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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 22:06

 

Manifestation solidaire contre toutes les répressions.
Samedi 17 mai, 15h devant la préfecture à Nantes.

Affiche17mai2-medium
 

Alors que de nos jours les mouvements sociaux occupent la rue et l'espace public pour défendre les valeurs de solidarité essentielles que le pouvoir maltraite, nous assistons à la banalisation de l'utilisation systématique de la violence pour réprimer les manifestant-e-s. L’État oppose au droit de manifester un arsenal de réponses répressives, qui mutilent et assassinent les citoyens.

A Nantes le 22 février 2014 alors que 50 000 personnes marchent dans les rues de Nantes pour montrer leur détermination à protéger le bocage nantais face à la politique de bétonnage, la police utilise des armes, dont la dangerosité est avérée par un grand nombre de spécialistes, mutilant gravement des manifestant-e-s, blessant des journalistes et heurtant de plein fouet des familles venues manifester. Cette répression policière est accompagnée par un acharnement judiciaire, un mois après, envoyant un père de famille derrière les barreaux. C'est cette même logique répressive qui s'abat lors de l'expulsion le 6 mai d'un bâtiment occupé par des sans-logis à l'aube, à coup de matraques, blessant deux personnes.

Partout en France la liste des personnes blessées, mutilées et assassinées s'allonge dans une indifférence insupportable.

C'est pourquoi nous marcherons sur les pavés nantais le samedi 17 mai à partir de 15h, au sein d'un cortège unitaire, rassemblant des organisations de Nantes et d'ailleurs, indignées et combatives, pour ne pas se plier à cette violence policière et judiciaire.

Nous défilerons pour tou-te-s les mutilé-e-s qui doivent vivre avec les stigmates de la répression, nous défilerons avec les familles de victimes qui portent en elles la colère de la perte d'un parent, nous défilerons avec les sans-papiers qui sont traqué-e-s et expulsé-e-s violemment et nous marcherons pour les victimes de la justice qui emprisonne des militant-e-s et qui donne carte blanche aux policiers qui mutilent et assassinent.

Nous affirmons que nous ne laisserons jamais ces répressions taire nos combats. Face aux politiques mortifères nous continuerons à occuper les rues.
Face aux armes de la police, nous nous protégerons.

Nous appelons tous les nantais-e-s, toutes les personnes que la violence révolte, tous les militant-e-s qui subissent quotidiennement les répressions policières, tous ceux qui veulent défendre le droit à manifester (et à participer au dialogue social nécessaire à la construction d'une société solidaire), à rejoindre le cortège pour qu'ensemble nous n'ayons plus peur de défiler pour la défense des droits essentiels.

 

Signataires de l’appel :
Liste provisoire : Comité de soutien à Enguerrand, Collectif de l’université de Nantes contre l’aéroport, SLB UL-Naoned, Solidaires Étudiant-e-s, Solidaires 44, Collectif de Rezé contre l’aéroport, Front anticapitaliste 44, Alternative libertaire, NPA, Voie Prolétarienne - OCML, Action Antifasciste Nantes, Ensemble, Breizhistance, Assemblée du mouvement anti-aéroport du 6 mai, Groupe Déjacque de la Fédération Anarchiste, Saint-Herblain À Gauche Toute, Parti de Gauche, Collectif Nantais Contre l’Aéroport, Émancipation, La Maison de la Grève...

 

Comité de soutien à Enguerrand
soutien.enguerrand[@]riseup.net

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 11:36

Les 1er février et 19 décembre 2013, avec Stop nucléaire 56 Trawalc'h, nous nous étions rassemblés à une poignée (seulement, il faut le reconnaître), devant la préfecture de Vannes, en solidarité avec l'Observatoire du nucléaire, poursuivi devant les tribunaux, soit-disant pour "diffamation" par la multinationale nucléaire française Areva...

L(in)Justice d'État (avec l'appui tacite de ses relais politiques et syndicaux...) a frappé. Ci-dessous le communiqué de l'Observatoire du nucléaire.

