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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 17:48
armées, antimilitarisme, pacifisme, paix, fédération anarchiste,

 

Maudite soit la guerre

 

Les conflits militaires à travers le monde, les tensions régionales, les menaces et agressions (notamment nucléaires, chimiques…) restent le mode privilégié des relations entre les États ; le tout au profit des lobbies militaro-industriels.

 

Les peuples subissent ces violences et sont les jouets macabres des stratégies militaires et politiques : tueries, viols, enlèvements, séquestrations, humiliations et destructions systématiques des infrastructures civiles (eau, hôpitaux, écoles…). Les populations sont déplacées, maltraitées, prises en otage et réprimées dans toutes leurs tentatives de rébellion et de résistance.

 

Tous les États sont assassins. Hier, la France en Algérie ou le génocide au Rwanda. Aujourd’hui, citons l’Arabie Saoudite bombardant les populations yéménites, la Birmanie (Myanmar) persécutant les Rohingyas, l’État israélien tirant sur des populations palestiniennes désarmées, l’État syrien massacrant tous azimuts sans oublier les États criminels d’Afrique et d’Amérique Latine… et demain ? Y compris tous les États producteurs d’armes, dont la France, exportant les guerres là où se situent leurs intérêts.

 

De plus, à l’échelle locale, la militarisation de notre quotidien se traduit par l’accoutumance à une présence militaire et policière permanente. Cet état de fait se caractérise par l’intensification de la répression de toute contestation et l’entrée dans la Loi des mesures d’état d’urgence. On retrouve même aujourd’hui en France certains politiciens (Le Pen, Macron, Mélenchon, …) souhaitant un retour au service militaire. Jusqu’aux États-Unis d’Amérique, entre autres, où l’armement des civils les amène à s’entre-tuer.

 

Que ce soit à l’échelle mondiale ou locale, la stratégie est toujours la même : instrumentaliser les peurs des individus de plus en plus isolés pour imposer la nécessité d’État-Nations forts. Ces États-Nations sont les chiens de garde, voire le bras armé des intérêts capitalistes.

 

Il est urgent d’affirmer l’Internationalisme anarchiste, la solidarité entre les peuples, l’abolition des frontières et le refus des guerres comme projet humain !

 

MAI 2018

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 22:27

A l'appel d'un collectif initié par la Libre Pensée du Morbihan, que nous avons rejoint cette année, il y a une mobilisation anti-guerre et en faveur des fusillés pour l'exemple (de 1914-1918) à Vannes, dimanche 11 novembre.

 

Rendez-vous : rive gauche du port, à l'angle de la rue Jean Jaurès, à partir de 11h30.

 

Prises de paroles publiques puis départ en cortège bruyant jusque la porte Saint-Vincent et peut-être plus loin ensuite selon comment on le sentira.

 

Du bruit contre la guerre et contre l'armée, dans cette bonne vieille ville de Vannes, ville garnison !

 

Voici la base sur laquelle le groupe libertaire René Lochu s'implique.

 

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Il n'y a qu'une seule façon de faire la guerre : la mauvaise !

 

La grande boucherie de 1914-1918 a fait des millions de morts et de mutilés (humains et animaux), dans chaque camp. Elle a défiguré des régions entières et pollué durablement les sols. Pourtant, peu se sont opposés à cette guerre industrielle. Contaminés par le virus nationaliste, trop ont rejoint « l’Union sacrée » et refusé de voir qu'il s'agissait avant tout d'un affrontement entre blocs capitalistes pour redynamiser et redistribuer les marchés. Ce qui a fait dire à Anatole France : "On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels".

 

Cependant, dans chaque pays il y a eu des résistants et des résistantes à ce grand massacre, à la folie militaire des États. Il y a même parfois eu fraternisation entre soldats des deux côtés des tranchées : paysans, ouvriers ou employés voyaient bien que cette guerre n’était pas la leur, mais celle des capitalistes et de leurs intérêts. En réponse, des centaines d'entre eux ont été fusillés par leur propre armée nationale, des femmes pacifistes militantes ont été persécutées par la police...

 

Aujourd'hui, comme il y a 100 ans, il est juste d’être pour la paix et contre la guerre. Mais pour que cette position de principe prenne corps, il importe de remonter aux raisons qui poussent à la guerre. Peut-on arrêter les effets sans s’en prendre aux causes ?

 

Or les chefs d’États qui participent au « forum sur la paix » à Paris sont ceux-là même qui arment le monde entier, entretiennent une compétition économique sans limites, détruisent l'environnement, imposent des règles commerciales particulièrement inégalitaires, refoulent les migrant.e.s, ruinent des territoires et des populations, jetant une petite partie de ces dernières vers le "terrorisme", la lutte armée. Comme disait Paul Valéry, "la guerre, c'est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas."

