me soucie ?
            Un Bœuf est plus puissant que toi,
            Je le mène à ma fantaisie.
            À peine il achevait ces mots
            Que lui-même il sonna la charge,
            Fut le Trompette et le Héros.
            Dans l'abord il se met au large,
            Puis prend son temps, fond sur le cou
            Du Lion, qu'il rend presque fou.
Le Quadrupède écume, et son œil étincelle ;
Il rugit, on se cache, on tremble à l'environ ;
            Et cette alarme universelle
            Est l'ouvrage d'un Moucheron.
Un avorton de Mouche en cent lieux le harcèle,
Tantôt pique l'échine, et tantôt le museau,
            Tantôt entre au fond du naseau.
La rage alors se trouve à son faîte montée.
L'invisible ennemi triomphe, et rit de voir
Qu'il n'est griffe ni dent en la bête irritée
Qui de la mettre en sang ne fasse son devoir.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 12:43
Rassemblement contre l'extrême droite Adsav à Vannes samedi 25 avril

 

 

Le groupe libertaire Lochu appelle à se mobiliser contre le rassemblement initié par le groupe d'extrême droite bretonne Adsav, samedi 25 avril au port de Vannes.

 

Sous prétexte de dénonciation du trafic de drogue, leur communiqué montre très vite que leur démarche est xénophobe. Mais, au fond, leur revendication vise à accroître la surveillance déjà installée par la mairie UMP de Vannes sur l'ensemble de la population. En ce sens, ils s'inscrivent même dans la continuité de la loi liberticide sur le Renseignement, portée par le gouvernement actuel. Ce contrôle et cette répression montrent que leur projet de société est bien celui d'une dictature.

 

Benjamin Franklin, qui était venu à Auray en 1776, nous a pourtant alerté "Ceux qui sont prêts à sacrifier un peu de liberté en échange d'un peu de sécurité ne méritent ni l'une ni l'autre." Et ils n'auront aucune des deux...


Pour dire non à l'extrême-droite, rassemblons-nous Place des Lices, à Vannes, dès 13h30.

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Extrait d'un site proche d'Adsav

 

"Le 25 avril prochain, une manifestation – contre le trafic de drogue et les dealers – se tiendra à l’appel d’Adsav, le parti du peuple Breton. Un cortège ira du port de Vannes à la mairie.  Les riverains et commerçants sont invités à s’y associer. Les principales revendications seront notamment « la généralisation de la vidéo-surveillance dans les zones connues pour le trafic de drogue, mais aussi la mise en avant des associations qui font la promotion des évènements sans drogue ni alcool, ou encore la déchéance de la nationalité française pour les criminels possédant la double-nationalité ».

Se sentant abandonnée par les pouvoirs publics – une partie du peuple compte bien faire valoir le premier de ses droits, celui à la sécurité des biens et des personnes."

 

 

Rassemblement contre l'extrême droite Adsav à Vannes samedi 25 avril
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 22:54

Vidéo "Filoche démolit Macron" : https://vimeo.com/117912092 sur les dimensions anti-sociales de la loi Macron.

 

Article Reporterre "La loi Macron : l’environnement passe à la trappe" : http://www.reporterre.net/La-loi-Macron-l-environnement sur les aspects anti-environnementaux de la loi Mac Mahon (le Versaillais assassin des communards).

 

Communiqué de presse du groupe Lochu :

 

 

Le groupe libertaire Lochu appelle à rejoindre la grève interprofessionnelle et la manifestation du 9 avril, 10h30, esplanade du port de Vannes, proposées par l'intersyndicale Cgt-Fo-Fsu-Solidaires-sud, contre l'austérité et la loi Macron, dont l'intégralité des articles constitue une attaque anti sociale et anti environnementale, toute en faveur du patronat et des actionnaires.

 

Si nous participons à la résistance face à la casse sociale portée par l'axe qui court du Medef au gouvernement, en passant par la Cfdt et la Troïka, nous estimons que cette mobilisation du 9 avril ne doit être qu'un premier pas vers une offensive pour la justice sociale, menée directement par la base, notamment via la grève générale, s'émancipant de la tutelle des bureaucraties syndicales.