 

---------------------------------------------------------------------------------------

 

Observatoire du nucléaire 

Communiqué du 7 février 2014 

   

 

Condamné à la demande d'Areva,

l'Observatoire du nucléaire fait appel de ce jugement mettant gravement en cause le droit de dénoncer les méfaits du lobby nucléaire 

 

 

 

 

Vendredi 7 février 2014, malgré les preuves accablantes rendues publiques par l'Observatoire du nucléaire (cf http://www.observatoire-du-nucleaire.org ), la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris a jugé utile de condamner (à plusieurs milliers d'euros de pénalités financières, détails sous peu) pour "diffamation" cette association à la demande pressante de la multinationale radioactive Areva.

 

Il est édifiant de constater que ce n'est pas seulement la Justice mais la quasi-totalité de la société française, les principaux partis politiques et la plupart des "grands" médias en tête, qui détourne consciencieusement les yeux pour profiter du pillage de l'uranium du Niger, Areva n'était finalement que l'exécutant du sale boulot.

 

La France est trop heureuse de pouvoir alimenter ses réacteurs nucléaires en s'accaparant à un prix dérisoire l'uranium du Niger : ce sont probablement des centaines de milliards d'euros qui devraient être remboursés au Niger, surtout si l'on tient compte des graves atteintes à l'environnement (contaminations, assèchement de la nappe phréatique) et à la santé publique (cancers multiples, déplacement des populations autochtones, etc).

 

Le parti prétendument "écologiste" EELV, par l'intermédiaire des ses deux ministres et par le silence complice de ses groupes parlementaires, est directement le complice d'Areva et du lobby nucléaire. Interpellé sur France-Inter, le ministre du "développement" Pascal Canfin a carrément pris fait et cause pour Areva (matinale du 21 janvier 2013, http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=545845 )

 

La CGT-énergie, pour sa part, bafoue allègrement toutes les valeurs syndicales et altermondialistes en soutenant le pillage du Niger au profit de l'industrie nucléaire… et de ses lucratifs comités d'entreprises mis en coupe réglée par ce syndicat au méthodes plus que curieuses.

 

Les médias dominants ont une responsabilité écrasante puisqu'ils entretiennent en particulier le mythe de la supposée "indépendance énergétique apportée par le nucléaire" alors que 100% du combustible est importé (pillage du Niger, compromission avec les dictateurs d'Asie centrale, etc).

 

Pour ce qui est de la fameuse affaire du "don d'Areva" jugée ce jour, il convient de rappeler que personne n'aurait entendu parler de ce véritable scandale d'Etat sans l'engagement courageux de l'Observatoire du nucléaire. Ce versement de 35 millions d'euros, fait fin 2012 par Areva au budget du Niger dans des conditions controversées, et préaffecté à l'achat d'un avion pour le Président du Niger (un ancien cadre d'Areva !), illustre parfaitement le mépris de la France nucléaire pour le peuple du Niger.

 

Il convient aussi de rappeler qu'Areva a modifié à plusieurs reprises sa version des faits, niant d'abord le versement (cf AFP 12/12/2012, http://bit.ly/1fNXSUg ), avant de le reconnaître (AFP 14/01/2013, http://bit.ly/1eEzLHk ) puis de le "justifier" par une nouvelle version tenant compte de l'actualité (guerre au Mali, AFP 9 mars 2013, http://bit.ly/1jk54uE).

 

Seules les personnes les plus naïves peuvent croire que ce nauséabond "don d'Areva" - finalement jamais versé suite aux révélations de l'Observatoire du nucléaire - visait à aider la population du Niger, l'une des plus pauvre du monde alors qu'Areva fait un juteux business avec l'uranium de ce pays.

 

Chacun comprend immédiatement que ce versement avait pour seul but d'amadouer les dirigeants du Niger qui tentent actuellement mollement - le président Issouffou ayant besoin d'Areva pour assurer sa réélection en 2017, comme démontré par un document confidentiel publié par l'Observatoire du nucléaire, http://bit.ly/1aD1lW3 - d'obtenir une augmentation du dérisoire prix payé par Areva pour l'uranium extrait. C'est en ce sens que l'Observatoire du nucléaire a parlé de "méthode relevant de la corruption, au moins moralement si ce n'est pas juridiquement".

