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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 16:58

 

 

 

- C'est pas dans les salons, c'est pas à Matignon qu'on obtiendra satisfaction. C’est  d

arton504-a0199

ans  la grève, c’est dans l’action ! Il faut lutter ! S'organiser ! Se syndiquer ! 

- C'est pas un jour de grève / qui nous fera gagner /  c'est la grève / illimitée !

- C'est pas la retraite qu'il faut réformer, c'est le capitalisme qu'il faut éliminer !

- De l'argent, il y en a, dans les caisses du patronat ! De l'argent, on l’prendra, dans les caisses du patronat !

 

- Tout est à tous, rien n'est à eux / tout ce qu'ils ont, ils l'ont volé / ils l'ont volé ! / Partage des richesses / Partage du travail / Ou alors, ça va péter / Ca va péter !


- Les retraites / sont nos salaires / les diminuer / c'est nous voler !

- Non non non ! / c'est pas à l'assemblée / c'est pas en 2012 / que ça va s'arranger / Non non non ! / c'est pas les élections / c'est la grève générale / qui fait peur au Capital !

- Quand on a dû sauver / ces gros cons de banquiers / on a vu que les caisses / ont débordé !


- Ils mentent, ils volent… ras le bol de ces guignols !

- Contre la loi du fric et des patrons ! Partageons les richesses, autogestion !

- A bas / à bas / la dictature / du patronat !

- Dépouillés ! / pas par les Rroms / par les spéculateurs / et par les financiers !

- Qui sème la misère, récolte la colère ! Grève générale ! Révolution sociale !

- Dans les usines, dans les bureaux, dans les écoles, dans les quartiers… C’est tous ensemble qu’il faut lutter

- Parents licenciés, Jeunesse précarisée... ça ne peut plus durer, ça va péter !

- Les patrons / sont des voleurs / Les retraites : aux travailleurs

- C’est pas les retraités, qui coûtent cher, Ce sont les actionnaires, le Medef et les banquiers !

- On n’veut plus faire / de sacrifices / pour augmenter / leurs bénéfices

- Les privilégiés, c'est pas les salariés, c'est le Medef et l'Élysée

- C'est la Sécu, qu'ils veulent tuer, c'est par la lutte, qu'on les fera payer

- C'est pas les retraites, qu'il faut amputer / C'est le chômage, qu'il faut éliminer / C'est les salaires, qu'il faut augmenter

- Ils servent à rien, ils nous coûtent cher, licencions les actionnaires !

- Y a rien à amender, Y a rien à négocier, C'est par la grève qu'on va gagner !

- La cogestion, c'est la grande illusion, ça sert seulement l'intérêt des patrons ! Les travailleurs n'ont qu'une seule solution, se syndiquer pour la révolution

- Une seule lutte, la lutte des classes, une seule guerre, la guerre sociale

- Contre le chômage et la précarité, guerre sociale, grève générale !

- C'est pas le salariat qu'il faut aménager, c'est le capitalisme qu'il faut éliminer !

- Augmenter les salaires, pas les horaires !

- Public, privé ! 37 annuités… C’est ça l’égalité !

- Chérèque Thibault / négociateurs / Chérèque Thibault / bonimenteurs / pour nos retraites / c'est pas des miettes / pour nos retraites / c'est le retrait qu'il faut !

 

- Plus tout ce que notre / votre imagination voudra bien trouver !!!

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 21:22

Vannes : 10h, La Rabine, kiosque à musique   

Lorient : 10h, maison des syndicats, Boulevard Cosmao Dumanoir

Pontivy : 10h, la Plaine

Belle-île : 10h30, embarcadère au Palais

 

Une petite chanson pour se donner un peu de tonus : C'est dans la rue qu'ça s'passe, par la Cie Jolie Môme

 

RETRAITES : Y A-T-IL D’AUTRE SOLUTION QUE LA GREVE ?

 

TRACT 23 SEPT 2010 RECTOAprès une journée de manifestations massives le 7 septembre, les directions syndicales ont tout fait pour que le mouvement social ne puisse pousser l’avantage, résultat des courses : seize longs jours au cours desquels il ne doit pas – c’est du moins ce qu’elles espèrent - se passer grand-chose, et surtout pas la seule chose qui pourrait faire plier le gouvernement, à savoir le blocage du pays par la grève générale. Ainsi, elles laissent le champ libre au jeu parlementaire et se comportent davantage en supplétifs de la social-démocratie qu’en organisations de défense des intérêts matériels et moraux de la classe ouvrière et du salariat dans son ensemble.

 

En agissant de cette manière, elles œuvrent non seulement à la démoralisation de leurs propres troupes, à qui elles voudraient bien faire gober qu’il est trop tard et que tout est bouclé, mais elles assurent également leurs arrières, prises qu’elles sont dans le bourbier de la loi Chérèque-Thibaut-MEDEF du 21 août 2008 sur la représentativité des « partenaires sociaux » qui réserve des pactoles d’argent public à ceux qui oublieraient définitivement la lutte pour se lancer dans la cogestion et l’écriture des textes scélérats.