 

Pour notre groupe libertaire, il est temps de reposer la question de l'organisation sociale dans son ensemble, du système de production-consommation, des besoins sociaux, du partage des richesses, et d'être prêts à remettre en cause des productions et consommations écologiquement et socialement nuisibles. Nous pensons dépasser l'échec de la démocratie parlementaire à faire vivre la justice sociale, par une société d'entraide fondée sur l'autogestion généralisée, sans classes ni Etat, ni patriarcat, ni xénophobie.

 

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 22:49
Au commencement était la grève...

 

Manifestations à 10h30 : Lorient (Cosmao), Vannes (La Rabine, esplanade du port)

 

La grève interprofessionnelle du 9 avril contre l’austérité et les attaques portées par la « Loi Macron » est importante. Mais elle doit ouvrir d’autres perspectives que l’illusion électoraliste de 2017 et dépasser les combats réformistes syndicaux trop souvent limités à la défense de droits mis à mal par la logique patronale.

 

On ne fera pas ici la liste interminable des mesures anti sociales portées par les institutions libérales (= liberticides pour la majorité de la population), qu’elles soient pilotées par la droite ou par la gauche, des collectivités locales aux États et leur parlement jusqu’aux instances supranationales dites Troïka (FMI, BCE, Commission européenne) : on les subit toutes et tous !

 

De fait, ces institutions sont formatées pour servir les grands groupes capitalistes et augmenter leurs marges de profits, par une croissance de... l’exploitation et de la misère ici, comme ailleurs ! Et autant la gauche de gauche que l’extrême-droite nous racontent des bobards quand elles prétendent les réformer. Les systèmes hiérarchiques des États capitalistes, entrelacés dans des réseaux puissants, sont forgés pour assurer l’exploitation et la domination capitaliste, à la fois par le conditionnement et la répression... peu importe qui est aux commandes... auxquelles ces partis ne parviennent d’ailleurs qu’exceptionnellement, tant le monde des affaires sait s’assurer, via ses médias et un appui financier, une stabilité et éviter l’arrivée « d’aventuriers » réformateurs. Et lorsque cela arrive, le programme est vidé de son contenu « radical », comme en Grèce.

 

Droite et gauche et leurs extrêmes (fascisme et stalinisme) ont toujours échoué pour faire vivre une réelle démocratie... car tel n’était pas leur réel but. La majeure partie du monde syndical, trop souvent lié aux partis politiques, s’est inscrite dans l’aménagement de la société de classes et non dans son renversement...

 

Et si le problème de nos sociétés était celui du Pouvoir et de l’accumulation de richesses qui lui est associée ?

 

La démocratie dite improprement « représentative » a échoué à assurer la justice sociale.

 

Poser les problèmes en termes de rapports sociaux de Pouvoir à remettre en cause, c’est se tourner vers l’anarchisme, le projet libertaire.

 

Voici ce que nous soumettons à la réflexion, au débat pour dépasser le carcan social, politique et syndical, qui nous fige.

 

Courant international du socialisme, mais opposé au centralisme et à la bureaucratie des États et leurs relais, l’idée libertaire vise à assurer l’émancipation des individus via l’autogestion généralisée de la société.

 

Ce sont les travailleurs qui produisent richesses et services, c’est à eux de décider en autogestion ce qu’il faut produire et comment produire le plus écologiquement possible avec la peine la plus légère possible. Ce n’est pas aux patrons, ni aux actionnaires, ni au gouvernement, ni aux religieux, de le faire. Au contraire, ils sont amenés à disparaître en tant que rapport social d’exploitation, de domination et d’oppression. Ainsi les entreprises seraient socialisées et reconverties ou démantelées pour celles qui sont nuisibles : industries de l’armement, du nucléaire, de l’agriculture chimique, de transports énergivores...

 

Riches d’une Histoire de 150 ans, d’idées et de pratiques, dont les périodes révolutionnaires, les libertaires proposent, pour la coordination nécessaire entre les groupes humains, un garde-fou face au risque de prise de pouvoir : le mandat impératif et révocable, l’égalité des rémunérations, qu’elle que soit son activité, en attendant l’abolition de l’argent.