 

Accès aux matières premières, à l’énergie (pétrole, uranium…), conquête de nouveaux marchés... la logique de profit est sans éthique, peu importe les tueries. Les armes sont en elles-mêmes un commerce gigantesque, que le trafic soit illégal ou légal. Ainsi, les États, y compris les "grandes démocraties", soutiennent ce commerce, voire en sont les plus grands pourvoyeurs, même vers des gouvernements de pays où règne l’arbitraire ou qui sont déjà en guerre. Tant qu’existera le capitalisme, la guerre perdurera, car c’est un système expansionniste pour produire et écouler sa marchandise.

 

Les ressorts de la guerre sont complexes. A la logique capitaliste (accumulation et confiscation de richesses par des monopoles) s’ajoutent les divisions arbitraires entre individus et entre groupes humains, comme les croyances religieuses et le sentiment nationaliste. Les États jouent de ces rideaux de fumée et se servent des masques "démocratie - liberté – choc des civilisations – lutte contre le terrorisme" pour déclencher les interventions armées.

 

Jusqu’à la première guerre mondiale, les victimes des conflits étaient principalement des soldats. Depuis, ce sont à 80 % les civils qui trinquent. Dans les guerres, le viol est une pratique généralisée. Autour des bases militaires, même celles de l'ONU, la prostitution est largement répandue. La logique militariste, masculiniste, s'approprie le corps des femmes. L'armée, système hiérarchique par essence, repose sur l'obéissance aveugle, ne tolère aucune critique de la part des subordonnés. Elle incarne l'abdication de la liberté individuelle. "Penser, c'est déjà désobéir". L’armée absorbe des budgets énormes au détriment d’autres secteurs comme la santé, l’éducation, l’entraide avec d’autres pays… Se débarrasser des armées (et des milices privées paramilitaires qui les secondent) qui véhiculent une culture de guerre, les principes nationalistes, la résolution des conflits par la violence et la force militaire, est donc incontournable.

 

Peut-on ainsi faire confiance à l’ONU pour garantir la paix, sachant que les cinq États membres permanents du Conseil de Sécurité sont détenteurs de la bombe atomique, sont les plus grands vendeurs d’armes du monde, sont les pays les plus riches et sont aussi ceux qui déterminent largement les règles du commerce mondial ?

 

Le complexe militaro-industriel est un énorme dévoreur d’énergie, émetteur de déchets, de pollutions diverses et de gaz à effet de serre. Un Rafale consomme ainsi 435 kg de carburant à la... minute (vous avez bien lu) en pleine accélération.

 

LA GUERRE : il y a ceux qui la préparent, ceux qui en profitent, ceux qui en meurent, ceux qui s’en foutent et celles et ceux qui s’y opposent.

 

Nous revendiquons le démantèlement des armées (publiques et privées), l’arrêt du commerce des armes, la reconversion des usines d’armement vers des activités civiles socialement utiles, le désarmement nucléaire unilatéral… Et couplée avec cette démilitarisation, une éducation à la paix, la liberté à tout moment de désobéir à des ordres qui heurteraient notre conscience.

 

Autogestion économique et politique sans frontières !

 

 

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 21:16

Le groupe libertaire René Lochu apporte son soutien intégral à Yannis Youlountas et à Jean-Jacques Rue !

 

Yannis et sa famille sont venu.e.s à 4 reprises à Vannes, au fil des années, nous présenter leurs films sur les résistances et alternatives en Grèce : "Ne vivons plus comme des esclaves", "Je lutte donc je suis" et "L'amour et la révolution". Une belle amitié s'est nouée. Laissons-lui la parole :

 

"Être condamné par un État aussi lamentable, inepte et fallacieux est un honneur

 

yannis youlountas anarchiste libertaire antifasciste identitaire migrant

Précisions et impressions, après ma condamnation dans le procès en appel que m’intentaient les fascistes de Defend Europe.

 

ÊTRE CONDAMNÉ PAR UN ÉTAT AUSSI LAMENTABLE, INEPTE ET FALLACIEUX EST UN HONNEUR

 

Jean-Jacques et moi venons finalement d’être condamnés à environ 10 000 euros au total (auxquels s’ajoutent les frais de Justice à deux reprises), ainsi que 4 mois de prison avec sursis uniquement pour Jean-Jacques.