 

Ce qui se passe actuellement n’est rien d’autre que la bonne vieille méthode qui a fait ses preuves depuis 2003, celles des temps forts qui encadrent des temps morts et qui, sans qu’on s’en aperçoive, trimbale le pays jusqu’à la trêve estivale ; dégueu maisTRACT 23 SEPT 2010 VERSOefficace…

 

Pour la Fédération anarchiste, il est bien sûr capital d’obtenir d’abord et avant tout le retrait du projet gouvernemental : en premier lieu parce qu’il constituerait un premier coup d’arrêt à la longue série de revers qu’a essuyés le mouvement social ces dernières années, mais aussi parce qu’il permettrait d’éviter l’aggravation prévisible de la contre-réforme de 2010 : Fillon n’a rien annoncé d’autre le 9 septembre en confiant à l’antenne de France 2 : « il faudra forcément réaliser des adaptations au cours de la mise en œuvre de cette réforme. Il n’y aura jamais de réforme définitive ». Nous voilà donc prévenuEs ! Ce sera donc, graduellement, 63, 65, 7 0,  80 ans pour l’âge de départ avec 42, 45, 50, 60 annuités de cotisation, le tout jusqu’à ce que mort s’ensuive à se faire exploiter au travail ! Patronat et gouvernement nous préparent la retraite des morts sous le regard passif et bienveillant des roitelets syndicaux et nous ne serions pas en grève ?

 

Cependant, obtenir le retrait sans remettre en cause radicalement le lien des conditions de ressources avec le travail reviendrait à s’arrêter au milieu du gué.

 

Pour nous, anarchistes, qui militons pour l’égalité sociale, conditionner le confort d’une fin de vie à la durée de l’aliénation au travail équivaut à prolonger tout au long de l’existence les injustices dues à l’écart des salaires dont se sert le patronat pour asseoir sa domination sur le monde du travail.

 

Nous sommes donc partisanNEs d’une société d’où auraient disparu les parasites les plus nuisibles qu'ait connus l’humanité : le capitalisme et le relais politique chargé de le protéger des mouvements révolutionnaires, à savoir l’Etat (flanqué ou non d’une démocratie parlementaire). En ce sens, on peut dire que l’abolition du salariat sera la fin des injustices de l’actuel fonctionnement de la retraite.

 

Par la gestion directe de ce qu’il produit, l’humainE sera le mieux à même de mettre en place des systèmes de solidarité tout au long de la vie, et pas seulement lors de la vieillesse, qui consisteront à socialiser la part des richesses produites nécessaires à ce qu’aucunE sur la planète ne crève de faim, ne manque d’un toit, ne soit emportéE par la maladie faute d’un système de santé, c’est-à-dire exactement l’inverse de ce que réussit à faire le capitalisme


Mais parvenir à ce résultat suppose que la bataille commence enfin, que la lutte s’organise par la base, selon les modalités de l’autonomie du mouvement social, sur le principe des assemblées générales souveraines et du mandat impératif et révocable ; la double question la plus importante n’est donc pas de savoir combien de personnes seront dans la rue le 23, mais ce qu'elles feront pour bloquer les flux de marchandises et combien ne reprendront pas le travail le 24.

 

Fédération anarchiste

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 18:31

banderole FZ

Banderole de la FA Rennes
Vannes : 12 000 manifestantEs, (ci-dessous le texte du tract que nous avons diffusé)
Lorient : 25 000,
Pontivy : 3 000, 
Belle-Ile : 250

Rien n'est à négocier : le Capital doit payer

 


La journée de grève interprofessionnelle du 7 septembre est une étape importante de la mobilisation contre la casse des retraites. Mais la question qui se pose maintenant, c’est celle des suites à donner à cette journée. A nous de construire un mouvement social d’ampleur, le blocage de l’économie et du pays, pour que le gouvernement retire son projet.

 


L’affaire Woerth montre au grand jour les liens unissant gouverne-ment et patronat. Ce sont ces mêmes liens qui motivent le projet actuel de casse des retraites. Ce projet n’a en effet qu’un seul but : nous faire travailler toujours plus longtemps et nous laisser des retraites misérables dans le seul intérêt des capitalistes. Bien qu’encore inégalitaire, le système par répartition, concession que la bourgeoisie et l'État avaient du faire face aux luttes sociales, leur est intolérable : parce qu'il repose sur le principe de la solidarité et parce qu'il représente un immense gâteau que veulent se partager les assurances et les fonds de pension.

 

Le travail salarié, c'est déjà le vol organisé des richesses que nous produisons, mais aussi de notre vie, par le patronat, les actionnaires et l'État. Le racket sur nos retraites, c'est l'extension de ce vol légal, qui aura pour conséquence de nous déposséder de quelques années de plus de notre vie, avec à la clé une explosion prévisible des maladies professionnelles et des accidents du travail. Alors qu’avec les richesses produites, on pourrait très bien réduire le temps de travail, réduire la durée de cotisation et augmenter les salaires et les retraites !

