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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 22:43

Place Syndagma

Place Syndagma 1

 

Athènes en feu

Athènes en feu

 

grece3

Exarhia

Exarhia 1Exarhia 4

 

 

Selon France 24 :

Exarhia, les anarchistes perpétuent la tradition contestataire de leur quartier

À Exarhia, les anarchistes perpétuent la tradition contestataire de leur quartier

Pointés du doigt au lendemain des violences qui ont éclaté le 12 février à Athènes, les anarchistes grecs se défendent de n'être "que des casseurs". Rencontre avec un jeune militant au cœur d'Exarhia, quartier d'Athènes réputé frondeur. (Lire la suite)

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 11:24

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Communiqué du comité de soutien aux inculpé-e-s anti-aéroport


"Lors de la manifestation accompagnant le départ de la tracto-vélo NDDL/Paris, le 6 novembre 2011, un groupe d’opposant-e-s à l’aéroport de Notre-Dame Des Landes a “escorté” un membre des renseignements généraux hors du cortège. A la suite de ces faits, deux camarades sont convoqués au tribunal de Saint-Nazaire  pour “outrage à agent” le mardi 21 février à 14h.

Ce procès, qui s’ajoute à de nombreux procès visant des militant-e-s anti-aéroport, participe de cette volonté des pouvoirs policiers, judiciaires, politiques, complices de Vinci, de criminaliser cette lutte légitime contre un projet inutile. Et pourtant la répression ne nous fera pas céder ! nous sommes déterminé(e)s à lutter jusqu’à l’abandon du projet. 

Nous appelons les militant(e)s, la population à se rassembler devant le tribunal de Saint-Nazaire le mardi 21 février à partir de 13 heures en soutien à nos deux camarades convoqués.

Le terrorisme d’Etat ne passera pas ! "

 

Contact : csia@riseup.net

 

A noter : samedi 24 mars, à Nantes, grande manif anti aéroport de Notre-Dame des Landes

 


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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:57

 

À chaque saison, ses miasmes, ses maladies. La saison électorale arrive et avec elle, sa pandémie de haine et de connerie. Cette fois-ci, Sarkozy ayant bien du mal à faire fonctionner le vase communiquant, le F-Haine retrouve toute sa vigueur.
Comme toujours en pareil cas, les politiciens de tous bords, ne manquent pas de fustiger l’abstention. Ils nous la jouent « Syndrome du 21 avril » ou « 21 avril à l’envers », selon le camp où ils se situent.
Pour parvenir à faire se déplacer un nombre significatif d’électeurs et préserver ainsi leur légitimité, nos politiciens n’hésitent pas à brandir les intentions de vote FN. Ils espèrent ainsi culpabiliser celles et ceux qui de plus en plus nombreux, refusent de participer à la mascarade électorale.
Disons-le d’entrée : si l’extrême droite est fort utile au jeu politicien, elle ne constitue pas moins un danger bien réel pour toute la société. Mais ce n’est pas à coup d’élection – bien au contraire – que l’on parviendra à terrasser la bête.
Le bulletin de vote n’est pas et n’a jamais été un bouclier pour se préserver de l’extrême droite. D’abord parce que celle-ci n’hésite pas, lorsqu’elle en a les moyens, à recourir à la force pour s’emparer du pouvoir. Mais aussi, parce que les élections lui ont parfois fourni l’occasion d’accéder à la tête de l’État, conformément aux règles de la démocratie.

Un peu d’histoire


Ce fut le cas pour les nazis dans l’Allemagne des années trente.
Lors des élections législatives de novembre 1932, le NSDAP – parti d’Adolf Hitler – bien qu’arrivant en tête, avec 33,1 % des voix, subissait un net recul. Il perdait deux millions de voix et – 34 sièges au Reichstag par rapport aux élections précédentes.
Dans Le Populaire, Léon Blum prophétisait « la route du pouvoir est définitivement fermée pour Hitler ».
Pourtant, seulement deux mois plus tard, le 30 janvier 1933, à force d’intrigues et tractations de la part des politiciens allemands, Hitler était nommé chancelier de la République de Weimar, conformément aux règles de la démocratie, en qualité de leader du parti arrivé en tête aux élections.
C’est encore par des élections – les législatives du 5 mars 1933 – que « le führer » va asseoir son pouvoir en obtenant cette fois-ci, après deux mois de terreur et de propagande, 43,9 % des voix. Deux semaines plus tard, le 20 mars 1933, le troisième Reich était proclamé. Ce même jour, Heinrich Himmler inaugurait le camp de Dachau pour y enfermer les opposants au régime.
Quelques années plus tard, un autre drame politicien se jouait en France. Le 10 juillet 1940, la République était sabordée et Pétain recevait les pleins pouvoirs des mains d’une Assemblée nationale composée du Sénat et d’une Chambre des Députés, pourtant majoritairement élue à gauche en 1936 au moment du Front Populaire.