 

De mon côté, je suis condamné pour :
1- « injures publiques » parce que j’ai utilisé à 7 reprises le mot « nazi » parmi une cinquantaine d’articles et de communiqués que j’ai publiés ici même, sur mon blog et parfois sur le site La Horde antifasciste, durant l’été 2017, alors que j’informais de la lutte à laquelle je participais (avec mon collectif Defend Mediterranea) pour bloquer le C-Star, un navire anti-migrants affrété par le réseau identitaire Defend Europe qui voulait entraver le sauvetage d’adultes et d’enfants migrants en danger de mort sur les eaux de la Méditerranée.

2- « diffamation » parce que j’ai diffusé une photo satirique ridiculisant le porte parole italien de Defend Europe, Lorenzo Fiato, qui a été considérée également comme une accusation d’être un nazi.

 

De son côté, Jean-Jacques est condamné pour :
1- « incitation à la violence et menaces non suivies d’effet » parce qu’en partageant l’une de mes publications concernant le projet de l’expédition Defend Europe, il l’a commentée avec révolte, également excédé par le meurtre d’Heather Heyer par un néonazi à Charlottesville la veille (c’est ce qui vaut à Jean-Jacques ses 4 mois de prison avec sursis).
2- « diffamation » parce qu’il a partagé la même photo satirique évoquée plus haut.

 

La véritable raison des poursuites contre moi par les chefs de Defend Europe est, en réalité, le fiasco total de leur opération en Méditerranée ; fiasco auquel j’ai contribué parmi d’autres compagnons de lutte, d’une façon il est vrai un peu trop visible pour ne pas susciter un brûlant désir de revanche judiciaire chez les fascistes humiliés. Chose qu’ils n’ont d’ailleurs pas caché : leur soif de vengeance était grande.

 

Le but de poursuivre également Jean-Jacques était de faire un exemple parmi les innombrables commentateurs sur Internet et de provoquer par la suite de l’autocensure chez beaucoup pour améliorer ainsi leur image. C’était aussi, probablement, dans le but d’obtenir au moins une victoire sur les deux offensives judiciaires, considérant qu’il était peut-être plus facile de faire condamner Jean-Jacques que moi, comme on a pu le vérifier dans un premier temps.

 

En première instance à Nice, en début d’année, seul Jean-Jacques a été condamné.

 

Cette fois, en appel à Aix, les chefs fascistes ont réussi à faire carton plein et à nous faire condamner l’un et l’autre, et ce, pour tous les chefs d’accusation sans exception.

 

Ce retournement de situation n’est pas une surprise : nous avons été nombreux à observer l’attitude partiale du tribunal à mon égard à Aix, le président m’ayant même empêché d’expliquer à la barre pourquoi je considérais avoir le droit de parler d’une « expédition nazie », à la surprise générale, entre autres indices d’un procès cousu de fil blanc.
http://blogyy.net/2018/09/17/un-proces-bizarre-et-un-verdict-qui-sera-rendu-le-22-octobre/

 

Qui plus est, ce délibéré n’a bizarrement pas été rendu dans les délais. Il a été reporté d’une semaine supplémentaire dans un contexte notoirement houleux.

 

Entre autres, j’avais contribué à révéler, aux côtés de mes camarades de La Horde antifasciste, certaines des raisons pour lesquelles le pouvoir avait manifestement protégé Génération identitaire au lieu de le dissoudre, juste avant son expédition anti-migrants.
http://blogyy.net/2018/09/19/lami-de-la-famille/

 

Bref, ce qui vient de se produire n’est pas une surprise. Je n’en attendais pas moins de la Justice bourgeoise que j’exècre, comme tous les pouvoirs.

 

Non seulement l’État n’a pas empêché l’expédition monstrueuse de se dérouler, non seulement il n’a pas non plus poursuivi les responsables qu’il connaissait parfaitement, mais de surcroit, l’État leur a fait le cadeau de condamner certains de leurs opposants qui se sont organisés pour faire échouer leur expédition monstrueuse, au prétexte de quelques éléments de langage.

 

Être condamné par un État aussi lamentable, inepte et fallacieux est un honneur.

 

De même que je ne voudrais pour rien au monde recevoir jamais la moindre médaille, même à titre posthume, de ce monstre froid qu’est l’État.

 

En empêchant l’action du C-Star durant tout l’été 2017, avec mes compagnons de lutte antifascistes et antiracistes, nous avons sans doute sauvé des vies, beaucoup de vies.

 

C’est tout ce qui compte pour moi.

 

La condamnation qui vient de s’ensuivre n’est que du vent et cet argent qu’on me demande n’est que du papier. Un papier qu’un jour nous brûlerons comme à Barcelone en 1936, avec les dettes annulées et les titres révolus, de même que tous ces chefs de pacotilles tomberont de leurs chaises et cesseront de nous prendre de haut.