 

L'État se fait l'instrument de la liquidation du système par réparti-tion, fidèle à son rôle d'instrument des classes dominantes. Il n'y a donc rien à attendre de lui, ni donc des gouvernements quelle que soit leur couleur politique.

 

Mais plusieurs signes montrent que le gouvernement n’est pas si sûr de son coup : écrans de fumée sécuritaires et racistes cet été mais aussi reculade sur l’aide au logement pour les étudiantEs. Rien n’est joué aujourd’hui !


 

Poursuivre, amplifier et radicaliser la mobilisation

 


Les confédérations syndicales refusent pour le moment d’appeler à une nouvelle date de grève interprofessionnelle après le 7. Si l’on veut gagner, c’est à nous de nous organiser. Partout où c’est possible, il faut organiser des assemblées générales de salariéEs pour décider ensemble des suites à donner au 7. Dans certains secteurs professionnels (RATP, SNCF, Éducation, Impôts…), la grève reconductible est en débat et pourrait démarrer par endroits. Il faut s’appuyer sur ces secteurs pour généraliser la mobilisation, que ce soit par la grève, des manifestations, des débats, des actions, etc. Tout est bon à prendre pour faire en sorte que les salariéEs s’engagent dans un mouvement interprofessionnel, avec l’objectif d’un blocage de l’économie et du pays.

 

Mais s’il y a urgence à construire la mobilisation, il ne faudrait pas pour autant oublier d’être clair sur les buts de celle-ci. La CFDT a d’ores et déjà annoncé à son congrès en juin qu’elle trahira dès que le gouvernement donnera quelques garanties sur la pénibilité. Les communiqués de l’intersyndicale nationale sont plus que flous en terme de revendications. Les bureaucraties syndicales et les organisations réformistes, qui cherchent à aménager le capitalisme, ne parlent presque que de l’allongement de l’âge minimum de départ de 60 à 62 ans (et de 65 à 67 pour une retraite à taux plein). Mais s’il faut toujours cotiser 41,5 ans pour avoir une retraite à taux plein, bien des salariéEs ne pourront pas totaliser cette durée. Ces organisa-tions sont en train de se ménager une porte de sortie : si le gouvernement maintient l’âge de départ à 60 ans mais ne revient pas sur le reste de la réforme, elles sortiront la tête haute mais il s’agira bel et bien d’une régression sociale pour les salariéEs. Ce qu’il faut exiger, c’est le retrait total du projet.


 

Gagner cette lutte est important pour changer durablement le rapport de force social en France.

Grève générale contre le capital & l’État !

 

La Fédération Anarchiste est une organisation de lutte qui se bat pour une révolution radicale et globale.

Nous voulons construire une société libre sans classe ni Etat, sans patrie ni frontière, garantissant l'égalité économique et sociale pour touTEs et la liberté de l'individu. Rendre possible l'édification d'un ordre social basé sur l'entraide, la solidarité, fondé sur le respect absolu de l'intégrité physique et morale de l'individu, voilà l'idéal qui nous anime et que nous souhaitons partager avec le plus grand nombre pour un monde meilleur.

Pour ce faire nous prônons l'autogestion des luttes par les concernéEs, les décisions prises en assemblées générales, le mandatement révocable.

N'attendant rien des échéances électorales où les partis politiques se suivent et se ressemblent, nos moyens sont le débat d’idées, l'action directe, la grève générale, la recherche permanente d'alternatives au capitalisme, ici et maintenant.

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 16:51

Lorient : 10h, Maison des Syndicats (place Cosmao Dumanoir)

Vannes : 10h, La Rabine

Pontivy : 10h, La Plaine

Belle-Ile-en-Mer : 10h, Le Port

Ploërmel : 10h, Maison des syndicats. Le regroupement a été rapatrié à Vannes !!!

 

Nos tracts précédents, qui se placent selon un autre angle, sont consultables ici et .

 

Tract fédéral :

Retraites : rien n’est à négocier, tout est à inventer !

 

Ce qu’ont compris celles et ceux qui ont défilé et fait grève tant le 15 que le 24 juin 2010, ce qu’ils ont refusé d’admettre, c’est que le projet Sarko-Chérèque ne vise à rien d’autre que de nous imposer ce que nos anciens appelaient la « retraite des morts » : on se crève au boulot et on casse sa pipe

 

Il faut savoir que l’espérance de vie en bonne santé n’est que de 63 ans pour les hommes et 65 ans pour les femmes ! Le 5 mai 2008, sur France-Inter, à l’occasion du premier anniversaire de l’élection de son idole, Hortefeux justifiait la contre- réforme des retraites en expliquant qu’à l’immédiat après-guerre, le système des retraites versait une moyenne de sept années de pension, et qu’on en était désormais à vingt ! Le capitalisme est contenu tout entier dans ces propos cyniques : un individu n’a le droit de vivre que s’il est productif, malheur à lui s’il ne l’est plus !