Le gourdin et le bulletin


Ces dernières années, l’extrême droite n’a eu aucune difficulté à gouverner dans des pays européens (Italie, Autriche, Suisse…) pourtant qualifiés de démocratiques et d’États de droit.
Il est vrai que tout État porte, par essence, les germes du totalitarisme, car fondé sur la domination de l’Homme par l’Homme. Et diviser pour régner, désigner des boucs émissaires, c’est le propre de toute méthode de gouvernement.
Le fascisme se distingue, en poussant à son paroxysme la violence et la hiérarchisation ethnique, sociale, culturelle et sexiste des individus afin d’établir la suprématie de la race, de l’élite, de la nationalité, du mâle, du chef.
Évidemment, il n’est pas indifférent de vivre en démocratie plutôt qu’en dictature !
Mais reconnaissons que, dans la France d’aujourd’hui, avec son idéologie sécuritaire, ses dispositifs policiers et de surveillance, ses lois répressives, xénophobes et antisociales, l’extrême droite n’aurait pas grand-chose à modifier pour obtenir un contrôle global et une soumission absolue des populations.
Démagogue et populiste, celle-ci préfère obtenir un consentement populaire, bien qu’elle n’hésite jamais à recourir aux méthodes coercitives lorsqu’elle le juge nécessaire.

Comme un poisson dans l’eau


Avec notre type de démocratie, parce qu’elle est fondée sur la représentativité, « le citoyen » n’a pas son mot à dire. On ne l’invite pas à réfléchir, à débattre, à donner son opinion, encore moins à participer à une prise de décision collective. Il est seulement appelé, tous les cinq ou six ans, à choisir, isolé dans l’intimité de « l’isoloir » celui ou celle qui va parler en son nom, décider à sa place. Celui ou celle qui va le gouverner durant plusieurs années.
Libre à lui, ensuite, de manifester son opinion ou son opposition dans les limites que ses maîtres lui auront accordé par la loi.
Comment s’étonner dès lors, notamment en période de crise, que certaines personnes, déroutées, s’engouffrent dans cette logique et aient recours à l’homme ou à la femme providentiel (le), celui ou celle qui, soufflant sur les braises du mal-vivre, va développer le discours le plus démagogique, faire croire à des solutions simplistes et expéditives.
On peut d’ailleurs facilement le constater : à chaque élection, de sondage en sondage, au fur et à mesure que se rapproche l’échéance, l’extrême droite progresse. Celle-ci est en campagne électorale comme un poisson dans l’eau.

Sans complexe


A contrario, lorsque les gens prennent leur vie en mains, retrouvent la volonté d’agir contre les injustices et réfléchissent par eux-mêmes à un avenir meilleur, alors, comme par enchantement, l’extrême droite tend à s’effacer du paysage politique. Cela nous avons pu le constater lors de chaque mouvement social et à nouveau, lors des luttes contre la réforme des retraites.
Voilà pourquoi, face à l’extrême droite, il sera bien plus efficace d’exprimer, par l’abstention, son refus de cautionner un système électoral qui, parce que créateur d’illusions et de soumissions, nourrit la stratégie de celle-ci. Sans compter que la loi électorale et le mode de financement des partis, vont permettre au FN de renflouer ses caisses avec l’argent public.
Il est à souhaiter que des millions de gens préfèrent conserver leur énergie pour contribuer à développer l’esprit de révolte et cultiver l’insoumission.
Pour ma part, en dépit des jérémiades de nos chers politiciens, je n’aurai aucun complexe à assumer mon abstention.

Jean Raj

Extrait du Monde libertaire n°1659 (9-15 février 2012)

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 21:08

 

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Toutes et tous promettent de nous "sauver" en les choisissant. Alors que les élections ne "changent la vie" que de celles ou ceux qui sont élu-e-s !

Partout et tout le temps, et pas seulement une fois tous les 5 ans, les @narchistes vous invitent à entrer dans les débats qui vous concernent, à vous auto-organiser, à vous entraider, et à lutter... pour renverser et transformer cette société, pour la libérer de toutes les tutelles (capitalistes, étatiques, religieuses, patriarcales...) jusqu'à l'autogestion généralisée, sans classes ni Etat.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:06

Les 8 pages gratuits (téléchargeables en pdf en cliquant sur l'image) !

