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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 21:38

VANNES

 

Entre 5000 et 8000 personnes ont manifesté à Vannes contre la réforme des retraites voulue par le Gouvernement et votée par le Parlement... l'un comme l'autre étant déconnectés de la population laborieuse ou précaire et de la jeunesse. En revanche, nos chères (très chères !) institutions démocratiques sont bien sur la même ligne que celle du patronat et de la finance !


La mobilisation a certes un peu faibli, mais il faut se féliciter que, même à Vannes et ailleurs, des milliers de personnes descendent dans la rue pour contester cette loi. Cela est un camouflet aux éluEs qui se croient légitimes et dotés d'un mandat - chèque en blanc.


A Vannes, la manif a vu une séparation entre les tenants d'une unité syndicale sur la base du plus petit dénominateur commun qui ne prévoit même plus la référence à la retraite à 60 ans à taux plein, sans allongement de durée de cotisation. La direction de la Cfdt est favorable à la retraite par points, dont la mise en place est désormais prévue depuis l'adoption d'un amendement au Sénat. Cette retraite par points ne vise au final qu'à vider le sens même de la retraite par répartition. Il y a donc bien un problème de fond à manifester derrière la Cfdt et ceux qui en font le jeu (à commencer par la partie bureaucratique de la Cgt), via la prétendue unité syndicale.


Mais il y a aussi un problème de forme : ras-le-bol des manifestations balades en ville qui ne pèsent plus rien face au(x) Pouvoir(s) ! De plus, dans un communiqué national, la direction de la Cfdt a déclaré s'opposer aux blocages, aux initiatives locales qui se radicalisent. Et il faudrait faire semblant d'être unis ?


Attention, cependant, à ne pas nous méprendre : il y a des salariéEs Cgt et Cfdt qui sont dans les luttes et qui n'adhèrent pas à la logique de leur appareil. Ils comprendront dès lors que nous fassions le choix de nous démarquer de cet appareil et de ceux qui les suivent sur le chemin de la compromission avec le Capital.


Aussi, Résistance 56 (coordination vannetaise, sans leaders ni chefs, composée de syndicalistes - Cgt, Fo, Fsu, Sud - et de non syndiquéEs, uniEs pour le retrait de la réforme retraites), dont l'Union locale Force Ouvrière est membre à part entière, a choisi de prendre une autre voie que celle, officielle, tracée en lien avec le Préfet. C'est à quelques centaines que nous avons décidé de converger vers la Préfecture. Nous aurions préféré organiser un blocage comme la fois précédente. Ce coup-ci, cela n'a pas été possible. Nous avons donc croisé la manifestation "officielle" et avons clairement posé les enjeux : "l'officielle" est pour la compromission, nous sommes pour le retrait pur et simple, sans négociation ! Cette voix a été entendue car un cortège entier de Sud-Solidaires nous a rejoints, mais aussi des cégétistes malgré le cordon mis en place par l'union locale Vannes Cgt qui craignait sans doute notre force de conviction ??


Alors que la manifestation officielle se rassemblait place de la Mairie, nous nous sommes retrouvés devant la Préfecture, relais direct de l'Etat (Préfecture qui avait donné l'ordre du gazage lors de la précédente manifestation...). L'opposition à cette réforme a été à nouveau clairement exprimée mais aussi la solidarité avec toutes les victimes (gazées, matraquées, emprisonnées...) de la répression étatique partout en France, lors de ce mouvement social et la constitution des caisses de grève.
Pour nous, la lutte continue ! Texte du tract diffusé par le groupe libertaire Lochu Ferrer et FA 56

Nouvelle AG de Résistance 56, demain, vendredi 29 octobre, 12h, sur les marches du Palais des Arts

 

Vidéo du Télégramme : http://videos.letelegramme.com/player.php?sig=iLyROoafZrtn&overlay=1&rub=0

A Lorient, entre 15 000 et 20 000 personnes ont manifesté. La voie ferrée a été occupée et les trains bloqués pendant près de 5 h, jusqu'à l'évacuation par les forces de l'ordre capitaliste et étatique.

 

A Auray, il y avait un peu plus de 160 personnes.

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 22:09

Pour se débarrasser de la réforme retraites, pour ne pas mourir au travail et pour la justice sociale, parallèlement aux blocages et actions multiples qui se développent, manifestations et grève ! Le vote à l'Assemblée nationale et au Sénat (pantins au service du Capital... en décalage complet avec la population qui bosse, qui chôme, qui galère...) peut et doit être annulé par le mouvement social, par la lutte des classes, par les actions directes des exploitéEs & des précariséEs... Toutes et tous concernéEs !

Ce n'est pas la retraite qu'il faut réformer, c'est le capitalisme qu'il faut éliminer.