Face à la barbarie capitaliste, les anarchistes choisissent de se battre non pour atténuer à la marge la servitude du travail, mais pour abolir le salariat en faisant disparaître la propriété privée des moyens de production et de distribution qui engendre le parasitisme des possédants et de l’Etat.

 

La société à créer de toute urgence doit tout à la fois garantir la redistribution égalitaire des richesses produites, assurer la satisfaction des besoins matériels et intellectuels, mettre en place des solidarités tout au long de la vie et faire fonctionner des services publics.

 

Tout l’inverse des plans de rigueur, d’austérité, d’ajustement structurel imposés par les pouvoirs tant de droite que de gauche (socialistes en Grèce, Espagne, Portugal, conservateurs en France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne, la liste n’est pas limitative…). Qui peut croire un seul instant que, si nous balayons les affameurs qui ne vivent que pour le remboursement de leurs créances, l’activité économique de l’humanité n’est pas suffisante pour vivre dans une raisonnable aisance, loin de la gabegie et de la surconsommation ? N’en déplaise au gouvernement et au MEDEF, il n’existe pas de consensus autour du recul de l’âge à la retraite, personne n’en veut ! N’en déplaise aux social-démocrates politiques (qui vont du PS à l’extrême gauche trotskiste), n’en déplaise aux réformistes syndicaux et autres partisans de la taxe Tobin, il n’existe pas de consensus pour une autre réforme, prétendument plus juste parce qu’elle demanderait une plus grande contribution au capital, personne n’en veut !


Désormais, la situation est claire : si nous ne faisons rien, le capitalisme entraînera la planète entière sur la pente du creusement des inégalités sociales ; la question, dès lors, est de savoir comment il faut agir.

 

Pour la Fédération anarchiste, la riposte doit être proportionnée à la gravité des attaques. Faut-il attendre 2012 et le résultat des élections ? Le mal sera fait et ne sera jamais réparé. Faut-il défiler sagement à chaque journée d’action sous les regards goguenards du gouvernement et des patrons ? Nous ne gagnerons pas davantage qu’en 2003. Il n’y a pas de solution autre que l’expropriation des outils de production, des lieux de vie, pas d’autre perspective que de les gérer par nous-mêmes et pour nous-mêmes, pas d’autre moyen pour y parvenir que de s’organiser en rejoignant la Fédération anarchiste !

 

GREVE GENERALE EXPROPRIATRICE ET GESTIONNAIRE, REVOLUTION SOCIALE ET LIBERTAIRE !

 

Fédération anarchiste

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 11:46

Les rendez-vous et les parcours prévus :


- Lorient : 10h, Maison des Syndicats (place Cosmao Dumanoir) puis cours Chazelles, Cours de la Bove, Sous préfecture, place la mairie.

- Vannes : 10h, La Rabine puis rue Hoche, Palais des arts, rue des Fontaines, Préfecture, rue du Menuet, Mairie

- Pontivy : 10h, La Plaine puis salle des fêtes, château, rond point de Mur de Bretagne, la plaine

- Belle-Ile-en-Mer : 10h, Le Port

- Ploërmel : 10h, Maison des syndicats

 

 

 

Notre précédent tract aborde différemment la question et peut être consulté ici.

Tract-retraites-FA-GGV-1.jpg

 

Tract-retraites-FA-GGV-2.jpg

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 20:40
L'Association Ingalañ Bro an Alré, le Cinéma Les Arcades à Auray et le Département d'Etudes Ibériques et Ibéro-américaines de l'Université de Bretagne Sud à Lorient proposent 3 jours d'interventions à buts culturel, humanitaire et social.

Le 27 février 2010, un tremblement de terre de magnitude 8,8 a ravagé le centre du Chili, suivi d'un tsunami avec des vagues de 8 à 10 m.

Les communautés indiennes côtières ont été particulièrement touchées et l'aide du Chili ne se porte pas en priorité sur celles-ci pour des raisons liées aux revendications des Mapuche, antérieurement au séisme puisqu' existantes, siècle après siècle, depuis l'invasion espagnole.

Des projections de films suivies de débats seront l'opportunité,  les 4, 5 et 6 juin à Lorient à l'UBS la première soirée, puis à Auray les deux autres journées au Cinéma Les Arcades, de découvrir un peuple qui préserve son identité au détriment d'une intégration destructrice des cultures indigènes.

Seront présents des intervenants indiens Mapuche, et le 6 juin également une représentante des tribus indiennes d'Amazonie du Nord Pérou, ainsi que des spécialistes universitaires des questions indiennes de l'Amérique Latine, et un représentant de Terres et Libertés.


Le 5 juin, entre deux films débats, sera proposé un repas-buffet froid solidaire, que nous espérons  d'origine indienne, dont les fonds récoltés seront  reversés à l'association Mapuche We Foliche Amuleaiñ. Elle percevra directement les sommes rassemblées lors de ces 3 jours et les redistribuera au sein des communautés sinistrées.

Mapuche-we-4-5-6-juin.jpg

Mapuche-2.jpg

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 12:58

Grève interprofessionnelle Jeudi 27 mai pour l’emploi, les salaires, les retraites.