 

Courage aux enfants qui dorment ce soir en Europe, après la longue traversée. Courage à tous les autres rescapé.es. Courage aux sauveteu.ses qui continuent dans l’adversité d’essayer de sauver des vies. Courage aux futur.es poursuivi.es, ainsi qu’aux 7 de Briançon qui seront jugés le 8 novembre à Gap pour avoir simplement été solidaires. Courage aux anonymes comme à Cédric Herrou. Courage aux No Border et à mes camarades antifascistes qui, de Lyon à Athènes et de Strasbourg à Rio, refusent de laisser faire.

 

Que crèvent le fascisme, le capitalisme et l’État à leur service ! Que crèvent le pouvoir et l’exploitation !

 

Nous sommes du côté de la vie, de la vie à reprendre, de la vie à défendre !

 

Yannis Youlountas"

 

 

 
 
 
 
 

 

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 20:14

 

Déclaration commune des participant.e.s au 12e Salon du livre anarchiste des Balkans à Novi Sad

 

Du 28 au 30 septembre 2018, de nombreux individus et collectifs du mouvement anarchiste et anti-autoritaire des Balkans et alentours se sont retrouvés à Novi Sad pour le 12e Salon du livre anarchiste des Balkans. Venu.e.s des quatre coins de la région, nous parlons de nombreuses langues différentes : serbo-croate, hongrois, roumain, slovène, macédonien, bulgare, albanais, grec, et d'autres encore. Compte tenu de nos origines hétérogènes, notre rassemblement a confirmé que le langage que nous partageons toutes et tous est celui de la lutte et de la solidarité.

 

Durant ces jours passés ensemble, nous avons partagé de nombreuses expériences de lutte, mis à jour et à l'épreuve nos analyses, et formulé des propositions concrètes pour le futur de nos luttes. Ainsi faisant, nous avons pu mettre en lumière des points récurrents dans les stratégies politiques de la classe dominante partout dans la région. Une fois encore, le nationalisme est utilisé pour créer des divisions, facilitant les attaques contre les opprimé.e.s. En même temps, le nationalisme crée un opposant "homme de paille" sous la forme du nationalisme populiste, qui prétend s'opposer aux conséquences destructrices de l'offensive capitaliste, alors qu'il offre en réalité au capital international des opportunités en or pour sa restructuration.

 

Comme d'habitude, le nationalisme est combiné au militarisme, au retour de l'obscurantisme religieux et au patriarcat. Tout cela est clairement présent dans la nouvelle vague de tensions entre diverses forces étatiques ainsi que dans la montée des nationalismes populaires (p. ex. entre le Kosovo et la Serbie, entre la Macédoine et la Grèce, en Bosnie-Herzégovine, en Croatie, etc.). En réponse à ces efforts de division venant de la classe dominante, des actions coordonnées sont urgemment nécessaires, ainsi qu'une campagne commune à tous les Balkans contre le nationalisme, le militarisme et toute forme de division entre les opprimé.e.s. Ceci peut se concrétiser uniquement par une mobilisation conjointe des forces sociales. Une des prochaines occasions d'agir concrètement dans ce but va être la mobilisation contre la "marche de Lukov" à Sofia (ndt : rencontre annuelle néo-fasciste qui attire des groupes de divers pays) en février 2019. Les participant.e.s du Salon du livre anarchiste des Balkans expriment leur soutien inconditionnel à la contre-manifestation et appellent chacun.e à lancer des mobilisations locales antinationalistes, et si possible, à venir à Sofia. Nous soulignons aussi bien notre engagement à protéger nos structures des attaques fascistes que la nécessité de riposter.

 

En parallèle à cela, nous reconnaissons que l'expansion du capitalisme global est limité par la finitude de notre planète. Pour compenser ces limitations, le capitalisme emploie volontiers des méthodes meurtrières de pillage et d'exploitation, le plus fréquemment sous la forme d'attaques continuelles contre les droits des travailleurs & travailleuses et de l'environnement. Ce n'est pas une coïncidence si les Balkans ont vu naître ces dernières années de nombreuses luttes contre l'appropriation capitaliste de la nature : les mines d'or de Chalkidiki et de Roșia Montană ; de grands projets hydroélectriques sur des rivières balkaniques, notamment Stara Planina en Serbie, Mura en Slovénie et Valbona en Albanie ; la fracturation hydraulique en Roumanie et Bulgarie ; l'extraction de carburants fossiles à travers toute la Grèce et dans les "zones économiques exclusives", par des entreprises locales et des géants de l'énergie tels que Repsol, Total, ExxonMobil, Edison, pour en citer quelques uns. Ce sont autant d'exemples de comment le secteur économique de l'extraction, dans les mains de quelques sociétés mondiales, couvertes par la loi et l'appareil répressif de l’État, s'approprie les territoires des Balkans, offrant en contrepartie pollution, destruction des communautés et des droits des travailleuses et travailleurs.