- 10h Lorient (Cosmao Dumanoir),
- 10h Vannes (la Rabine),
- 10h Auray (Place du Loch),
- 10h Ploërmel (place de la Mairie),
- 10h Pontivy (la Plaine),
- 10h30 Belle-ile (embarcadère Le Palais),
- 11h Groix (les Halles).

 

La salsa du Fillon - Rennes (merci aux camarades cheminots grévistes pour cette excellente video)

 

 

 

 

La manifestation, c’est bien. Les blocages, c’est mieux. Mais après ? Vers la grève expropriatrice (ou réappropriatrice) et autogestionnaire ?


Le mouvement contre la casse des retraites est très particulier. Un noyau dur de grévistes en reconductible est appuyé par beaucoup de grèves ponctuelles, d’heures de débrayage dans le privé, des blocages et des actions.

 

L’idée de multiplier les actions et les blocages de l’économie s’est fortement développée ces derniers jours. Ces actions/blocages ciblent principalement : le renforcement de piquets de grèves, le blocage des transports (routiers, ferroviaires, ports), le blocage de zones industrielles, ... S’y ajoutent également des actions symboliques (banderoles et collages d’affiches, investissements de sièges du MEDEF, de venues de ministres…).

 

Cependant, le blocage économique touche à la fois aux intérêts du Capital mais aussi à ceux des travailleurs et travailleuses (avec ou sans activité)… et ces derniers peuvent souvent résister moins longtemps que la classe capitaliste.

 

Les premiers palliatifs sont :
les caisses de grève (cette étape est en cours),
la solidarité internationale (des mouvements grec, brésilien, marocain, belge ont déjà fait part de leur soutien… et ça continue de partout !),
les pratiques collectives d’auto-réductions dans la grande distribution, ou opérations « caddies gratuits » pour une mise en commun avec les comités de grévistes… Ce stade n’est pas encore amorcé.

 

Il faut néanmoins trouver un système qui, tout en paralysant le patronat et le gouvernement, laisse intactes les ressources des travailleurs & travailleuses : celui-ci pourrait être la grève expropriatrice (ou réappropriatrice) et autogestionnaire.

 

Celle-ci peut démarrer par l’extension rapide de la grève, dans une situation de désorganisation et lorsque sa revendication essentielle prend un caractère universel et touche aux structures économiques du système. Elle entraîne alors l’occupation des lieux de travail : usines, ateliers, bureaux…

 

A ce stade, ce ne sont plus les travailleuses & travailleurs syndiqués, mais tous les travailleurs & travailleuses de l’entreprise qui se trouvent en mouvement.

 

C’est pendant cette période où l’Etat et les organisations syndicales et politiques sont désemparés que l’action décisive est possible. C’est l’instant où de grève revendicative, de grève de refus, la grève devrait devenir expropriatrice puis autogestionnaire. C’est l’instant où les usines doivent se remettre à tourner sans leur direction et sous le contrôle des organisations syndicales, des comités d’entreprise, des conseils ouvriers, la manière importe peu. C’est l’instant de la chance révolutionnaire.


Qu’on imagine un instant qu’une de ces entreprises en grève décide de faire tourner l’usine sans sa direction, pour son propre compte. Le phénomène de désarroi, le phénomène de contagion jouant, c’est la désorganisation qui s’emparerait de tout l’appareil de production. Et, dans les premiers moments, c’est finalement le sentiment de sortir du commun, d’échapper aux échecs précédents, qui pousserait les hommes et les femmes vers les occupations autogestionnaires de leur entreprise. Nous assisterions, au même processus qui a marqué les mouvements de 1936 et 1968.

 

L’Etat, les partis sentant une situation qui leur échapperait, aurait recours à tour de rôle à la menace, à l’intérêt général. On peut penser que coincé entre la répression, les adjurations et surtout les avantages matériels que ne manqueraient pas de proposer conjointement l’Etat, le capital et les syndicats, le mouvement autogestionnaire — comme la grève générale avec occupation — tournerait court. C’est possible, ce n’est pas certain. Tout dépend de la situation de l’économie du pays, du processus de désagrégation de la machine d’Etat. Quelles que soient les forces de coercition, quel que soit l’appui que la partie réactionnaire de la population apporte au pouvoir, quel que soit le double jeu des partis et des syndicats, il serait pratiquement impossible de rétablir l’ordre dans les usines touchées par un mouvement autogestionnaire de l’importance des mouvements de 1936 ou de 1968.

 

La grève autogestionnaire pose non plus les problèmes revendicatifs de salaires mais les problèmes de la direction et de la propriété de l’usine. A ce moment, le mouvement social n’est plus à la remorque des partis de gauche et de leurs programmes, mais il les met devant le fait accompli et leur impose une organisation économique nouvelle.

 

On ne construit pas le socialisme libertaire & autogestionnaire dans un environnement capitaliste. Le parti communiste s’en tient aux nationalisations, c’est-à-dire au capitalisme d’Etat. La seule chance qui reste à l’autogestion, c’est de naître de la conjoncture à la suite d’une poussée de la base.