Manifestations : 10 h 30. 

- Lorient : Maison des Syndicats, bd Cosmao Dumanoir

- Vannes : La Rabine - Le Port

- Pontivy : La Plaine

- Belle-ile : Mairie - Le Palais

 

CertainEs d'entre nous seront présentEs à Vannes (avec le Monde libertaire, hebdo de la FA), d'autres à Lorient. Rejoignez nous !

Près de 3 000 personnes ont manifesté à Vannes et près de 10 000 à Lorient.

 

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Retraites - Ne pas perdre sa vie à la gagner !


Dans les entreprises, les quartiers, les universités : Construire la grève générale contre la casse des retraites !


Alors que le monde du travail est traversé par des vagues de licenciements, de privatisations et de délocalisations, le gouvernement nous incite à nous « serrer la ceinture », notamment en remettant en cause nos retraites. Il est grand temps d’inverser la vapeur en engageant le combat contre le patronat et l’Etat, mais aussi contre l’Union Européenne, le FMI et l’OMC : c’est-à-dire contre le capitalisme et ses institutions.


Une attaque frontale contre les retraites par répartition


Que ce soit l’UMP, le PS ou les Verts, tous s’accordent pour dire que l’allongement de la durée de vie doit être suivi d’un allongement de la durée de cotisation aux retraites. L'espérance de vie en bonne santé n'est pourtant que de 63 ans pour les hommes et 65 ans pour les femmes. Ces partis politiques ne discutent que de la forme que doit prendre cet allongement. Or, qu’on choisisse d’allonger la durée de cotisation ou de retarder l’âge du départ, les conséquences seront les mêmes. Beaucoup de salariéEs, en particulier les femmes, n’arrivent déjà pas à cotiser 40 ans et doivent partir tard ou avec une retraite incomplète. Ce système se généraliserait avec l’allongement de la durée de cotisation et à terme, seule une partie des salariéEs pourront compléter leur retraite avec des fonds de pension privés.


Relevons la tête


Pourtant, d’autres solutions sont possibles. Depuis la création du système de retraites jusqu’à aujourd’hui, la production de richesses s’est accrue bien davantage que le nombre d’habitantEs. Le vrai problème qu’aucunE politicardE n’aborde réellement, c’est la répartition de ces richesses. On pourrait très bien réduire le temps de travail, réduire la durée de cotisation et augmenter les salaires et les retraites.
Mais pour cela, il faut s’attaquer aux revenus du capital.


Le patronat et le gouvernement n’hésitent pas, eux, à s’attaquer aux revenus du
travail. On en est bien là, la lutte des classes n'a pas cessé, les exppatron_fait_la_manche.article.pngloiteurs le savent bien et s'y emploient. Alors qu’ils sont pleinement responsables de la crise, ils font le  choix de la faire payer aux classes populaires. La situation est déjà très difficile pour les travailleuses et les travailleurs : les licenciements, les restructurations multiples dans le public comme dans le privé, l’augmentation de la précarité causent une souffrance au travail de plus en plus grande. Pourtant, ça n’empêche pas patronat et gouvernement d’exiger que nous bossions plus longtemps pour eux. La situation est la même partout dans le monde. En Grèce, ils n’hésitent plus à diminuer les retraites et les salaires et à virer des fonctionnaires. C’est ce qui nous attend si nous ne relevons pas la tête pour dire stop, pour faire cracher le capital, pour imposer une autre répartition des richesses et une autre organisation de la société.


Notre arme, c’est la grève


Partout dans le pays, des collectifs contre la réforme des retraites s’organisent, à l’image des collectifs contre la constitution européenne en 2005 ou des collectifs contre la privatisation de la Poste à l’automne dernier. Ces collectifs sont utiles pour mobiliser dans les quartiers et mener la bataille idéologique.

Mais en appelant simplement à une meilleure répartition des richesses entre capital et travail, ils ont leurs limites. Pour notre part, nous sommes contre le capital lui-même, le travail aliéné, pas pour son aménagement, à plus ou moins grosses doses de keynésianisme. Les "droits" n'ont été en réalité que des miettes concédées, et concédées uniquement lorsque des mots d'ordres clairs étaient encore vivants dans le mouvement social : lorsqu'un véritable rapport de force, basé sur une conscience de la nécessité d'abolir salariat et capitalisme, et un débordement des centrales politiques et syndicales, faisaient assez craindre au patronat et à l'Etat pour qu'ils finissent par lâcher gros. Aussi pour faire reculer le gouvernement, la construction d’une grève interprofessionnelle reconductible sera incontournable.
Cela peut sembler un peu illusoire. Ca ne l’est pas. Les seules véritables illusions, c’est de s’imaginer que les directions syndicales appelleront à la grève générale, que le PS va s’engager dans la bataille ou que le projet de loi qui sortira en juillet prochain sera allégé par rapport aux annonces actuelles. C’est bel et bien à nous de construire ce mouvement dans les entreprises, en regroupant dès maintenant les syndicalistes, les salariéEs prêtEs à se battre contre la réforme et en mettant largement en débat la question de la grève générale, entre organisations syndicales et avec touTEs les salariéEs avec ou sans emploi.