 

À la périphérie du système capitaliste mondial, le pillage et la guerre transforment de larges segments de la population, qui deviennent migrants et réfugiés. Pour nous autres dans les Balkans, ce processus n'est pas seulement un problème théorique mais également une expérience vécue. Lorsque la population, diverse et hétérogène, recherche un endroit pour s'installer et reconstruire leurs vies, ils sont la cible du capital et de ses structures politiques : le premier les intègre directement dans l'économie capitaliste en tant que force de travail bon marché, tandis que les deuxièmes les utilisent comme boucs émissaires pour justifier l'augmentation du contrôle social généralisé. Nous sommes témoins d'une augmentation de la surveillance et de la répression des milieux contestataires de la société, de l'attisement de la droite populaire et du minage de la solidarité entre les opprimé.e.s.

 

Trois ans après la panne temporaire de la machinerie de la forteresse Europe, des gens se font incarcérer car ils et elles ont osé résister au régime de déshumanisation auquel elles et ils sont soumis. Les cas de Harmanli en Bulgarie, Moria en Grèce et Röszke en Hongrie ne sont que les plus connus d'un vaste programme de répression et de criminalisation. Par ce biais, ce ne sont pas les seul.e.s migrant.e.s qui sont visé.e.s mais l'idée même de solidarité politique transnationale et toutes ses formes concrètes. Maintenant que les États des Balkans ont largement regagné le contrôle de leurs frontières, les outils de criminalisation et de racisme plus discrets mais encore plus meurtriers sont utilisés pour pousser les gens à bout, les soumettant souvent à l'illégalité et aux formes d'exploitation les plus vulgaires. Nous reconnaissons qu'il est nécessaire de casser l'état d'exclusion imposé aux migrant.e.s et réfugié.e.s et de démanteler le déshumanisant régime européen de frontières et de camps de concentration. Nous soutenons toutes les actions de solidarité contre les centres de détention, les points chauds, et la criminalisation des migrant.e.s.

 

Le Salon du livre de cette année a également accueilli une rencontre des initiatives syndicalistes radicales des Balkans, par qui nous avons eu la chance d'être informé.e.s sur les récentes luttes des travailleurs des chantiers navals de Pula et Rijeka (Croatie), des travailleuses du secteur de l'hygiène au Kosovo, des employé.e.s de supermarchés et chaînes de cafés en Grèce, du secteur de la logistique en Bulgarie, et ainsi de suite. En voyant comme ces luttes se ressemblent, et d'autant plus en prenant en considération l'interconnexion du capital dans les Balkans, nous étions tou.te.s d'accord pour un renforcement du support mutuel et du partage d'informations. Nous avons mis en place une plateforme commune de partage d'informations, et quelques autres pas concrets ont été faits pour faciliter la solidarité des travailleurs & travailleuses à travers les Balkans. De nouveaux canaux de communication faciliteront la solidarité et permettront la coordination efficace d'actions directes à travers la région. Suite à cela, les organisations anarcho-syndicalistes et syndicalistes radicales présentes ont confirmé leur position, à savoir de se concentrer sur l'organisation de luttes sur les lieux de travail, en aidant les travailleuses et travailleurs à s'auto-organiser, et sur le développement d'une lutte de classe internationale dans les Balkans.

 

Enfin, nous avons décidé de nous retrouver l'an prochain à Sofia (Bulgarie) pour le 13e Salon du livre anarchiste des Balkans. Le mouvement anti-autoritaire et anarchiste balkanique s'y rassemblera pour fournir un espace pour la continuation de nos luttes, et aussi pour honorer le 100e anniversaire de la fondation de la fédération anarchiste de Bulgarie.

 

Contre le nationalisme et le capitalisme !

Pour des Balkans de lutte et de solidarité !

Aucun nom ne nous divise, aucune nation ne nous unit !

 

Les participant.e.s au 12e Salon du livre anarchiste des Balkans.

Novi Sad, le 30 septembre 2018

 

Traduit de l'anglais par Aurélien (Groupe ici et maintenant - FA). Liège, le 26 octobre 2018

 

Site web (2018) : https://bask2018.noblogs.org/statement-of-the-12th-balkan-anarchist-bookfair

 

Facebook : https://www.facebook.com/BalkanAnarchistBookfair/

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 20:49

Nous étions une quinzaine rassemblé.e.s hier soir (26 octobre) à Vannes pour rappeler la mort de Rémi Fraisse, tué par une grenade de la gendarmerie en octobre 2014, alors qu'il manifestait contre un projet de barrage dans le Tarn, au service de l'agriculture intensive.