Et pourquoi sont-ils gratuits ? Vous pouvez les diffuser (50 ex mini) en les commandant à

administration-ml(a)federation-anarchiste.org

ML-gratuit-3.jpg

ML-gratuit--4.jpg

 

Pour trouver le Monde libertaire "classique" en kiosque près de chez vous, cliquez ici !

Les articles en blanc sont lisibles en cliquant dessus !

 

Le Monde Libertaire # 1659 du 9 au 15 Février 2012

"On achète ton bonheur, vole-le."  Graffiti de mai 68

ML-1659-recto.jpgML-1659-verso.jpgActualité

Petroplus : les raffineries en danger, par J.-P. Levaray, page 3

L’éducation, toujours dans le viseur, par Fred, page 4

Météo syndicale, par T. Impétueux, page 5

Chronique néphrétique, page 5

Les brèves, le strip, page 6

Le froid social tue toujours, par Juanito, page 7

Carnet de voyage en Sarkozie, par R. Pino, page 8

Arguments

Abstention sans complexe, par J. Raj, page 10

Souverainisme et post-fascisme, par P. Pelletier, page 11

Une théorie anarchiste du genre, par J. Rogue, page 14
 
International

La commune de San Juan Copala, par G. Goutte, page 16

Histoire

Meurtres à la Grange-aux-Belles, par S. Boulouque, page 18

Culture

Le corps en thérapie, par J. Lesage de la Haye, page 20

Mouvement

Rencontres anarchistes à Tunis, page 21

Radio libertaire, page 22

Agenda, page 23

 

 

 

 

 

 

Le Monde Libertaire # 1658 du 2 au 8 Février 2012

"La liberté de la femme s’étendra jusqu’où s’étend son pouvoir de se libérer elle-même."

Emma Goldman

ML-1658-recto.jpganarchisme2012.chActualité
L’égalité sexuelle toujours en retard, par R. Pino, page 3

Attaques contre les RTT, par M. Silberstein, page 4

Météo syndicale, par T. Impétueux, page 5

Chronique néphrétique, page 5

Les brèves, le strip, page 6

Le droit du travail malmené, par G. Goutte, page 7

L’Éducation nationale saignée, par Fred, page 8

Génocides, Vendée et couillons, par Jipé, page 8

Procès pour une récup’, par Juanito, page 9

International
Autriche: un bal qui fout la nausée, par J. Segal, page 10

Punks d’Indonésie en danger, page 11

Arguments
L’ordre sans l’État, par G. Goutte, page 12

Expression
Onfray contre les libertaires, par L. Marin, page 15

Culture
Les nouveaux chiens de garde, par P. Sommermeyer, page 18

Le nouveau M. Rasjfus, par P. Schindler, page 19

Mouvement
Les voix du jaguar montrent la voie, page 20
 
Syndicalismes d’émancipation, page 21

Radio libertaire, page 22

Agenda, page 23

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 19:00

maison ker bethanie

 

Nous, occupant-e-s et défenseurs-euses de Ker-Béthanie, lieu de vie autogéré, d'échanges, de rencontres, de création, d'information alternative, de ventes à prix libres et, depuis peu, lieu de désintoxication et de convalescence alternatif (pour les personnes toxicomanes), faisons appel à votre soutien contre notre expulsion des lieux et contre la démolition des bâtiments et de la végétation de Ker-Béthanie (et donc la destruction de ce lieu de vie).

Nous savons que le conservatoire du littoral, propriétaire légal des lieux, a décidé unilatéralement de cette démolition pour le 30 avril 2012, au plus tard. Par contre, nous ne savons ni le jour prévu par les autorités pour notre expulsion, ni le jour prévu pour le début de la démolition.

Si elles ne respectent pas le délai légal d'expulsion de 2 mois (dont nous n'avons pas encore reçu l'avis), ce qui arrive souvent, ces jours pourraient venir très rapidement.

C'est pourquoi nous avons un BESOIN URGENT DE SOUTIEN SUR LES LIEUX : pour nous organiser contre l'expulsion des lieux et contre la démolition. Vous êtes donc les bienvenu-e-s à Ker-Béthanie (au lieu-dit Trou de l'enfer), pour le temps que vous souhaitez (pour être sûr-e-s de nous y trouver, vous pouvez passer un coup de téléphone au 06 26 08 52 64).

Il est possible aussi que les autorités respectent le délai légal d'expulsion de 2 mois. Le jour de début de démolition ne serait donc qu'en début avril.

Dans un cas comme dans l'autre, nous vous proposons de vous opposer pacifiquement avec nous, ce jour-là, aux  machines de destruction et aux "forces de l'ordre" en faisant une chaîne humaine devant celles-ci.