Construire une riposte sociale unitaire à la base !


Nous devons aussi renouer avec les méthodes traditionnelles de lutte du mouvement ouvrier comme les occupations des lieux de travail, les blocages des centres économiques névralgiques, etc.
La radicalité qui s'est exprimée dans certaines actions de salariéEs contre leurs licenciements (séquestration de patrons et de cadres, sabotage ou réquisition des outils de production) nous montre la voie à suivre.
Une victoire d’ampleur changerait complètement la donne après la série de défaites que nous avons encaissées ces dernières années. Si nous gagnons, cela montrerait que l’action collective a un sens, que la redistribution des richesses est possible, qu’il ne faut pas se résigner.


Etat et patronat main dans la main pour nous plumer, 2012 n'y changera rien !


Tant qu'il y aura le capitalisme, il y aura des crises et de la misère. Se tourner vers l'Etat pour réguler « la folie » capitaliste est illusoire. L'Etat est par nature basé sur la protection des intérêts du capital et sur la confiscation du pouvoir par une minorité. En ces temps de crise, l'Etat montre de façon criante sa collusion avec le capital : d'un côté, envoi de la police et décisions de justice contre les salariéEs qui se battent pour sauver leur emploi et, de l'autre, cadeaux aux banques et aux patronNEs... Toute tentative de changement social égalitaire par l'accession aux commandes de l'Etat, par la voie électorale ou « révolutionnaire », a échoué. Déléguer le changement aux politiciens et politiciennes de gauche ou d'extrême gauche, serait donc une impasse … de Mitterrand à Lula en passant par Lénine ou Mao, les résultats et les désillusions ont toujours été les mêmes. Espérer des élections de 2012, c'est préparer les désillusions de demain.


Changer de cap, rompre avec le capitalisme et l'Etat


Nous ne voulons pas nous figer dans des discours de sauvegarde du système actuel : il est temps de se demander quel projet de société nous défendons. Se battre pour le régime de retraites actuel revient quelque part à se battre pour le système salarial, et ça, c'est hors de question !
Le salariat repose sur l'exploitation et l'ordre hiérarchique : qu'il crève !

Les retraites actuelles maintiennent les inégalités de revenus et c'est insupportable car nous voulons vivre libres entre égaux.


Nous voulons :

   - une économie socialisée et égalitaire gérée directement par les travailleurs, travailleuses et les usagerEs,

   - mettre un terme au productivisme effréné, à la course à la croissance meurtrière et à la destruction des écosystèmes, en produisant moins et plus utile.

Nous sommes opposéEs à la mise en concurrence des individus en fonction de leur "mérite". Que tout le monde ait de quoi se nourrir, se vêtir, se loger et se cultiver ! 

   - à l'idée de l'Etat, substituer la participation du plus grand nombre aux prises de décisions qui les concernent. Cela avec des structures fonctionnant sur la démocratie directe, pour permettre la participation de toutes et tous, sur des mandats révocables pour empêcher que se reconstituent des privilèges et sur le fédéralisme pour construire des projets de grande ampleur.

C'est à partir des mouvements sociaux,  par le biais des assemblées générales et de leur coordination fédéraliste, que peut se construire la gestion directe de la société, de la production et de la distribution des biens et des services sans système hiérarchique.


Le racket sur nos retraites, c'est le capitalisme et l'Etat : Débarrassons-nous en !

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 18:45

Les points de rendez-vous pour les manifestations sociales et syndicales dans le Morbihan :


- A l'appel de Cfdt, Cgt, Fsu, Solidaires, Unsa :
  11h00 - Lorient, place Glotin
  11h00 - Vannes, la Rabine
  11h00 - Pontivy, la plaine
  11h00 - Ploërmel, maison des syndicats

  11h00 - Belle-Ile : Le Palais


- A l'appel de Fo :  10h30 - Lorient, salle Cosmao Dumanoir, meeting revendicatif


Retrouvez le groupe libertaire Lochu - Ferrer & FA Vannes - Lorient à celle de Vannes.

Ci-dessous le tract de la fédération anarchiste.


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Retraites, licenciements, précarité… Défaites du travail.


Erosion continue des retraites, multiplication des plans sociaux, hausse du chômage et de la précarité, vie chère et boulots stupides, démantèlement des services publics de la santé, de l’énergie, de l’éducation, des transports, chasse aux sans-papiers et répression des mouvements sociaux et on en passe… L’adage capitaliste selon lequel les pauvres doivent payer parce qu’ils sont les plus nombreux a bien été mis en pratique avec la crise. L’augmentation du nombre de chômeurs & chômeuses en est une preuve, de même que l’abandon progressif des services publics au profit du privé.