 

Non, nous ne convaincrons pas tous les travailleurs & travailleuses de ce pays des bienfaits de l’autogestion ou de la grève autogestionnaire. Il suffit d’en convaincre suffisamment pour que la grève générale de demain qui débutera comme de coutume, en dehors des syndicats et des partis, soit un prolongement à l’occupation des entreprises qui débouchera sur l’autogestion généralisée de la société.

 

Mais ce qui est certain c’est que quels que soient les résultats pratiques d’un mouvement général de grève autogestionnaire qui de façon empirique s’étalerait sur une quinzaine de jours à travers le pays, il laisserait des traces profondes d’un nouveau moyen de lutte né de l’initiative populaire. Ce moyen de lutte transformerait radicalement les rapports entre le Capital, l’Etat et le mouvement ouvrier.

 

L’autogestion n’a d’intérêt pour les travailleurs & travailleuses que dans la mesure où elle supprime les classes à l’intérieur de l’entreprise. L’égalité des salaires et la limitation de l’autorité à la tâche particulière que chacun a à accomplir sont les seuls obstacles à la reconstitution sous une forme diversifiée du système de classes dans l’entreprise, cellule de base de l’exploitation économique de classe... La gestion directe des entreprises ne précède pas mais suit le renversement révolutionnaire de la société de classes. L’autogestion suppose que la propriété de l’entreprise n’est pas reversée à l’Etat ou à un groupe, mais qu’elle est temporairement en la possession de ceux qui y travaillent et qu’elle passe automatiquement dans les mains de ceux qui les remplacent.

 

Une fois le patronat neutralisé, il faut continuer la production (à moins que ce ne soit une production inutile, de gadgets, mortifère et meurtrière... et dans ce cas engageons un processus de reconversion) et repenser une économie dont le moteur n’est plus le profit, mais la satisfaction des besoins en tenant compte des impératifs écologiques.

 

La gestion de l’industrie par les travailleurs & travailleuses doit être totale et toucher en priorité les forces économiques essentielles. Elle est le fruit de la destruction complète des structures économiques du régime capitaliste et de son lien de coordination : l’Etat. C’est la révolution enfin réalisée.

 

Pour coordonner la production, la distribution, les échanges et la régulation de la consommation : le fédéralisme libertaire http://www.federation-anarchiste.org/spip.php?article137 et http://www.federation-anarchiste.org/spip.php?article140

 

Texte largement pompé sur les écrits de Maurice Joyeux de 1969 à 1979.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 19:04

Le maire de Vannes, Mr Goulard, son équipe et quelques riverains, fort peu nombreux, étaient ce matin, samedi 23 octobre 2010, vers 9h00 sous une tente à l'angle de la rue Hoche et du boulevard de la Paix pour l'inauguration de la rue Hoche, dégustant petites viennoiseries et boissons chaudes.

 

L'équipe de Résistance 56, en nombre assez restreint mais suffisant, une dizaine tout au plus, avait investi aussi les lieux « gâchant leur petite fête » au dire de quelques dames respectables non identifiées par ma personne.

 

Résistance 56 a essayé d'une part d'évoquer l'outrage fait par la Police et les CRS envers les grévistes pacifistes en les vaporisant de gaz lacrymogène, d'autre part, d'exprimer leur point de vue concernant la réforme des retraites, réforme aliénant l'individu, l'obligeant à travailler jusqu'à l'épuisement, supprimant le rôle intergénérationnel du « grand-parent », augmentant le chômage des jeunes, diminuant l'espérance de vie, réforme imposée contre l'avis de la majorité des Français, réforme imposée par une argumentation scandaleuse et culpabilisante comme le fameux « trou de la sécu », etc., enfin, par conviction et par provocation, Résistance 56 a proposé à l'assemblée présente de participer financièrement aux actions menées en faisant passé une caisse destinée a aider les grévistes notamment ceux qui reconduisent la grève, qui luttent pour le retrait de la réforme.

 

Certains, élus ou riverains, ont tenu des propos frôlant quasi l'absurdité : «en France, nousarbeit sommes trop tolérants, vous avez bien de la chance, mais trop de tolérance tue la tolérance... si vous étiez en Allemagne ça ne se passerait pas comme ça.... vous savez, ha ! ha ! ha !, que le travail, c'est une bonne chose !» Des propos de personnes qui s'enrichissent peut-être en faisant travailler et suer les autres ou peut-être même nostalgiques d'une certaine Allemagne ? Rappelons qu'au-dessus du portail d'entrée des camps de concentration était écrit «  Arbeit macht frei » (le travail rend libre).