Si nous nous reconnaissons dans le combat écologiste de Rémi, ce rassemblement dans la rue, avec prise de parole publique, était aussi pour nous l'occasion de rappeler :


- les violences de l’État (police et gendarmerie), avec mutilations et trop souvent morts, à l'encontre de manifestant.e.s et d'habitant.e.s de quartiers dits "sensibles". Violences légitimées en haut-lieu comme stratégie de "maintien de l'ordre" avec quasi garantie d'impunité pour les auteurs. Le slogan "Police nationale = milice du Capital" décrit toujours avec autant d'acuité le système social actuel ;


- plus largement les différentes formes de répression à l'encontre de celles et ceux qui contestent "l'ordre"(anti)social actuel, que ce soit par des procès, des amendes, de l'emprisonnement, du harcèlement judiciaire ou des licenciements... ;


- que, malgré la peur que cela provoque, nous ne nous laisserons pas intimider pour résister et construire une autre société, autogestionnaire et solidaire. En ce sens, nous nous mobilisions également pour redonner confiance à celles et ceux qui seraient tenté.e.s par la résignation, de continuer la lutte et l'entraide.
 

Lire aussi l'article du Télégramme du 26/10/2018 :

Vannes. Rémi Fraisse : quatre ans après les libertaires n’oublient pas

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 17:04

Le groupe libertaire René Lochu (Vannes) organise un rassemblement en mémoire de Rémi Fraisse vendredi 26 octobre, à partir de 18h30, devant la Porte St Vincent à Vannes.

 

Prise de parole publique et distribution de tracts.

 

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Violences Policières : ni oubli ni pardon

 

Le 25 octobre cela fait 4 ans que Rémi Fraisse, jeune botaniste de 21 ans, a été tué par une grenade offensive sur la ZAD de Sivens, dans le Tarn.

 

La mort de Rémi faisait suite à une journée de rassemblement festif durant laquelle les opposant.e.s à la construction du barrage protestaient pacifiquement contre la destruction de 48 hectares d'espaces naturels, dont 29 hectares de zone humide.

 

Depuis la Justice a déclaré les travaux du barrage illégaux, donnant raison aux militant.e.s et à Rémi...

 

Bernard Cazeneuve, alors Ministre de l'Intérieur, déclara qu'il ne s'agissait pas d'une bavure et les gendarmes ayant "License to kill" bénéficiaient d'un non-lieu.

 

Comment la France peut-elle être le seul pays européen à utiliser des munitions explosives lors de la répression des manifestations ?

 

L’État s’acharne sur les militant.e.s des luttes contre les projets écocides et inutiles, comme sur tous les fronts qui représentent une menace au système capitaliste, bafouant tout ce qui pourrait faire obstacle au marché, y compris lois et démocratie.

 

Les militant.e.s sont criminalisé.e.s et les violences policières systématiques et banalisées.

 

La peur est une arme que le pouvoir agite pour diviser, démobiliser, annihiler critiques ou questionnements et désactiver toute aspiration à un monde meilleur...

 

N'oublions pas Rémi ! Ne cédons pas aux intimidations ! Résistance et solidarité.


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Le groupe libertaire René Lochu réunit sur Vannes et alentour, des femmes et des hommes qui œuvrent pour une société autogestionnaire : non capitaliste, non autoritaire, non patriarcale ni xénophobe... En un mot : égalitaire.

 

Débats publics, expressions dans la rue et sur le net, implications dans les luttes sociales, écologistes et antifascistes sont les moyens que nous nous donnons pour partager et faire vivre nos idées.

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12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 16:38

 

1 seul missile M51 = le salaire brut annuel de 7 500 infirmier.e.s débutant.e.s

 

L'Île Longue (rade de Brest) c'est :

 

4 sous-marins nucléaires,

 

64 missiles M51 (à 150 millions d'euros l'unité),

 

240 bombes atomiques (4 000 fois Hiroshima).

 

 

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Published by anars56
10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 18:57

Le Monde libertaire, mensuel édité par la Fédération anarchiste, est disponible auprès du groupe René Lochu (dans les manifestations, lors de nos rendez-vous publics ou lors de notre réunion mensuelle, le 1er lundi de chaque mois, à la maison des associations de Vannes, de 19h à 21h), il peut aussi être commandé auprès de la librairie Publico. Vous pouvez également vous abonner, meilleure forme de soutien !