Après l’échec des mouvements avortés de 2003 contre la réforme pro-patronale des retraites et de 2007 contre la réforme des régimes spéciaux, de même qu’avec la poursuite des délocalisations, le patronat avec l’aide des gouvernants mène son offensive tout en ne rencontrant des résistances que localement.

Les organisations syndicales sont incapables de mettre eu oeuvre une riposte sérieuse. Qu’elles soient terrifiées à l’idée de déclencher des événements qu’elles ne contrôleraient pas, enfermées dans des logiques politiciennes ou engluées dans la collaboration avec les patrons, elles nous cantonnent dans des journées d’actions à répétition, sans lendemains, sans nous proposer de perspectives de combat. On peut d’ailleurs analyser ce rite réformiste de la « journée d’action » comme étant ni plus ni moins qu’un moyen de canaliser les mécontentements. Autant dire un enterrement de tout espoir, y compris pour l’obtention de miettes.

Seules les résistances locales parviennent parfois, de diverses manières, à des résultats : Philips, Continental, Sodimatex, Thales, Brodard, etc. Fédérer les revendications n’est donc pas l’objectif des principales confédérations syndicales.

Dans ce système, les travailleurs & travailleuses sans papiers sont des salariés un peu plus proches que les autres des conditions d’esclavage idéalement, mais plus ou moins secrètement, voulues par le patronat.

Ce qu’on nous présente sous le nom de démocratie n’est qu’une mascarade : le vrai pouvoir est entre les mains des hauts fonctionnaires, jamais élus, et d’une poignée de grands patrons. Les gouvernants, de droite comme de gauche, exécutent leurs désirs.

Les politiciens & politiciennes de toutes espèces qui nous disent le contraire sont de fieffés menteurs. Ils nous saoulent de leurs fumées électorales, alors que, face aux rapaces de l’État et du Medef, nous n’avons qu’une seule solution : la lutte sans merci.

Les patrons ne nous feront aucun cadeau. Ils sont avares, cyniques, brutaux. Ce sont des voyous. Ils s’entendent pour nous tondre la laine sur le dos. Ne soyons plus des moutons !


Résistance : grève générale !

 

Ça suffit comme ça ! Il est grand temps de mettre un frein à leur arrogance. Et nous pouvons le faire si nous nous en donnons les moyens.

Les partis politiques nous trahissent ? Laissons-les crever. Nos organisations syndicales ne nous défendent pas ? Investissons-les, portons-y la flamme de la révolte. Et, si c’est nécessaire, débordons-les, construisons mieux et plus fort, organisons-nous à la base, en assemblées générales, en comités de grève révocables, en groupes interprofessionnels, pour construire la grève générale expropriatrice et autogestionnaire.

L’urgence du moment, c’est de relever le mouvement social, qu’il retrouve sa combativité nécessaire à tout progrès social.

Pour cela, il n’y a pas de recette, seulement l’huile de coude, le temps donné, la solidarité et la ténacité. De toute façon, rien ne se fera que nous ne ferons nous-mêmes.

Les militantes & militants anarchistes réclament et prendront toute leur place dans la lutte à venir. Seul l’anarchisme, l’idée émancipatrice de l’individu, n’a jamais vendu les intérêts des travailleurs à l’État et aux patrons. Seul l’anarchisme peut tirer le mouvement des travailleurs de l’ornière et ouvrir la perspective d’une vraie transformation sociale.

Ne plus faire confiance en ceux qui trahissent régulièrement les intérêts de ceux qu’ils prétendent défendre, cela signifie ne plus les élire. Ils ne pourront plus se réclamer d’aucune légitimité. Contre tous ces exploiteurs, petits et grands, l’idée et la pratique libertaires sont les meilleures armes !


Fédération anarchiste

Dessins de NEMO (merci à lui !) piqué sur le blog : http://blackrat.over-blog.com/

 

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 17:59

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 18:50
- MANIFESTATIONS à Vannes (La Rabine), à Lorient (Cosmao), à Pontivy (La Plaine) à partir de 10h30,

- ASSEMBLEE DES GREVISTES à Lorient, cité Allende, salle audiovisuelle, à 14h30.



Justice sociale ? Grève générale !

 

Aujourd’hui, nous nous retrouvons une fois de plus dans la rue à battre le pavé pour exprimer notre ras-le-bol et notre révolte face aux conséquences du programme de casse sociale et de répression mis en place par le capital, et déjà bien initié par les gouvernements précédents, de droite comme de gauche. Comme toujours ce sont les plus pauvres, les précaires, les immigréEs avec ou sans papiers, les sans-domicile et mal-logéEs qui sont les plus touchéEs par les difficultés à vivre correctement et dignement mais aussi par la radicalisation de la répression.

Organisons et gérons nous-mêmes nos luttes en dehors et contre les bureaucraties syndicales et politiques !