Monsieur Goulard est parti plus tôt que prévu, furieux, vexé pourrait-on dire, on s'est moqué de lui, lui si.... Trois agents de la Police municipale sont venus sans doute surveiller que les personnes de Résistance 56 ne fassent aucun grabuge. Cependant, ils semblaient eux aussi d'accord sur le ridicule de la réforme, eux partent à 50 ans.

 

Pour ma part, inspirée par les fausses manifs de droite initié à Paris par les intermittents du spectacle en 2007, (http://www.youtube.com/watch?v=sqymay9r8K8&feature=related), je m'étais déguisée en bourgeoise et tentait, au milieu de cette petite foule, avec un complice, de brouiller les discours de mes voisins nantis: « ouiii, c'est vraiii Monsieur Sarkozy avait promis qu'il ne reculerait pas l'âge de la retraite, si mes souvenirs sont bons, c'est vraiment malhonnête de sa part. Je suis vraiment déçue d'avoir voté pour lui. Etc. »

Bref, chez Goulard on se marre et le chocolat chaud (payé par l'argent public) est délicieux.

 

Par notre envoyée spéciale

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 21:55

Auray, ce 19 octobre, première manifestation contre la réforme retraites : 500 personnes se sont mobilisées. Des gens de la presqu'île de Quiberon, pour qui Vannes est un peu éloigné, ont pu venir.

 

A Groix, la manifestation a rassemblé plus de 150 personnes.

 

A Belle-ile, c'est plus de 200 personnes qui ont scandé leur refus de la réforme retraites et plus largement du gouvernement : «Sarko, on te voit ! Méfie-toi des Bellilois !» Qu'il prenne donc garde !

 

A Ploërmel, c'est plus de 1500 personnes qui ont défilé. Les lycéens et lycéennes occupant même la voie express durant un certain temps.

 

A Pontivy, toujours plus de 5000 contestataires dans les rues.

 

A Lorient, le parcours traditionnel a été dévié logiquement (pour qui veut vraiment agir...) vers les dépôts de carburant basés au Port. Le sous-préfet a donné l'ordre de gazer... La flicaille a obéi : les grenades sont tombées au milieu de la foule pacifique, dont enfants et personnes âgées, blessant au moins 3 personnes. Les copains du groupe libertaire Ferrer & FA ont eu le droit, comme les autres, d'inhaler ces toxiques vapeurs...

Pour le sous-préfet, enfants et anciens n'ont pas leur place dans les manifs... La marche a priori pacifique n'a pourtant pas de contre-indications médicales... Ce qui pourrait laisser présager que ce bon Monsieur, qui assume les violences d'Etat, avait peut-être un peu prématuré son affaire... Un manifestant blessé saisit d'ailleurs les tribunaux contre le donneur d'ordre.

Samedi 23 octobre, place Aristide Briand (face la Fnac), Lorient, 11h, l'intersyndicale appelle à un rassemblement pour protester contre cet usage inconsidéré des grenades lacrymogènes.

 

 

 

 

 

 

Ce vendredi 22 octobre, comme à Vannes, des rond-points ont été bloqués dès 5h du mat' (les grévistes sont des lève-tôt !!) et l'après-midi c'est le salon de l'auto de Lanester qui a eu le droit à une visite bien méritée de plus de 400 manifestantEs.

 

Hier, jeudi 21, il y a eu une énorme mobilisation lycéenne dans les rues lorientaises.

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 20:42

5h45 : rdv parking devant l'usine Michelin.
Une centaine de personnes (beaucoup de CGT, quelques Solidaires & FO, une 20aine de membres du Collectif Résistance 56, dont des libertaires du Gr Lochu et de la FA)

6h00 : Opération feu de palettes et de pneus sur 2 ronds points desservant la zone industrielle de la voie express.
Les véhicules sont bloqués puis on les laisse passer par paquet, en retenant les semi-remorques...
Les policiers ne sont pas en nombre (gardes mobiles de Vannes envoyés sur Donges, Rennes ou Lorient). Eh oui, multiplier lieux et diversités des actions accaparent les forces de l'ordre et réduisent leur capacité de nuisance. Qu'on se le dise !

 

 

 

 

Les policiers détournent les automobilistes venant de l'axe Rennes-Vannes et de Nantes-Lorient, mais les bouchons sont considérables (au moins 5 km).
Vers 9h30, les 2 ronds points sont libérés sans intervention de la police, l'heure d'embauche dans les entreprises de la zone industrielle étant largement dépassée. En cortège, nous nous dirigeons sur le second lieu d'action : opération escargot sur la voie express.
10h00 : Nous nous retrouvons ainsi à une 50aine sur l'axe d'entrée dans Vannes en venant de Pontivy. Une nouvelle opération pneus-palettes flambées est organisée : les semi-remorques sont là aussi arrêtés sur la droite et libérés au bout d'un quart d'heure par paquet (sauf quelques récalcitrants qui ont dû prendre leur mal en patience...). L'action se clôture vers 11h30.