Ceux et celles qui le souhaitent peuvent nous le faire savoir :

- en venant sur place (à Ker-Béthanie)
- sur le marché des halles de Groix, samedi 11 février, où nous tiendrons un stand
- en appelant au numéro de téléphone cité plus haut ou en envoyant un mail à cette adresse : ammagroix(arobase)yahoo.fr, pour nous laisser vos coordonnées (nom, prénom et numéro de téléphone, si vous avez un numéro - ou toutes autres coordonnées) pour pouvoir vous joindre le moment venu.

Sinon, si vous ne savez pas quoi faire d'un poêle à bois ou d'un alternateur à aimants permanents (pour construire une petite éolienne), nous sommes aussi preneurs-euses et pouvons venir les chercher (dans l'idéal à Groix et éventuellement à Lorient et ses environs).

Surtout n'hésitez pas à diffuser cet appel !

Salutations libertaires à tou-te-s ! La lutte continue !


Collectif de sauvegarde de Ker-Béthanie / Association Amoureux de la Maison Marie-Antoinette Gavet

Mardi 7 février
 
Liens de nos sites internet :

Groupe de Recherches Ouvertes & d'Initiatives Multiples (G.R.O.I.X) : http://groix.revolublog.com/

Association Amoureux de la Maison Marie-Antoinette Gavet (AMMAG) : http://ammag.revolublog.com/

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 23:09

Extrait du Monde libertaire gratuit n°3

 

Voici qu'aujourd'hui le quinquennat se mesure en deux cents jours. Il y a les cent premiers, au cours desquels un ex-avocat d'affaires, que la naïveté populaire a mis sur le trône, gesticule qui mieux mieux, s’agite et court çà et là, les manches retroussées, le menton haut, le geste large.

Et puis les cent derniers, temps du come back qui voit l’agitation reprendre un Président pas encore détrôné, lequel multiplie les annonces fracassantes, les décisions « nouvelles » bientôt caduques et les voeux de bonne année.

Entre ces deux périodes censées nous éblouir, la clique gouvernementale s’est donnée les moyens que lui permettait le chèque en blanc laissé par quelques millions de naïfs. Des milliards distribués aux banques. Des cadeaux mirifiques aux patrons. Le silence autour des entreprises qui jettent les salariés sur le carreau après les avoir pressés comme des oranges. Une philosophie de la compétition assise sur le dieu Fric, qui envoie les pauvres diables se faire pendre ailleurs quand ils ne végètent pas de dépression et dépression.

Un fossé qui se creuse entre les riches et les pauvres, et une distance qui se réduit entre toi, moi, nous, et les huissiers.

Car nous n’avons pas eu de répit ! Que l’on sue au travail ou que l’on s’épuise au chômage, combien sommes-nous, ici, au XXIe siècle, à envisager la fin du mois avec angoisse, à nous résoudre à cette malbouffe à prix discount qui nous tue à petit feu, à tenir des comptes toujours sur la corde raide ? Combien sommes-nous, devant notre portefeuille, à hésiter pour un livre, une place de cinéma, un spectacle vivant ? Combien à renoncer aux sorties, aux vacances, aux extras qui, autrefois, rendaient notre condition un peu plus supportable ?

La politique menée depuis cinq ans par celui qui a consacré une droite décomplexée, stupide et vulgaire, rendrait hautement progressiste la moindre proposition émise sans conviction par un candidat rosâtre. Ne nous y trompons pas ! L’absence remarquée des forces dites « socialistes » de tous les conflits sociaux de ces dernières années – et ils ne furent pas rares ! –, leur mollesse sur tous les terrains, leurs éternelles luttes intestines et leur absence totale de propositions émancipatrices, doivent nous les faire tenir pour ce qu’ils n'ont jamais cessé d'être : des opportunistes que les sinécures ne satisfont plus, qui furent tenus trop longtemps à l'écart du trône et qui voudraient bien se rapprocher de la caisse !

Il se pourrait bien qu'un « socialiste» attrape le pompon si le pouvoir capitaliste estime qu'il sera plus avantageux de laisser à la gauche le soin d'accomplir le sale boulot, pendant que la droite récupère, à l'ombre d'une opposition bien commode.

Il se pourrait aussi que l'ex-avocat d'affaires rempile, pour peu que ses adversaires soient vraiment trop nuls, ou qu'on nous refasse le coup du fascisme entre les deux tours.

Quelle différence ?

On continuera de te faire les poches, citoyen ! Tu continueras à suer sous le burnous pour des clopinettes, avant de te faire mettre à la porte parce que d'autres, encore plus aux abois, auront accepté de travailler à meilleur marché, plus longtemps, plus docilement.

Méfie-toi : tu travailleras bientôt à crédit. La peine maintenant, la paye à la Saint Glinglin !