 

Il ne s’agit pas de se limiter à l’Europe mais au contraire de supprimer les frontières dans le monde entier, de ne pas avoir d’esclaves qui travaillent en sous main pour nous dans le tiers monde. Une direction : l’autonomie et l’émancipation ! Du Mexique (Chiapas zapatiste) au Rojava (Kurdes de Syrie), en passant par les Zad ou les squats en Espagne, partout dans le monde, des individus et collectifs luttent pour vivre mieux, sans dieu ni maîtres.

 

Pour gagner face au capitalisme et à ses États, la grève devrait s’orienter vers la grève générale, réappropriatrice des moyens de production et autogestionnaire.

 

Rejoignez les anarchistes ! Ou créez votre groupe libertaire !

 

Tout pour tous ! Révolution et autogestion !

 

Groupe libertaire R. Lochu

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 23:29

Pour en savoir plus : rendez-vous au Palais des arts à Vannes, jeudi 26 mars, à partir de 20h00.

Soirée "Tout pour tous ! L'expérience zapatiste, une alternative concrète au capitalisme" avec Guillaume Goutte.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 23:19
Vannes. Jeudi 26 mars. L'expérience zapatiste, une alternative concrète au capitalisme

Tout pour tous ! L'expérience zapatiste, une alternative concrète au capitalisme

Le 1er janvier 1994, date d'entrée en vigueur du traité de libre-échange entre le Mexique et les États-Unis (Alena), les zapatistes se sont soulevés et se sont emparés de plusieurs grandes villes de l'État du Chiapas, dans le sud du Mexique, pour réclamer leur droit à vivre dignement et pour remettre en cause toute la logique capitaliste.

Dépossédés de leurs terres, délaissés par les programmes publics de santé et d'éducation, victimes d'une répression implacable quand ils revendiquent leurs droits, les peuples indiens font partie des laissés-pour-compte du libéralisme.

Au-delà de la figure emblématique du Sous-commandant Marcos, ces dizaines de milliers de rebelles indiens construisent depuis maintenant plus de vingt ans une société authentiquement révolutionnaire dans les territoires qu'ils ont libérés, en rupture avec le capitalisme et l'État.

Après un bref rappel historique des luttes indigènes au Mexique, Guillaume Goutte (auteur du livre "L'expérience zapatiste...") présentera les réalisations concrètes de ce projet de société que les zapatistes appellent « autonomie » : fonctionnement et coordination entre les villages, agriculture, justice, éducation...

Son intervention sera précédée d'un court-métrage sur les luttes zapatistes dans les années 2000 et elle sera suivie d'un débat.

On vous attend nombreuses et nombreux au Palais des arts de Vannes, jeudi 26 mars, à partir de 20h. Soirée organisée par le groupe libertaire Lochu !

Entrée libre.

Guillaume Goutte anime les Éditions de l’Escargot (pour l'autonomie individuelle et collective), spécialisée dans l'édition d'ouvrages sur le mouvement zapatiste actuel : http://editionsdelescargot.e-monsite.com/

Blog quotidien de Guillaume, tenu durant le festival mondial des résistances (Mexique), décembre 2014 et janvier 2015 : http://ceuxdenbas.blogspot.fr/

4 émissions de Radio libertaire, la radio de la fédération anarchiste, dans lesquelles est intervenu Guillaume sur le mouvement zapatiste :

2 mars 2015 - Guillaume Goutte sur le Festival mondial des résistances et des rébellions contre le capitalisme, organisé au Mexique par l'EZLN et le Congrès national indigène. http://trousnoirs-radio-libertaire.org/sons/210_2mars2015.mp3

29 septembre 2014 : Reclusiennes : Paysannerie, terre et zapatisme (Guillaume Goutte) ; les luttes des sans terre (Silvia Perez Vitoria). http://trousnoirs-radio-libertaire.org/sons/189_29sept2014.mp3

13 janvier 2014 : Histoire de l'anarchisme au Mexique et proximité avec les luttes indigènes et les zapatistes : avec Guillaume Goutte et David Doillon. http://trousnoirs-radio-libertaire.org/sons/155_13janv2014.mp3

28 octobre 2013 : Mexique : Carnets de voyage au Chiapas racontés par notre compagnon Guillaume Goutte, après son séjour estival à la « Petite école zapatiste ». http://trousnoirs-radio-libertaire.org/sons/146_28oct2013.mp3

Vidéo de 6 min sur les combats et valeurs des zapatistes :

http://www.dailymotion.com/video/x1ycmfi_le-zapatisme-en-15-questions-zad-partout_webcam

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 20:38

Salut,

 

quelques nouvelles !