Nombreux et nombreuses sont les automobilistes qui nous encouragent à poursuivre, preuve que les mensonges des médias à la botte du patronat et de leurs larbins au gouvernement ne passent pas (plus ?)...

 

 

Les lycéens et lycéennes de Vannes ont aussi eu une journée agitée. Près d'un millier ont défilé dans les rues. L'accès à la gare a été empêché par les forces de Police. Après la dispersion officielle à 11h30, il y a eu quelques échanges (non pas de bons procédés) mais de lacrymo et jets de pierres du côté du Lycée Professionnel Guéhenno.

 

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:45

Selon Le Télégramme - 22 octobre 2010 http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/trignac-44-les-grevistes-de-donges-requisitionnent-une-station-total-22-10-2010-1091899.php

 

Les grévistes de la raffinerie Total de Donges (44) ont "réquisitionné"cet après-midi une station service Total à Trignac (44) pour servir les usagers prioritaires, mais aussi les particuliers dont certains ont pu repartir sans payer leur carburant, a constaté l'AFP.


Cette opération symbolique a eu lieu juste après la reconduite jusqu'au 29 octobre de la grève de la raffinerie, arrêtée depuis le 12 octobre, lors d'un vote en assemblée générale.

Les grévistes entendent ainsi protester contre la réquisition et le déblocage de la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) ce matin.

Une cinquantaine de salariés de la raffinerie ont joué aux pompistes et même nettoyé les pare-brise de plusieurs usagers, certains appartenant à des services sanitaires, d'autres étant de simples particuliers. Des camions de pompiers ont également fait le déplacement exprès, appelés par les grévistes, pour venir faire le plein, parce qu'ils n'ont même pas de "bons prioritaires pour se ravitailler", a rappelé le responsable CGT de la raffinerie de Donges, Christophe Priou.

Certains sont repartis ravis, comme cette femme qui a immédiatement appelé des amis pour leur signaler l'aubaine. D'autres ont klaxonné joyeusement avant de filer sans demander leur reste. D'autres encore étaient perplexes, ne sachant pas quelle attitude adopter entre payer et repartir sans payer, comme ont pu le faire les premiers clients servis. Mais, confrontés au système de sécurité de la station-service qui bloque les pompes quand les clients partent sans payer, les manifestants ont finalement incité les automobilistes à payer leur plein, a constaté l'AFP.

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 21:44

Les 12 et 16 octobre 2010, les organisations syndicales battent des records de mobilisation pour contrer la réforme des retraites. Dans les manifs, on retrouve des visages familiers, on commente les dernières nouvelles, on s’informe sur les secteurs en lutte reconductible. De partout, des banderoles émergent, des autocollants décorent poitrines et casquettes. Puis les calicots contre Sarko se multiplient, les slogans demandant le départ de Sarkozy et sa clique se font entendre… Il faut dire que la gauche politique n’est pas inactive.

Oui, mais quelle gauche ? Celle qui prêta un Premier ministre pour signer la libéralisation des services publics de l’énergie et des mesures pour reculer de cinq ans l’âge de la retraite, au sommet de Barcelone, en 2002 ? Celle qui fut incapable d’empêcher le second tour des présidentielles Chirac-Le Pen, toujours en 2002 ? Ou celle qui permit à Nicolas Sarkozy d’être élu à l’Élysée ? À moins que l’on parle de celle qui ne remit pas en cause les privilèges de ses députés en matière de retraite ? Eh bien, c’est la même gauche qu’aujourd’hui.

En mai 2010, Ségolène Royal lance l’idée d’un référendum contre la réforme gouvernementale des retraites. Lors de ses journées d’été 2010, l’association Attac propose une votation citoyenne sur le même sujet ; il faudra quelques semaines pour que des organisations politiques demandent à leurs personnalités de lancer un autre texte du même contenu, L’Appel pour un référendum. L’objectif de cet appel, c’est évidemment de provoquer une sorte d’élection avant les présidentielles de 2012. Pour Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, il s’agit là d’un outil à caractère populiste 2. Pour ce constitutionnaliste, ouvrir la boite de Pandore du référendum, c’est le risque de le voir utilisé ensuite pour des sujets bien plus épineux. Toujours selon lui, « la gauche, d’une certaine manière, est responsable de l’hyperprésidence actuelle. Elle a fait voter le quinquennat et inversé le calendrier en instituant les élections législatives un mois après l’élection présidentielle. […] Les députés sont élus pour permettre au président de la République d’appliquer son programme ».
En plus de cette demande référendaire, les leaders de gauche et d’extrême gauche s’engagent en parlant de la retraite à 60 ans. Tous sont déjà dans les starting-blocks de la présidentielle de 2012. Et tous promettent. Tous ? À voir. Plus prudent, le Parti socialiste dissone. Le député Jean-Marie Le Guen, proche de Dominique Strauss-Kahn, a déclaré le 10 octobre que « […] nous devons rentrer dans une culture du mouvement social qui ne soit pas celle de la grève. C’est une culture française qui n’est pas positive ». Et de pourfendre les déclarations un peu faciles de ses collègues de parti, plus enclins à demander le référendum.