L'esclavage va revenir à la mode ! Eh, pourquoi pas ? quand la misère devient une habitude…

On va bientôt nous demander de « faire notre devoir civique ». D'aller voter. D'aller choisir notre futur maître. Celui qui… N'y allons pas ! Faisons passer le mot ! Cette grève du vote est simple, elle est à la portée de n'importe qui et ne réclame aucun effort particulier.

Et, selon le résultat, poussons un peu plus loin. La grève du travail. Faisons passer le mot ! L'arrêt de la machine à produire du désespoir, puisque nos mains fabriquent ce que le cerveau des nantis conçoit pour nous asservir.

Et, selon le résultat, poussons un peu plus loin. Reprenons l'outil de travail pour le faire fonctionner avec la seule chose dont un cerveau de nantis est dénué : l'intelligence. Autogérons les services, les usines, les ateliers et produisons ce qui sera utile et bénéfique à tous, sans nous tuer à la tâche !

Faisons passer les mots !

Et, comme d'autres de nos frères qui étaient privés de tout et qui se sont révoltés, hier et aujourd'hui, partons à l'assaut de ce vieux monde pourri qui ne tient debout que grâce à notre résignation !

 

 

S (Groupe Claaaaaash de la Fédération anarchiste)

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 17:20

mines duranium

Cliquez sur l'image pour l'agrandir et accéder à la source (IRSN)

Morbihan

Selon le Télégramme du 3 février 2012

Mines d'uranium bretonnes. Un comité de suivi mis en place

Pendant une vingtaine d'années, des mines d'uranium ont été exploitées entre Pontivy et Arzano (29). Un comité de suivi va être mis en place pour étudier d'éventuelles mesures de décontamination.


Du début des années 1960 aux années 1980, plus de 1.120 tonnes d'uranium ont été extraites du sous-sol breton par l'ex-Cogema (Le Télégramme du 4 avril 2010). La mine la plus importante était située au Bonot, à Berné. Elle a produit plus de 400 tonnes de minerai radioactif. Suivait le site de Rosglas, à Meslan, où ont été extraites 144 tonnes d'uranium. La plupart de ces sites ont été fermés sans dispositions particulières, les stériles (les roches extraites qui étaient en contact avec l'uranium) étant le plus souvent à l'air libre. Des taux de radioactivité anormalement élevés - parfois supérieurs à 50 fois la radioactivité naturelle - y ont été relevés, notamment par la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad). En juillet 2009, les préfectures du Morbihan et du Finistère sommaient Areva, qui a succédé à la Cogema, de réaliser un bilan environnemental des sites en question. Areva devait rendre son rapport avant avril 2011.

Réunion le 1er mars

Ce document a bel et bien été transmis aux services de l'État. Et, hier, la préfecture du Morbihan nous annonçait qu'un comité de suivi pour les sites concernés dans le Morbihan et le Finistère serait organisé en préfecture le1er mars. «L'objet de ce comité de suivi est de faire un point complet de ce bilan avec les maires des communes concernées et avec les associations. Toutes les interrogations soulevées lors de ce comité seront transmises à Areva pour compléments d'information ou des études supplémentaires». La préfecture a promis qu'une information à destination du public, via les médias, serait programmée ultérieurement.

Pas d'information sur place

Les associations qui ont largement contribué à faire avancer ce dossier, comme Sortir du Nucléaire Cornouaille et Roz Glas, doivent être satisfaites. Il y a quelques jours, Chantal Cuisnier, de Sortir du Nucléaire, que nous avions contactée, s'étonnait qu'aucune mesure visant à informer le public n'avait été mise en place. «On ne demande pas d'isoler la zone. Simplement d'avertir les promeneurs des dangers qu'ils pourraient encourir en y stationnant trop longtemps. Une des anciennes mines est traversée par un chemin de randonnée. Cela fait trois ans qu'on demande que ces mesures soient prises et rien n'est fait. Je tiens à rappeler que certains sites ont été découverts par nos adhérents. On a découvert des choses aberrantes. À Quistinic, par exemple, une famille vivait à quelques mètres de l'ancienne mine. Elle était exposée à un niveau de radiation supérieur à 25 fois le niveau naturel». À Bubry, ce sont des milliers et des milliers de m³ d'eau radioactive pompés dans la mine qui ont été déversés sur les terres d'une propriété.