 

Hééé, c'est jeudi prochain, 26 mars, la prochaine soirée du groupe Lochu à Vannes : "Tout pour tous ! L'expérience zapatiste, une alternative concrète au capitalisme". Projection, conférence et débat avec Guillaume Goutte. Les articles de Guillaume et les émissions radios dans lesquelles il est intervenu peuvent être consultés à partir de ce lien.


Le Blog anars 56 bat de l'aile. Overblog a modifié la configuration et les moyens de publication sans nous avertir et en limitant certaines fonctions. En plus, si vous n'avez pas un bloqueur de pubs, style Adblock, nos pages sont infestées de publicités (insupportables par définition) ! Grrrrr... On va donc changer d'hébergeur très prochainement, en espérant pouvoir transférer les archives. C'est qu'il y a (déjà !) un peu plus de 6 ans (d'une partie) de nos aventures et de notre mémoire militante là-dedans.

 

Notre dernier article concerne les prouesses des agriculteurs de la FDSEA 56 devant la préfecture de Vannes la semaine dernière contre... les "normes sociales et environnementales" qui "entravent leur liberté d'entreprendre"... On n'est jamais déçus avec ces zigotos. http://anars56.over-blog.org/2015/03/surenchere-de-normes-sociales-et-environnementales.html

 

Un peu de dérision sur la collusion FNSEA - gendarmerie devant le barrage de Sivens (Tarn) et leur chasse aux zadistes : https://lejournaldetarne.wordpress.com/2015/03/07/le-meilleur-chasseur-de-zadiste-recompense-par-la-gendarmerie/

 

Double copinage spécial dans cette feuille d'infos : pour nos ami-e-s des Monts d'Arrée et leur très chouette Feuille mutine (anare, écolo, antispéciste...) et pour le Labo de Nautilus, à St-Nolff déjà riche d'activités multiples et d'1 million de projets (au moins !). Coucou ! :-)

N'hésitez pas non plus à soutenir le projet de café associatif sur Auray, porté par l'association "Ca vaut le détour" : http://www.helloasso.com/associations/ca-vaut-le-detour/collectes/lancement-du-cafe

 

Le groupe de Rennes "la Sociale" de la fédération anarchiste nous a appris que son local (librairie, bibliothèque), situé au 17 rue Châteaudun, a reçu des pavés lancés par deux individus qui se sont enfuis à vélo la semaine passée, alors qu'un camarade tenait la permanence seul. La vitrine a été brisée. Total soutien aux copains et copines rennais-es donc !

 

Toujours tout plein d'infos et rendez-vous avec Rennes infos, Indymedia Nantes, luttes à Brest et la Zad de NDDL.

 

Les émissions de Radio libertaire peuvent être réécoutées ici : http://media.radio-libertaire.org/
Le journal le Monde libertaire peut être lu là : http://www.monde-libertaire.fr/

 

Liste de brochures et de contacts anars très variés sur Infokiosques.net

 

Si vous ne savez pas quoi faire, rejoignez-nous (chacun-e peut s'impliquer à son rythme, de très peu à intensément) ou créez votre propre groupe anarchiste !
Nous serons dans la rue le 9 avril à l'occasion de la grève interprofessionnelle contre l'austérité et le week-end précédent, plusieurs d'entre nous seront au rendez-vous antinucléaire d'Etel.

 

Et sans doute un petit rappel nécessaire à propos de l'expression "des gens qui sont morts pour le droit de vote".
En 1968, le 22 mars... débutait en France le mouvement du même nom, annonciateur du beau mois de mai !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_du_22-Mars (contrairement à ce que dit wikipedia, il n'y avait aucun situationniste dans le Mouvement du 22 mars. Mais une fraction des étudiant-e-s proches des situationnistes ont formé le groupe des enragés hors du 22 mars).
On citera volontiers cet extrait de Renaud, tiré d'"
Hexagone" :

"Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'histoire.
J'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la liberté, s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.
"

Ce qui montre, s'il en était encore besoin, que ce type de vote est une arme agressive et destructrice de la démocratie directe.