Le Monde libertaire n° 1799 - Octobre 2018

Édito : Vieillesse et Anarchie, une perspective différente sur la vieillesse

 

Alors que la vieillesse est une problématique majeure de notre temps, spécialement dans nos sociétés occidentales vieillissantes, et que nous avons tous à l'esprit des exemples de proches avançant en âge, le traitement médiatique général de cette question se fait sur le mode, hélas désormais extrêmement répandu, de la gestion et de la gouvernance. Il faudrait "gérer" la vieillesse, comme on gère des flux ou des dispositifs.


Dans un monde ou la réification est une norme, à savoir où le rapport des humains aux humains est remplacé par le rapport des choses aux choses, la vieillesse devient un problème de plus à régler de façon gestionnaire, en débloquant des budgets et en ouvrant des établissements. De ce fait les personnes âgées, disons les vieux pour ne pas faire dans la langue de bois officielle, sont souvent traitées comme des poids, comme des coûts, voire uniquement comme des corps. Le triste exemple médiatisé des EHPAD - premier arbre d'une forêt d'éléments qu'il faut prendre en compte -, principalement des EHPAD privés, montre bien la réalisation de cette pensée de la gestion où les places sont chères et où les vieux sont utilisés comme des façons de faire du profit. Ainsi la vieillesse est à la fois spécifique et représentative. Spécifique dans ses problématiques relatives à la perte d'autonomie et à l'accompagnement, mais représentative et centrale politiquement en ce qu'on lit dans les problématiques relatives à la vieillesse les mêmes problèmes qui courent dans l'ensemble de la société : l'isolement et l'atomicité, la concurrence, l'égoïsme et la perte de liens et la réduction des individus à des choses.


La position anarchiste refuse par principe cette logique : la revendication de liberté qui la caractérise et la définit refuse toute forme de gestion qui, comme on le sait, reconduit une domination de l'homme par l'homme. Pourtant si ce principe est avancé par les anarchistes il n'a pas touché immédiatement la question de la vieillesse : rares sont en effet les ressources libertaires sur cette question pourtant centrale et amenée à le devenir encore plus. Ce numéro vise à introduire - à défaut de combler totalement le manque existant- à des réflexions sur ce sujet, en faisant état de diverses situations, comme la difficulté d'accompagner la vieillesse, la réalité des EHPAD, le jeunisme, les modes de gouvernance, quelques ébauches de solutions libertaires.

 

Tout cela n'est qu'une invitation, une invitation à inventer, à innover, à détourner et à retourner des modèles.

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Published by anars56
9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 21:39

A l'appel de l'intersyndicale Cgt-Fo-Fsu-Solidaires-Unef, près d'un demi millier de personnes ont participé ce matin à la manifestation à Vannes contre la casse annoncée du système des retraites et de l'assurance chômage, pour un système de santé avec de véritables moyens, contre une éducation bradée...

Heureusement que des retraité.e.s ont défilé, sinon le cortège de travailleurs et travailleuses réellement en grève aurait été maigre... ^^


Plutôt inhabituel toutefois, une trentaine de lycéen.ne.s se sont joint.e.s, certain.e.s arborant les couleurs de la Cgt. En grande partie issu.e.s d'un lycée professionnel, semble-t-il.


Bien qu'à à peine 500 manifestant.e.s, l'intersyndicale a initié un cortège dynamique, plus pêchu que les mobilisations du premier semestre.


Nous étions 5 du groupe à arborer drapeaux noirs et à diffuser les autocollants "Plantons les graines de l'autogestion" et "Justice sociale ? grève générale !" qui ont visiblement eu une bonne réception.

L'UL (Union locale) Cgt Vannes s'est renouvelée en juin dernier sur des bases un peu plus combatives et est bien raccord avec l'UL FO Vannes et Sud-Solidaires qui ont envie d'un peu plus qu'un défilé.

Si cette ligne tient, il est vraisemblable qu'à Vannes  - ville conservatrice et bourgeoise, sous influence cléricale, où la "Manif pour tous" rassemblait 3 000 personnes, avec la droite classique qui rafle quasi tous les postes politiques, laissant même peu de prise au FN/RN - , les mobilisations sociales à venir auront meilleure allure. A suivre.

 

Notre groupe prendra sa part dans tous les combats anti-capitalistes, sur nos bases : pour une société autogestionnaire.

A Lorient, plus de 1500 personnes ont défilé, et plus de 150 à Pontivy.


 

 

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Published by anars56
8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 23:21

Mobilisation interprofessionnelle et intersyndicale contre la casse sociale orchestrée par le gouvernement et pilotée par le Medef

 

Grève et manifestations

 

A 10h30 : Lorient : Bld Cosmao-Dumanoir, Vannes : esplanade du Port - la Rabine et Pontivy : la Plaine

 

A 11h Le Palais (Belle-île) : le port

 

Le groupe René Lochu sera à Vannes !