 

Pour aller plus loin, voir le site de Sortir du nucléaire Cornouaille (les liens ci-dessous sont extraits de ce site)

 

Consultez :

- les rapports de la CRIIRAD

- Ex-mines d’uranium : y a-t-il un réel danger ? (Ouest France - 9 octobre 2010)

- [Vidéo France 3 du 23 juillet 2008] Anciennes mines d’uranium en Bretagne

- Anciennes mines d’uranium. Quid de la décontamination ? (Article Le Télégramme 23 juillet 2008)

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 13:54

CE QUE NOUS VIVONS-affiche-V2

Débat public sur l'actualité politique et économique et les perspectives de changement social dans un cadre libertaire, par le groupe la Sociale.

 

A noter : le groupe la Sociale autogère la bibliothèque et librairie associative " la Commune ", 17 rue Châteaudun (Rennes), ouverte les mercredi & samedi de 14 h à 18 h. N'hésitez pas à passer leur rendre visite !

 

 

 

Logo la digne rageProjection débat sur les luttes du peuple Mapuche

Samedi 11 février à 18h00, projection du documentaire "Seguir luchando para seguir existiendo" (Lutter pour continuer à vivre) Joffrey Rossi, Christophe Harrison, 2009, 1h20

FILMOChili1.pngSeguir luchando para seguir existiendo” nous plonge dans le quotidien des membres de la communauté Mapuche de Temucuicui au sud du Chili, qui lutte pour la restitution de ses terres ancestrales aujourd’hui entre les mains d’un grand propriétaire terrien d’origine suisse. Le coût à payer est terrible pour ceux qui osent défier l’Etat chilien et le pouvoir économique : violences policières, procès politiques, peines de prison à répétition, vie en clandestinité et stigmatisation médiatique. Mais les Mapuches restent plus déterminés que jamais car derrière la lutte pour la terre, c’est la survie de tout un peuple qui est en jeu.

En présence de Sergio Zamora, historien spécialiste des luttes mapuches.

Organisé par le groupe La Digne Rage (FA Rennes).

Au bar Le Papier Timbré 39, rue de Dinan (métro Sainte Anne)

 

Cette projection débat sera précédée d’un débat sur la « libération sexuelle ? » organisé par l’OLS (Offensive libertaire et sociale).

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 22:17

Article extrait du Monde libertaire n°1656 (19-25 janvier 2012) | France | Autogestion 

 

À l’annonce de la liquidation concernant la société de ferrys transmanche SeaFrance, et d’un plan alternatif avancé par le syndicat majoritaire CFDT, on reparla beaucoup des sociétés coopératives ouvrières participatives, les Scop. Éclairage.

Issues des racines du mouvement ouvrier européen, les associations ouvrières qui virent alors le jour étaient à la jonction des pensées émancipatrices du XIXe siècle 1, d'un monde ouvrier naissant, d’un monde d’artisans et de paysans (travailleurs individuels), et d’une volonté d’affirmer la dignité des ouvriers à qui on déniait une vie décente et une capacité à s’auto administrer. Les associations ouvrières de production, interdites et réprimées par Napoléon III ou encore Thiers, furent donc les pionnières des Scop. Les Scop vont connaitre des relations complexes avec le mouvement ouvrier qui va tantôt les rejeter, tantôt les encenser. Pour le syndicalisme naissant ou les partis révolutionnaires de la fin du xixe siècle, la coopération, qui se bâtit sur une perspective d’abolition du salariat sans avoir recours à la lutte des classes, à la grève et au syndicat, s’oppose à un syndicalisme porteur d’agitation sociale révolutionnaire. C’est la démocratie sociale contre la révolution sociale. C’est pourtant au peuple ouvrier que la coopération doit sa longévité et son développement.

Tout au long de son histoire, des débats fournis auront lieu sur la subordination des coopératives de consommation (école de Nimes) sur celles de production ; sur la dimension révolutionnaire du mouvement coopératiste ; d’autres sur la place des actionnaires-salariés dans les scop ou le reversement ou non des dividendes en fin d’exercice… Des actions importantes permettront la création de représentations régionales, nationales et internationales d’un mouvement qui essaime partout dans un monde industriel qui se transforme. Le mouvement coopératiste donne naissance à des coopératives de consommateurs, des maisons du peuple, une banque coopérative, des orphelinats. Mais rapidement, la question qui va hanter ce mouvement de production sera celle de sa place et de son adaptation dans l’environnement économique.

De quoi la Scop est-elle le nom ?

Les structures antérieures à l’actuelle Confédération générale des Scop (CG-Scop), vont évoluer jusqu’à se présenter comme une alternative à l’entreprise commerciale, et, aujourd’hui, aux sociétés anonymes transnationales.