 

Ci-dessous un agenda.
Comme d'habitude, le groupe ne se reconnaît pas obligatoirement en intégralité dans ce qui est proposé.

@narchas salutations.

 

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Vendredi 20 mars - Lorient - Projection du documentaire  « Are Vah ou ça alors ! » sur la lutte de pêcheurs indiens contre les projets de construction d’EPR en Inde - 20h30. Salle Paul Ricoeur, Lycée Dupuy de Lôme. http://www.stop-nucleaire56.org/2015/02/are-vah-ou-ca-alors-documentaire-de-michel-patault-vendredi-20-mars-a-lorient/

 

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Vendredi 20 mars - Brest (29) - Concert punk hardcore avec 5 groupes, en soutien à un projet d'imprimerie collective. 19h30. Prix libre. La fausse commune (53 rue Robespierre). Organisé par l'asso Crazy Youth. http://crazyyouth.eklablog.fr/concert-le-vendredi-20-mars-a114853926

 

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Samedi 21 mars - Rennes (35) - De 13h30 à 17h30 : Vegan place, place de la République. Dégustations 100 % végétales, tracts, vidéos sur le vrai visage de la production de viande. Par un collectif d'associations. http://www.l214.com/action/2015-03-21-vegan-place-0

 

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Dimanche 22 mars - France - De 8h00 à 20h00 - Donner sa voix, c'est la perdre. Voter, c'est abdiquer. Lutter, c'est vivre et ça ne s'arrête pas ce jour-là...

 

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Mardi 24 mars - Lorient - Distribution de tracts contre la vente d'oeufs issus de poules d'élevage en batterie (l'une des pires formes d'élevage industriel), devant le magasin U Utile (rue Rondeaux), de 10h à 12h. Par l'asso animaliste L214 et sa campagne "Secouez Super U !". http://www.l214.com/poules-pondeuses-oeufs

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Jeudi 26  mars - Lorient - Distribution de tracts contre la vente d'oeufs issus de poules d'élevage en batterie (l'une des pires formes d'élevage industriel), devant le magasin U Express (rue M. Thorez), de 10h à 12h. Par l'asso animaliste L214 et sa campagne "Secouez Super U !". http://www.l214.com/poules-pondeuses-oeufs

 

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Samedi 28 mars - Lorient - Mobilisation "Un toit, c'est un droit" dans le cadre de la journée nationale du Droit au Logement : arrêt des expulsions, des coupures d'eau, d'électricité, de gaz. Baisse des loyers. Construction de logements sociaux et économes, réhabilitation des quartiers en concertation avec les habitants... 14h30 Place Jules Ferry. Par le collectif lorientais "Un toit pour tous".

 

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Dimanche 29 mars - France - De 8h00 à 20h00 - Refrain : donner sa voix, c'est la perdre. Voter, c'est abdiquer. Lutter, c'est vivre et ça ne s'arrête pas ce jour-là...

 

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Mardi 31 mars - St Allouestre (56) - Soirée débat "Vers un nouveau modèle agricole breton : Des hommes ou des robots ? Quelles luttes syndicale et citoyenne ?", organisée par la confédération paysanne du Morbihan, avec Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne et fortement impliqué dans la lutte contre la ferme des 1000 vaches. 20h30. Accès fléché à partir du bourg. Ouverte à toutes et tous, participation libre.

 

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Du vendredi 3 au dimanche 5 Avril - Etel (56) - 40ème anniversaire de la victoire contre le projet de centrale nucléaire d’Erdeven (fête, conférences, projections, ateliers, concerts...). Co-organisé par Stop nucléaire 56 trawalc'h et les Lucioles (ria d'Etel en transition). Infos et programme détaillé : http://www.stop-nucleaire56.org/

 

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Du vendredi 3 au lundi 6 avril - Gourin (56) - Rassemblement contre une expulsion et le projet d'enfouissement de déchets toxiques. Réunion festive et manifeste de convergence des arts, des luttes et des populations. Concerts multiples. Organisé par le Collectif second souffle. Infos : https://nantes.indymedia.org/articles/31225

 