Il y a donc bien de la supercherie dans l’air. La première supercherie consiste à demander un référendum qui ne sera pas accordé par le pouvoir politique. Facile. La seconde, c’est de penser que les écuries politiques s’appuyant sur la mobilisation syndicale en cours sont la roue de secours du peuple engagé dans ce combat. Ces différents partis défendirent et défendront encore des candidatures différentes et ne s’entendent pas entre elles. Aucune de ces formations, du NPA à Europe écologie, n’a de chance d’accéder au pouvoir sauf si elle s’associe au Parti socialiste. C’est un fait. Et ce même parti dominant de gouvernement n’aurait qu’une seule personnalité susceptible d’avoir des chances de gagner le présidentielle, et c’est DSK, l’actuel président du FMI. On imagine mal comment il pourrait revenir sur une mesure sociale conditionnée par des critères strictement libéraux-économiques !

Pourtant, la promesse, cette cerise sur le gâteau de la délégation, peut avoir une incidence sur l’évolution du mouvement. Combien de gens, découragés ou peu courageux, ou simplement dans l’incapacité de rentrer en lutte, pensent-ils que les partis nous sauveront ? Comment ne pas penser que des syndicats pourraient être tentés de concéder aux organisations politiques le soin de réussir là où elles pourraient échouer ? Et que sur les décombres d’un échec possible, on reconstruirait les espoirs de l’urne ?

Notre posture est à défendre. Elle repose sur une conception libertaigreve-expro.jpgre et autogestionnaire de la lutte sociale. Cette conception affirme que les luttes collectives sont la meilleure école politique qui soient. Qu’elles peuvent être le lieu de l’action désobéissante, révolutionnaire, directe et autogérée. Que la lutte syndicale doit se défier des partis politiques. Qu’elle peut amener les gens à s’émanciper de la tentation bureaucratique et à décider eux-mêmes, sans rien attendre des élections et de leurs lendemains qui déchantent toujours. On ne veut plus de l’Assemblée ou du Sénat, mais des assemblées générales partout !


1. Départ à 55 ans puis 60 ans depuis peu, revenus mensuels de 5 500 euros au bout de vingt-deux ans de mandature, cumul des rémunérations…
2. Politis du 16 septembre 2010.
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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 21:33

A Vannes, presque 18 000 personnes ont à nouveau manifesté pour le retrait de la réforme des retraites (mais aussi contre tout un tas d'autres attaques du Pouvoir). Pour une fois, le parcours marquait une volonté de sortir du cadre des manifs-promenades... Telle était la volonté du collectif de lutte Résistance 56, soutenu par FO et par Solidaires (dans lequel on retrouve tout aussi bien des militants et militantes Cgt, Fsu, Unsa et des non syndiquéEs). Les membres du groupe libertaire Lochu (& FA) ont aussi choisi de s'investir dans ce collectif.

 

Emmené par la Cgt, le cortège s'est arrêté au rond-point Pompidou qui donnait sur la voie express. La Police nationale empêchait d'aller plus loin. Sans même avoir amorcé une tentative de passage, la voiture sono de la Cgt n'a pas tardé à partir vers la gare, entraînant une bonne part de ses troupes et celles de la Cfdt, pour rejoindre le parcours "normal" (= la promenade !) de la manif qui plaît tant à la Préfecture, car il ne dérange pas grand chose et sur une très courte durée. Le Capital n'en tremble pas beaucoup.

 

C'était sans compter sur la détermination de Résistance 56, des jeunes et de bien d'autres ! Car on sait que si aujourd'hui on ne fait rien de plus, le gouvernement pourra continuer à détruire les conquêtes sociales. Donc ? On bloque !

Un face à face paisible a d'abord lieu avec les flics. A partir d'un moment, les manifestantEs tentent d'avancer : un robocop, un peu nerveux, envoie une bonne giclée de gazeuse ! Beaucoup suffoquent, tout le monde est surpris. La colère monte. Fusent les slogans : "Police nationale : milice du capital", "police partout : justice nulle part". On se tâte sur ce qu'il 1087893 violencesfaut faire : passer en force ? nous diriger vers un temple de la marchandise : le carrefour market comme convenu initialement ? suivre les autres ? Il y a une certaine confusion et plusieurs reprennent la marche vers la gare.