L’État et ses serviteurs sont souvent sollicités pour appuyer le développement des coopératives qui s’adaptent au contexte économique en ayant recours à lui à chaque fois que nécessaire. Bien des hommes politiques seront présents aux côtés des instances nationales de la coopération, sous tous les régimes du Front populaire à Vichy, des gaullistes à la gauche de gouvernement des années 1980. De l’accessibilité aux marchés publics il y a un siècle, à la loi cadre sur le statut des coopératives en 1947, jusqu’à la création des SCIC (sociétés coopératives d’intérêt collectif) en 2001, ou au changement du sigle « Scop » en « société coopérative ouvrière de participation » (et non plus « production ») en 2010… Ce secteur de l’économie n’aura de cesse de s’intégrer au capitalisme avec ses propres spécificités. La Scop reprendra des couleurs avec la montée en puissance de l’économie dite « sociale et solidaire », à l’aune du XXIe siècle.

Si les relations avec les syndicats de salariés furent difficiles, il n’en reste pas moins qu’ils font parfois appel à la Scop : l’affaire Sea France est l’exemple le plus récent. Quant au patronat français, il reprocha longtemps aux Scop de bénéficier de mesures fiscales particulières faussant ainsi la concurrence lors des appels d’offres, mais les Scop n’en sont pas moins intégrées aujourd’hui dans le paysage économique sans que cela ne suscite de débats houleux de ce côté-ci 2.

On le sait, la Scop doit son originalité forte à sa forme juridique. C’est d’abord une entreprise, sous forme de société anonyme ou de société anonyme à responsabilité limitée, avec ses exigences de rentabilité. Les co-associés (« co-entrepreneurs »), salariés, sont cooptés et détiennent au moins 51 % des actions et 65 % des droits de vote à l’assemblée générale où le principe « un homme ou une femme égale une voix » est de mise, quel que soit le montant du capital investi par la personne. Le gérant, salarié, est nommé par les travailleurs pour une durée de cinq ans. Les profits sont répartis entre les réserves de l’entreprise, l’intéressement et la participation pour tous les salariés, en plus des dividendes pour les associés-salariés. Les réserves de l’entreprise ne sont pas propriétés des associés, elles restent acquises à la Scop.

Pour ce qui est de l’organisation interne, elle reste l’affaire de ceux qui font vivre la structure : beaucoup de choses peuvent se négocier, dès lors que des choses formelles sont maintenues vis-à-vis des banques, de l’administration, du fisc, etc. Maintien ou pas de la hiérarchie, modalités des prises de décision, égalité ou non des salaires, peuvent être pratiqués différemment ici ou là. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de créer une Scop pour introduire des fonctionnements égalitaires, le secteur associatif ou les formes de SARL peuvent aussi faire l’affaire si les associés en ont la volonté.

Une Scop pour SeaFrance ?

Les difficultés de cette entreprise sont anciennes : en juin 1999, le gouvernement recapitalise SeaFrance pour assurer sa viabilité. Depuis, sur un secteur très concurrentiel, et avec l’exploitation du tunnel sous la Manche depuis 1994, SeaFrance a connu bien des déboires, des pertes financières et a procédé à bien des licenciements. La SNCF, maison mère de la société maritime, cherche un repreneur puis jette l’éponge en février 2011. La CFDT, syndicat majoritaire de SeaFrance, avance alors un projet de Scop en décembre 2011 qui sera appuyé par Sarkozy en personne. Comment ne pas comprendre ce soutien présidentiel comme une manoeuvre dans le contexte des élections de 2012 ? Comme le faisait remarquer un syndicaliste de la CGT, Maurad Rabhi, pourquoi l’État appuierait-il le financement de ce dossier de Scop et pas les autres entreprises en difficulté ? Et de toute façon, l’Europe, sollicitée par les concurrents de SeaFrance, ne laisserait pas passer une aide d’État au nom de la liberté de la concurrence.

Au-delà de l’effet d’annonce du chef de l’État, SeaFrance, même en Scop, devra d’abord jouer des coudes sur son propre marché ; un statut en Scop, ce n’est pas une solution miracle. Les politiciens du gouvernement le savent bien. Mais on peut comprendre ces 500 salariés qui veulent sauver leur emploi.

C’est d’ailleurs là toute l’ambiguïté des Scops. D’une part, formellement, elles représentent une autre façon d’organiser la macro-économie avec des règles qui laissent entrer la démocratie directe dans l’entreprise 3 en permettant de se débarrasser des parasites que sont les actionnaires. De l’autre, elles n’apportent pas de solution idéale car elles composent avec les règles du marché.

En France, elles sont une survivance de ce mouvement ouvrier qui rêvait d’abolir le salariat par la démocratie sociale. Ailleurs, à d’autres époques, elles ont aussi participé à des processus révolutionnaires marquants (Espagne révolutionnaire, décolonisation de l’Algérie), où elles furent des recours précieux de réorganisation de l’économie avec des finalités parfois libertaires, égalitaires et utopiques.