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Du vendredi 3 au dimanche 5 Avril - Trégunc (29) - Festival féministe Clito'Rik ! sur les questions du plaisir et des sexualités (conférences gesticulées : "Qu'est-ce qu'un homme, qu'est ce qu'une femme, histoire du sexisme" et "Le Clito, un petit nom qui en dit long" - Ateliers mixtes ou non-mixtes, coin bibliothèque, saynettes, films et émission radio...), organisé par le collectif féministe GAST ! Plaisir et sexualités. Infos : https://www.facebook.com/events/820021378053476/

 

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Jeudi 9 avril - Dans toute la France - Mobilisation sociale et grève interprofessionnelle (privé, public) contre l'austérité et la "loi Macron" (anti sociale et anti écologique), à l'appel de l'intersyndicale Cgt, Fo, Fsu, Sud-Solidaires et de la Cnt. Et pour ce qui nous concerne : contre l'exploitation, pour une société autogérée sans classes, ni État, ni patriarcat, ni xénophobie car telle est notre boussole :-)

 

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Jeudi 9 avril - Quimper (29) - Projection du film :« On a grévé », en présence du réalisateur Denis Gheerbrant. Présentation : Elles s’appellent Oulimata, Mariam, Géraldine, Fatoumata… elles sont une petite vingtaine de femmes de chambres et pendant un mois elles vont affronter le deuxième groupe hôtelier d’Europe. Pour la première fois, elles n’acceptent plus la manière dont elles sont traitées. Et elles tiendront jusqu’au bout, avec force musique et danse. 20h30. Cinéma Quai Dupleix. Organisée par la Cnt 29 (après la manif donc !). http://www.cnt-f.org/staf/1393-jeudi-9-avril-on-va-greve

 

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Vendredi 10 avril - Quimper (29) - Soirée ciné-débat : projection du film-documentaire « L’arbre et le requin blanc », en présence de Rafaéle Layani la réalisatrice. Film qui remet en cause nos certitudes sur l’enfance, l’éducation et la liberté. Sorti en janvier 2015, il a été tourné pendant un an dans une école alternative : la Freie Schule de Berlin. 20h30 aux halles St François. Entrée libre. Organisée par la CNT 29 : http://www.cnt-f.org/staf/1401-vendredi-10-avril-%C2%AB%C2%A0l%E2%80%99arbre-et-le-requin-blanc%C2%A0%C2%BB

 

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Mardi 21 avril - Malestroit (56) - Projection du documentaire "Spartacus et Cassandra" sur la vie de 2 jeunes Rroms de Seine-Saint-Denis, suivie d'un échange avec Jean Olive, membre de l'équipe de la campagne “ lutte contre les discriminations ” d'Amnesty International - 20h30 - Cinéma Armoric. 4,50 euros. Organisé par les Passeurs. http://fsl56.org/agenda/debut?id=agenda:z-nos-amis:spartacus_et_cassandra

 

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Vendredi 22 mai - Au Puits (35) - Concert anarcho punk ska dub avec 4 groupes. Tables de presse (revues militantes DIY et musique). 20h. Prix libre. Infos : keeptherage(a)mailoo.org

 

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Samedi 23 mai - Au Puits (35) - Festival de musiques extrêmes (grindcore), dit "shitnoise festival". Toute la nuit ! Prix libre. Tables de presse (revues militantes DIY et musique). Info : lepuit(a)riseup.net

 

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Dimanche 24 mai - Lorient (56) - Festival "Unies sont nos cultures", antifasciste et anticapitaliste avec stands, projection débat, arts de rue, graffs et concerts (anarcho punk...)

 

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Samedi 30 mai - Quimper (29) - Foire à l'autogestion, deuxième édition. Organisée par la Cnt 29. Esplanade F. Mitterrand. Programme (stands, débats, concerts, restauration...) à venir.

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 22:30

Les syndicats patronaux agricoles FDSEA 56 et JA (Jeunes agriculteurs) ont mené une action coup de poing devant la Préfecture de Vannes ce jeudi 11 mars.