Les bureaucraties syndicales, loin de construire la mobilisation et la résistance sociale s’échinent à canaliser le mécontentement dans des journées d’actions sans lendemains et se résignent, en échange de leur survie, à renégocier nos conquêtes sociales arrachées aux patrons et à l’Etat par nos aînéEs. Comment compter sur les directions des confédérations syndicales alors même que la bagarre des cheminotEs d’octobre 2007 a été sabotée, que l’accord sur la « modernisation du marché du travail » a été signé par quatre confédérations et que la position commune sur la représentativité syndicale constitue une étape décisive pour l’intégration, au détriment de sa combativité, du syndicalisme dans l’appareil d’Etat.


La solution ne viendra pas des combinaisons politiciennes : qu’attendre du Parti socialiste qui a largement prouvé ces trois dernières décennies sa capacité à égaler la droite dans sa politique de casse des droits sociaux et des services publics. Qu’attendre du Front de gauche et des écologistes qui seront contraints de s’allier avec le PS pour conserver leurs quelques éluEs. Qu’attendre d’une énième mouture d’un parti prétendument anticapitaliste, mais qui se situe déjà clairement dans une logique électoraliste, sinon confusion politique, opportunisme et perte de temps ? Face à ce plan politico-syndical bien huilé qui s’organise un peu partout, et jusque dans les Centres de rétention administrative, il existe tout de même des grains de sable : les luttes des sans-papiers (salariéEs ou non) qui s’organisent partout, les bagarres contre les plans de licenciements, contre les suppressions de postes dans les écoles, dans les hôpitaux, pour la hausse des salaires, pour le retour aux 37,5 annuités... Face à cette situation, le mouvement social a jusqu’à présent été atomisé à l’extrême ; cependant les conflits sociaux se multiplient, prennent une tonalité de plus en plus radicale, mais la jonction des luttes ne s’opère que dans le cadre sclérosant des journées d’action étroitement contrôlées dans leur déroulement et leur calendrier par les hiérarchies des centrales syndicales institutionnalisées. Pourtant la perspective d’une action d’ampleur décisive pourrait se dessiner au regard des événements récents : grèves et actions de résistance en Guadeloupe, en Martinique ou encore sur des sites industriels comme ceux de Caterpillar à Grenoble, Continental à Clairoix et Goodyear à Amiens, Total à Dunkerque et bien d’autres non relayés dans les médias nationaux...


Les services publics, de plus en plus menacés par la privatisation, ont connu de fortes mobilisations, que ce soit dans la santé contre la loi Bachelot, dans l’université contre les décrets Pécresse et la LRU, à la Poste, à GDF... Mais ces mouvements n’ont pas connu de développements immédiats, pas plus que les importantes journées d’action qui demeurent sans lendemain et sans perspectives.

De la grève générale expropriatrice et autogestionnaire à la société anarchiste, sans classes ni Etats

Face aux attaques concertées du patronat et de l’Etat, qui ne visent qu’à enrichir les actionnaires au détriment des travailleurs & travailleuses et de l’avenir de la planète, il faut une réponse commune des exploitéEs. Il reste donc à fédérer ces mouvements sociaux épars dans un mouvement d’ensemble qui s’appelle la grève générale autogestionnaire.

Les militantEs anarchistes appellent à la tenue dans les ateliers, les services, les bureaux, d’assemblées générales décisionnaires avec des mandatéEs révocables, pour préparer la lutte, d’une part contre chacune des mesures régressives prises par leur patronNE ou le gouvernement, et d’autre part plus globalement contre la politique d’appauvrissement généralisé des populations. Face à l’Etat et au patronat, les travailleurs & travailleuses du secteur public et du privé doivent pouvoir conduire et contrôler leurs propres luttes sans se préoccuper de celles & ceux qui n’aspirent qu’à les diriger.

Les anarchistes appellent les jeunes, les chômeurs-chômeuses, les retraitéEs à se joindre aux luttes interprofessionnelles, professionnelles et spécifiques. Alors, de ces résistances et de ces pratiques pourra naître la perspective d’une grève expropriatrice et gestionnaire : gérons nous-mêmes nos entreprises puisque c’est nous qui y créons les richesses, gérons nous-mêmes la sécurité sociale, les écoles, les hôpitaux et les caisses de retraites, solidairement, avec de vrais moyens gérés collectivement, puisque nous sommes les premierEs concernéEs, gérons nous-mêmes nos quartiers, nos villes, nos zones rurales puisque c’est nous qui y vivons.

 

Fédération Anarchiste
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Le groupe libertaire René Lochu ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

 

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Mardi 10 novembre - Vannes, Lorient et Pontivy - Appel unitaire à la grève. Rassemblements (autorisés) des personnels de l’Éducation Nationale (écoles, collèges, lycées) pour l'amélioration des conditions sanitaires, pour l'allègement des effectifs et le recrutement de personnels (ceux des listes complémentaires etc...) . 10h30 Vannes, devant la DSDEN (3, Allée du Général Le Troadec), 10h30 Lorient devant la sous-préfecture, 10h30 à Pontivy à La Plaine. A l'appel des syndicats de l’Éducation Cgt, Fo, Fsu et Sud

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Jeudi 10 décembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Autonomes" (documentaire de François Bégaudeau), en présence de Benjamin Constant, présent dans le film. Tarifs habituels

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