 

 

 

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  • : Le blog du groupe libertaire René Lochu (Vannes)
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Agenda de la semaine

Le groupe libertaire René Lochu ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

 

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Vendredi 2 octobre - Angers - 14h Rassemblement de soutien à Vincenzo devant la Cour d'appel (rue Waldeck Rousseau). Pour sa totale liberté. Pour des covoiturages, contactez le comité de soutien.

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Samedi 3 octobre - Auray, cinéma Ti Hanok - 19h Ciné-débat "Numéro 387" de Madeleine Royer suivi d'un échange avec SOS Méditerranée. Tarifs habituels

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Samedi 3 octobre - Lorient, café Komment ksé ? - 19h30-22h00 Conférence gesticulée "Burnout.com Le management à contresens" par Arthur MOLVEAU – 19h30 – 22h

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Lundi 5 octobre - Etel, cinéma la Rivière - 20h30 Ciné-rencontre "Je veux vivre avec vous" (sur l'immigration) avec la réalisatrice Kristell Menez.

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Mardi 6 octobre - Vannes, cinéma La Garenne - 20h Ciné-rencontre "Le char et l'olivier. Une autre histoire de la Palestine", documentaire de Roland Nurier. Projection en sa présence. Organisé par l'AFPS Vannes (Association France Palestine Solidarité)

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Mercredi 7 octobre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Le char et l'olivier. Une autre histoire de la Palestine", documentaire de Roland Nurier. Projection en sa présence. Organisé par l'AFPS Vannes (Association France Palestine Solidarité). Tarifs habituels

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Samedi 10 octobre - Rochefort en Terre, café de la Pente - 20h30 Soirée concert du Planning familial. Dans le cadre de son week-end annuel la Fédération de Bretagne du Planning Familial vous propose une soirée festive avec des artistes militantes ! Rouge Feu (Slam), Ratur (Rap), DJ Set Lysistrata (set féministe). L’entrée est à prix libre pour financer la caisse IVG hors délai du Planning 35

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Samedi 10 et dimanche 11 octobre - Melrand - Week-end festif et solidaire sur la question des exilé.e.s, Organisé par HAPAX, RESF Pontivy - Soutien aux familles exilées et KerOchap. Conférences gesticulées, spectacles, concerts, tables rondes, repas... Réservation obligatoire : 07 66 09 06 90. Prix libre

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Dimanche 11 octobre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-rencontre "Je veux vivre avec vous" (sur l'immigration) avec la réalisatrice Kristell Menez. Tarifs habituels

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Mardi 13 octobre - Questembert, cinéma Iris - 20h30 En partenariat avec Cinéphare, ciné-rencontre "La nuit venue" (polar social, quasi documentaire) avec le co-scénariste Frédéric Farrucci

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Jeudi 15 octobre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Un pays qui se tient sage" de David Dufresnes (sur les violences policières), avec Gwendal Le Roy, éborgné lors d'une manifestation à Rennes. Tarifs habituels

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Samedi 17 octobre - Lorient - 14h30 Place de la Mairie - Rassemblement "Notre assiette pour demain" organisé par le collectif lorientais contre Bayer Monsanto

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Samedi 17 Octobre - Rennes - 14h : Débat - Animation et exposition sur l’amiante, avec Virginie Dupeyroux, auteure et animatrice de http://amiante-et-mensonge-notre-perpetuite.com/ au local la commune, 17 rue de Châteaudun, Rennes. Par le groupe la Sociale de la Fédération anarchiste

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Lundi 19 octobre - Quimperlé (29), cinéma la Bobine. - 20h30 Proposé par l'association Chlorofilm, ciné-rencontre "Antigone" (sur une famille d'immigré.e.s algérien.ne.s au Canada) de Sophie Deraspe, en présence du producteur Marc Daigle

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Jeudi 27 Octobre - Rennes - 20h. Réunion publique : « Les résistances paysannes : une autre conception du progrès » avec Silvia Pérez-Vitoria (universitaire, auteure de « La riposte des paysans » et « Manifeste pour un XXIème siècle paysan », elle collabore aux revues « L’Ecologiste » et « Nature et Progrès »…). - Salle 12 Maison des associations 6 Cours des Alliés. Par le groupe la Sociale de la Fédération anarchiste

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Jeudi 12 novembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h45 Ciné-débat "La cravate" (sur le parcours d'un militant d'extrême-droite), en présence du co-réalisateur Etienne Chaillou. Tarifs habituels

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Jeudi 10 décembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Autonomes" (documentaire de François Bégaudeau), en présence de Benjamin Constant, présent dans le film. Tarifs habituels

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Concerts

Autres événements