Selon Ouest-France : http://www.ouest-france.fr/manifestation-vannes-les-agriculteurs-deversent-de-la-terre-3248559
Selon Le Télégramme : http://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes-les-agriculteurs-dans-la-rue-13-03-2015-10555737.php


Que veulent-ils ?
Dénoncer "les lois sociales et le compte pénibilité", rappelons que le compte pénibilité est ce qui permettrait à trop peu de salarié-e-s de partir un peu plus tôt à la retraite à cause d'un travail nuisible à leur santé, réduisant leur espérance de vie. S'il est une "usine à gaz" comme le nomment leurs détracteurs patronaux (Medef en tête) pour s'y soustraire, c'est en réalité à cause des restrictions et des exceptions qui permettent aux employeurs d'échapper à la mise en place du dit compte pénibilité, pourtant aux avantages bien maigres pour ceux et celles qui subissent une vie de labeur. Mais c'est encore trop pour le patronat, agricole ou non. Or la réduction du temps de travail (en intensité hebdomadaire et en durée de vie travaillée) est une revendication ouvrière qui devrait au contraire être beaucoup plus mise en avant...

Le patronat agricole entend aussi dénoncer la "protection de l'environnement avec le projet de Sdage (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux)". Nos productivistes locaux ont le mérite d'une certaine cohérence et constance pour mépriser tout ce qui touche à l'environnement. Et leur label "agriculture raisonnée", celle qui voudrait qu'on ne dépasse pas la dose de pesticides, pratique trop longtemps habituelle, n'est qu'un trompe l’œil, de la novlangue, pour continuer à en utiliser.

Les manifestants ont déversé plusieurs tonnes de terre devant les grilles de la préfecture pour symboliser « un rempart contre l’accumulation des contraintes administratives et environnementales de plus en plus lourdes ». Ils déplorent « le toujours plus de normes qui paralysent la liberté d’entreprendre » nous rapporte la presse locale.
On veut continuer à exploiter les travailleurs, les animaux et les ressources, tel est l'objet de leur mouvement. Mais si on leur facturait tous les dégâts sociaux, sanitaires et environnementaux que leurs pratiques génèrent, leurs produits seraient invendables, hors de prix... sans compter les subventions, donc les impôts. Tout ceci au bénéfice du capitalisme agro-alimentaire et chimique, avec la complicité d'une pseudo-gauche. Le résultat est un empoisonnement assassin généralisé.

Contrairement à Nantes, quand il y a une manifestation contre l'aéroport de NDDL, ou contre la répression violente de la police, où ce sont des compagnies de Crs, de gardes mobiles, de la Bac, dangereusement armés (tasers, flash balls, grenades diverses...), qui sont déployées, ici, la police rigole avec les manifestants patronaux qui pourtant troublent ce qu'ils appellent "l'ordre public" (1) sans commune mesure.

Leur liberté d'entreprendre, c'est la revendication de pouvoir exploiter qui et quoi ils veulent. En plus, combien d'entre eux sont des exploitants agricoles dits "intégrés", c'est-à-dire dépendants par contrat de groupes agroalimentaires qui leur fournissent les poussins, la nourriture industrielle qui leur est destinée, et qui rachètent par lots toute la "production" à l'échéance convenue à un prix aléatoire, concurrence oblige. Bonjour l'indépendance et la liberté ! Beaucoup subissent le lien de subordination imposé aux salariés, sans la contrepartie en Code du Travail et en protection sociale (assurance maladie, allocations familiales, chômage, retraite...) que les luttes ouvrières ont réussi à arracher au patronat.

Ils râlent, alors que l'agriculture industrielle est gâtée par le gouvernement, avec du soutien par millions d'euros pour les filières, et l'allègement des normes pour les extensions de porcheries et les élevages d'oiseaux, dits "volailles", qui subissent une vie d'enfermement aux conditions lamentables.

Vous l'avez compris : le groupe libertaire Lochu n'apporte pas son soutien à ces manifestants adeptes tant de l'action que du lobbying dans des bureaux feutrés. Et c'est un euphémisme...


(1) Cette manifestation a été annoncée et autorisée par le préfet de 16h à 22h, dont une rencontre avec lui à 20h. Par voie de presse, la veille, il était demandé à ce qu'il n'y ait pas de véhicules garés sur le parking devant la préfecture sous peine d'enlèvement...
Les exploitants (exploiteurs) agricoles se sont déplacés avec de gros engins, ont scié des palettes avec des tronçonneuses au nez et à la barbe des policiers et de leurs supérieur
s...