 

A un demi millier, on finit par filer vers Carrouf', emmenés par un groupe de percussions qui donne une bonne pêche. La circulation devient soudainement moins fluide à Vannes. Devant l'hypermarché, une haie de condés barre l'accès. On aurait bien fait un apéro géant offert généreusement par le Carrefour mais, non, on décide de passer notre chemin ! On défile ainsi devant les flics tous surpris et, ni une, ni deux, on accède à la voie express.

Eh bien, voilà, à Vannes, on bloque les flux de marchandises, les flux de travailleurs, les flux de consommateurs. Au bout d'un certain temps, on remonte la voie express vers la prochaine sortie, suivis de près par les bagnoles de flics. On fait une pause avant de quitter la voie express... et voilà que les forces de l'ordre étatique nous balancent moults lacrymos. On s'éloigne, non sans tousser et les larmes aux yeux. En guise de riposte, quelques pierres sont projetées. Il est fait remarquer aux flics qu'ils sont aussi soumis à cette réforme des retraites qui les fera "travailler" plus longtemps. Au lieu de tirer sur les travailleurs & les jeunes, ils seraient bien inspirés de lâcher les gaz sur toute leur ligne de commandement... surtout en haut-lieu. Une invitation à la démission, à la désobéissance, à la désertion leur a même été suggérée. En vain ! Chez ces gens là, pense-t-on ?

Sorti de la voie express, le cortège se reforme pour se rendre à la Préfecture.

Une étape importante a été franchie à Vannes : du jamais vu, selon quelques anciens ! Maintenant quelles suites ?

Assemblée générale du collectif de lutte Résistance 56 au Palais des Arts de Vannes à partir de midi.

 

 

Grève. 400 manifestants bloquent la RN 165 [Vidéos+diapo]
La manifestation s'annonçait tranquille. Mais un itinéraire changé à la dernière minute et des affrontements ont eu raison de l'unité syndicale. La RN 165 bloquée et des dispersions à la lacrymo, le face-à-face avec la police a été tendu.

10h. Les manifestants se sont massés tranquillement sur la Rabine. Les lycéens scandent des slogans anti-sarkozystes. «À force de se mobiliser et de ne pas voir les choses bouger, on se pose des questions sur le mouvement. L'espoir est toujours là, mais on aimerait que tout le monde se mobilise, les élèves, les profs et les parents d'élèves», clame Hugo, 17 ans, qui dort devant le lycée Lesage depuis une semaine.

10h30. Le cortège s'ébranle peinardement. Mais l'itinéraire a été changé au dernier moment. Les 11.000 manifestants remontent la rue Thiers, puis la rue Hoche. Au lieu de descendre le boulevard de la Paix, ils filent vers le rond-point Pompidou, où ils organisent un sit-in.

11h30. Tandis qu'une grosse partie du cortège part vers la mairie via la rue des Grandes-Muraille, on assiste aux premiers heurts devant les cordons de policiers. Le collectif Résistance 56, des lycéens et des anarchistes font face un bon quart d'heure. La situation se tend lorsqu'un pompier avance en poussant un petit camion. Les manifestants lui emboîtent le pas, ce qui déclenche l'assaut: tir de grenades lacrymogènes, et quelques coups de matraque. Les cris et les insultes fusent. Les syndicats (FO et Sud) ainsi que les élus présents tentent de calmer le jeu.

12h30. Entre tâtonnements et tergiversations, un groupe de 400personnes finit par se diriger vers Carrefour, «symboles des dérives économiques actuelles», selon Lydie Loyer, de FO. Lycéen à Lesage, Jean-Pierre se prend à rêver d'un nouveau Mai-68. Les premières salves de lacrymo semblent trahir chez certains une envie de durcir le ton.

13h15. Au pas de charge les lycéens mènent la troupe. Sur le rond-point, certains posent leurs fesses par terre pour faire une pause, d'autres pressent le pas vers la grande surface. Un cordon de police se dresse à l'entrée du parking sans doute pour les empêcher de pénétrer dans l'hypermarché. Mais les forces de l'ordre sont dépassées par des lycéens qui courent en direction de la voie express pour bloquer la circulation. «La prise de la Bastille aura été longue à se dessiner», jubile un manifestant arborant le drapeau noir des anarchistes. Le trafic sera paralysé pendant près d'une heure et demi: 3km de bouchons dans chaque sens!

14h. Après la prise de parole et une Internationale entonnée par les responsables syndicaux, la décision est prise de défiler jusqu'à la prochaine sortie Vannes-Ménimur. Une marche d'une demi-heure ponctuée de sit-in et de pourparlers.

14h45. La sortie de la quatre voies se fait sous la pression des forces de l'ordre qui délogent les manifestants à coup de lacrymo. Ils répliquent par des jets de pierres. Le cortège prend bon gré mal gré la direction du centre-ville dans un nuage de gaz et bifurque vers la préfecture où a lieu la dislocation. Il est 15h30.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 21:32

Par notre envoyé spécial, toujours au coeur de la lutte !