Les Scops sont donc des outils qui prennent du sens selon l’objectif à atteindre. Elles peuvent être conformistes malgré leur différence, ou être un recours des peuples en révolte. La prégnance de ce modèle nous démontre que notre imaginaire collectif, malgré l’ancienneté du modèle Scop, n’a pas été capable de créer un autre concept répondant à nos exigences. Si la Scop a tant de prises encore aujourd’hui, c’est parce que l’horizon de l’abolition de la propriété privée a été perdu, et que c’est l’exercice de « la citoyenneté » dans l’entreprise qui est retenu. La citoyenneté a pris la place de la révolution sociale. On ne veut plus abolir le salariat, on veut la démocratie dans l’entreprise… Que des travailleurs décident de s’organiser sans intermédiaires et en s’affranchissant de certaines injustices dans l’entreprise est évidemment réjouissant. N’en attendons rien de plus si nous ne sommes pas capables de faire la liaison entre ces formes de travail et la généralisation de l’autogestion versus libertaire. Peut-être que les partisans de la révolution sociale devraient aborder cette économie-là comme ils abordent d’autres outils comme le syndicalisme, avec ses limites et ses potentiels.

Rêvons un peu…

Dans une économie autogestionnaire, les Scop de production auraient-elles leur place ? Tout dépend évidemment de la question centrale qui est la propriété sociale. Laisser des employés d’une coopérative s’approprier ce qui devrait être socialisé pose un problème de fond. Le mouvement coopératiste s’est souvent plaint, au fil de son histoire, de l’individualisme des coopérateurs ; et il est fréquent d’entendre des salariés-coopérateurs, aujourd’hui, affirmer que ce statut les a transformés en « leur propre patron ». C’est toute l’ambiguïté des coopératives, compatibles avec l’économie capitaliste, qui reposent sur la propriété privée des moyens de production et de distribution, mais qui seraient beaucoup moins compatibles dans une économie où « tout est à tous », c’est à dire à la communauté entendue dans son sens le plus large.

Parmi ceux qui abordèrent – sans trancher sur le fond – le sujet des coopératives et de leur compatibilité avec l’économie libertaire d’abolition de la propriété privée des moyens de production et de distribution, Augustin Souchy écrivait en 1950 4 que la différence entre les coopératives de production et les collectivités espagnoles de l’époque révolutionnaire était que les collectivités avaient exproprié les précédents propriétaires. Il précisait : « Il est vrai, que, objectivement, le coopérativisme ne révolutionne pas le monde en un jour. De façon subjective, le coopérateur doit avoir une conscience révolutionnaire et une foi socialiste plus profonde que le membre d’une collectivité. […] La coopérative de production n’est pas antagonique, dans son essence, avec la collectivité libre, elle est son précurseur. […] Le régime de la liberté doit permettre autant de coopératives et de collectivités que les hommes veulent en créer. Le socialisme libertaire n’est pas unitaire, mais pluraliste ; il favorise et appuie toutes les initiatives populaires, tant dans l’ordre économique, que dans le politique ou le culturel. Le coopérativisme est une des routes principales de l’humanité vers la justice économique. » Toute la question serait donc de savoir si, aujourd’hui, le mouvement des coopératives de production peut être partie prenante, dans une perspective révolutionnaire, d’un processus économique vers l’abolition du capitalisme.



1. La devise du mouvement coopératiste « Travail, Capital, Talent » est de Fourier.
2. La Confédération générale des Scop revendique aujourd’hui 2 000 entreprises adhérentes employant 40 000 personnes en France.
3. Dans le quotidien économique Les échos du 4 janvier 2012, on trouve un article élogieux (« Au pays de l’entreprise sans chef ») qui défend l’autogestion au prétexte qu’une hiérarchie représente des coûts importants et qu’il faut encourager la liberté de créer et de s’autodiscipliner des salariés.
4. El socialismo libertario, Editorial Estudias, La Habana, Cuba, 1950.
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Jeudi 2 novembre - Rennes, local "la Commune" - 20h30 Causerie populaire "La question démographique et ses implications politiques", avec Jean-Pierre Tertrais, par le groupe la Sociale de la fédération anarchiste (FA)

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Vendredi 10 novembre - Vannes - Soirée débat du groupe Lochu. Nous accueillons Alain Leduc pour son ouvrage "Octave Mirbeau, le gentleman-vitrioleur"

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Jeudi 7 décembre - Rennes, local "la Commune" - 20h30 Causerie populaire "Migrants. Témoignage de sympathisants sur leur expérience à Calais en soutien à la lutte des migrants", par le groupe la Sociale de la fédération anarchiste (FA)

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