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Présentation

  • : Le blog de anars 56
  • : Le blog du groupe libertaire René Lochu (Vannes)
  • Contact

Pour nous contacter, ne pas passer par la page "contact" du blog. Ecrire à : groupe.lochu(a)riseup.net

Vous pouvez aussi vous abonner à la feuille d'infos "Anars 56" (par mail, en texte brut, deux ou trois fois par mois).
Il suffit de nous le demander par mail à l'adresse suivante : groupe.lochu(a)riseup.net

 

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Recherche

Agenda

Le groupe libertaire René Lochu ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

 

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Samedi 24 septembre - Planguenoual (22) - De 11h à 22h, festival "Dérivages", "algues vertes en mots et en images" : militant, festif et culturel. Conférences, scène musicale, auteurs, dessinateurs, concours photos, vente aux enchères... Organisé par le collectif Halte aux marées vertes

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Samedi 24 septembre - Liffré (35) - 11h Seconde marche Climat "Bridor dehors", à l'appel du Comité Local pour l'Environnement et la Résilience Ecologique à Liffré-Cormier. Grand projet inutile : Sevailles 2, tête de bassin versant (Le CHEVRE affluent de la VILAINE) menacé par le plus gros projet d’usine de surgelés au monde (30m de haut sur 25ha). Par Louis Le Duff, milliardaire Breton et PDG du groupe Le Duff. La Préfecture d'Ille-et-Vilaine a donné son autorisation...

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Samedi 24 septembre - Nantes - 12h Manifestation en soutien à Vincenzo Vecchi et contre la criminalisation des mouvements sociaux. Rdv au Miroir d'eau (face au château). Pour la défense de nos droits fondamentaux, contre l'application d'une loi fasciste en France, pour la liberté définitive de notre ami. Pique-nique à midi,prises de paroles à partir de 14h, batucada, chorales, fest deiz...

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Samedi 24 septembre - Hennebont - 16h Mobilisation du Mouvement de la Paix "Rendez-vous de la paix" entre autres pour le désarmement nucléaire total. Musiques, marche et pot de la paix. Rdv au Square de la Paix

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Mercredi 28 septembre - Josselin, cinéma Le Beaumanoir - 20h15 Ciné-débat autour du documentaire « Un monde sous vide »,  Prix Jouvence au Festival du Film Vert 2022. Organisé par Josselin en transition

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Jeudi 29 septembre - Grève et manifestations interprofessionnelles et intersyndicales (Cgt, Fsu et Solidaires) "Augmentez les salaires pas les profits" pour la hausse des salaires, des pensions, allocations et minimas sociaux, etc. 10h30 Lorient (L'Orientis), Pontivy (la Plaine), Vannes (le port) et 11h Belle-Ile (le port du Palais)

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Vendredi 30 septembre - Lorient - 20h30 Conférence-débat "L’extrême-droite à l’Assemblée nationale" présentée par VISA (Vigilance et Initiatives syndicales antifascistes), organisée par le Collectif antifasciste du Morbihan (dont le groupe René Lochu est membre). Entrée libre

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Samedi 1er octobre - Josselin, centre culturel l'Ecusson - De 14h à 18h, 9éme édition de la « Journée de la Transition » (atelier, conférence "Objection de croissance, bien vivre et gratuité" par Paul Ariès, exposition, buvette...). Organisé par Josselin en transition

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Samedi 8 octobre - Vannes - Nouvelle mobilisation du comité vannetais de soutien à Vincenzo Vecci, juste avant son passage à la Cour de Cassation de Paris, mardi 11 octobre

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Du vendredi 14 au samedi 15 octobre - Melrand (56) - 5ème week-end festif et solidaire à Kerochap, au profit de RESF (Réseau éducation sans frontière) Pontivy. Cabaret, diner, spectacle (vendredi 20h, 20 euros) / Spectacles, concerts, animations enfants, marché de producteurs (samedi dès 14h), et 19h Fest noz. Prix libre

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Concerts

Autres événements

Sam 17 septembre à Corcoué sur Logne (44)

 

 

Sam 24 septembre à Planguenoual (22)

 

 

Sam 24 septembre à Liffré (35)

 

 

Sam 1er octobre - Josselin en transition