 

En ce jour, tout a commencé par une AG de l'éduc' nat' où la corporation était présente en nombre : les conclusions ont été la reconduite de la grève, sous une forme tournante au jour le jour dans les bahuts, et puis divers rendez-vous à la journée.

Suite aux manifs de samedi, 18 interpellations avaient encore eu lieu : que des jeunes gars ! Suite à des 'émeutes' à la fin de la manif ; il est clair qu'il y avait de la provocation de part et d'autre (dixit des observateurs du jour). Au final, 3 mineurs ont été libérés en début d'aprem' avec une mise en examen dans 3 mois je crois, 3 majeurs de 18 ans passés à peine ont été encore condamnés à 1-2 mois fermes ! Des larmes, des cris, de la rage ! ont encore surgi des gorges de chacun ('justice de classes', 'el pueblo ...', 'rien pour les flics qui brutalisent une militante du CODELIB (http://www.codelib.info/) qui a pris 5 jours d'ITT' ...). Demain est un autre jour, très tendu je pense ... des tracts sur les droits lors des manifs+sur les 'comportements' seront distribués ... car il ne faut pas rentrer dans la provoc' de ceux d'en face ...

Sinon, deux opérations qui réchauffent le coeur : un pique-nique solidaire avec les grévistes des raffineries de Donges : aaaah, ils tiennent bien le piquet les gars : impressionnant de courage, de vitalité, pas dans la demie-mesure, c'est chouette !!!!!!!!! on étaient nombreux à être venu, on sera nombreux à y revenir, c'est sûr ! Pas l'ombre d'un casque bleu depuis 1 semaine ; comme quoi la propagande ... d'ailleurs, il est possible de leur envoyer du courrier, voire du flouz' ... (je me renseigne pour l'adresse d'envoi ...). Et, pour 's'amuser', et pour amplifier les mouvements de solidarité, on est parti bloquer quelques instants une station service de camionneurs pendant 1 petite heure. Mais problème d'orga : pas de tracts et trop d'impro, juste quelques discussions pour prendre la température va-t-on dire ... à repenser ... car ce sera les blocages et les occupations qui permettront de détruire le socle, ô combien déjà ébranlé, de l'autre-là !!!!

Demain, manif l'aprem' et ...

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 05:22

Mardi 19 octobre - Rassemblements pour les manifs contre la réforme anti sociale des retraites, mais bien au service du Capital. Organisons des blocages, stoppons tout ce qui rapporte au Capital. Bloquons les voies de circulation qui permettent les flux de marchandises, les flux des travailleurs & travailleuses, les flux de consommateurs & consommatrices. En + de la grève du travail salarié/exploité, faisons aussi la grève des achats (au moins de ce qui n'est pas alimentaire). Et pour celles et ceux qui sont coincéEs et ne peuvent faire grève, vous pouvez alimenter les caisses de grève, même par un petit don. Vous pouvez aussi ralentir les cadences...

Il faudra néanmoins un jour ou l'autre construire la grève expropriatrice et autogestionnaire.

 

Vannes (10h - La Rabine),

  Lorient (10h - Cosmao),

  Auray (9h30 - Place du Loch),

  Pontivy (10h - la Plaine),

  Ploërmel (10h - Place de la mairie),

  Belle-ile (10h30 - embarcadère Le Palais),

  Groix (13h30 - Les Halles)

 

Aujourd'hui à Lorient, lors du blocage du dépôt pétrolier, les flics ont tiré des grenades lacrymogènes pour permettre à nouveau à la marchandise de circuler...et spécialement à la première d'entre elle, cause de bien des guerres : le carburant à base de pétrole !

Dire que ces flics voient aussi leur durée de "travail" allonger... à croire qu'ils aiment ça ! Ceci dit, il sera curieux de voir leur agilité, passé un certain âge !

Mais la réaction du Pouvoir face à ces blocages confirme que c'est  bien la bonne manière d'agir. Alors n'hésitons pas : bloquons tout !

 

Vidéo extraite de Le Télégramme


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Le groupe libertaire René Lochu ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

 

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Mardi 10 novembre - Vannes, Lorient et Pontivy - Appel unitaire à la grève. Rassemblements (autorisés) des personnels de l’Éducation Nationale (écoles, collèges, lycées) pour l'amélioration des conditions sanitaires, pour l'allègement des effectifs et le recrutement de personnels (ceux des listes complémentaires etc...) . 10h30 Vannes, devant la DSDEN (3, Allée du Général Le Troadec), 10h30 Lorient devant la sous-préfecture, 10h30 à Pontivy à La Plaine. A l'appel des syndicats de l’Éducation Cgt, Fo, Fsu et Sud

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Jeudi 10 décembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Autonomes" (documentaire de François Bégaudeau), en présence de Benjamin Constant, présent dans le film. Tarifs habituels

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