 

L'Observatoire du nucléaire a décidé de faire appel de ce jugement affligeant mettant gravement en cause la liberté d'expression et le droit de contester les méfaits des entreprises du lobby nucléaire.

 

 

 


 

Vous pouvez aider l'Observatoire du nucléaire :

 

http://observ.nucleaire.free.fr/proces-areva-souscription.htm

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 11:07

Message transmis par R.

"Ce Mardi 28 Janvier a eu lieu le rendu de mon procès pour un double refus de prélèvement ADN et violence (imaginaire) sur un fonctionnaire de police lors d'une manifestation anti-aéroport (NDDL) en 2011.

A celles et ceux qui n'ont pas suivi ou ne se souviennent plus, je vous joins le texte d'appel ainsi que celui sur le déroulement du procès.

Pour les deux refus de don d'ADN jugés en première instance à un mois et deux mois de prison avec sursis, et pour le délit de violence (imaginaire) envers le fonctionnaire de police Xavier Loridan, jugé en première instance à 12 mois d'emprisonnement avec sursis : la cour d'appel de Rennes a maintenu à l'identique les peines de première instance. Un verdict de plus au service de Vinci et de sa milice d'État !
S'ils n'ont pas su entendre en cour d'appel les arguments contre le fichage ADN, peut-être l'entendront-ils en cassation ?
Pour ma part je souhaite poursuivre mon combat contre le contrôle génétique avec toutes les personnes désireuses de résister avec entrain.

De futurs rendez vous sont d’ores et déjà à prévoir pour les semaines ou mois à venir pour apporter une nouvelle consistance à cette lutte et tenter de lui donner une ampleur nationale.

Je tiens vivement à remercier toutes les personnes qui m'ont soutenu lors de ce procès.

A bientôt à la manifestation du 22 Février 2014 à Nantes contre l'aéroport et son monde … ou ailleurs.

Non au fichage ADN !
Non à l' aéroport !

R."

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:41

 

 Rassemblements, la veille des procès,

Jeudi 19 décembre 2013 à 18h
devant la Préfecture de Vannes

et la sous-Préfecture de Lorient.


A l’appel de la Fédération Anti-nucléaire Bretagne, Stop nucléaire 56 :

 

 - apporte son soutien à l’Observatoire du nucléaire et son directeur Stéphane Lhomme lors du procès qui se tiendra vendredi 20 décembre 2013 à 13h30 au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris l’opposant à la multinationale de l’atome, AREVA. Un rassemblement est prévu aussi à partir de 12h30 devant le TGI. Dans un communiqué du 11 décembre 2012, l’Observatoire du nucléaire dénonçait des manœuvres corruptives de la part d’AREVA envers le président du Niger suite à un « curieux don » de plusieurs dizaines de millions.    

 

- apporte son soutien aux associations du Cantal  : « nos enfants et leur sécurité » et « pour notre qualité de vie à Saint Pierre » lors du procès du 19 et 20 décembre 2013 au TGI d’Aurillac. Elles accusent AREVA de pollution des eaux et abandon de déchets radioactifs dans les anciennes mines d’uranium du Cantal. La Bretagne rencontre une situation semblable dans ses anciennes mines d’uranium. Sortir du nucléaire Cornouaille a dénoncé cette situation publiquement dès juillet 2008 et 5 ans plus tard, le pollueur AREVA n’a effectué aucune action de décontamination ou de radioprotection vis-à-vis de la population malgré la relance constante de l’association Rozglas.

  

- dénonce la multiplication des interventions françaises dans les conflits africains notamment celui de la guerre au Mali qui a pour but inavoué de protéger l’approvisionnement en uranium de la France dont la majeure partie vient du Niger. La dernière mine française a fermé en 2001.

 

- s’inquiète de l’utilisation probable dans ces conflits de munitions à  l’uranium appauvri qui pollue durablement les territoires, et expose la population à de graves conséquences cancérigènes et mutagènes.

 

Stop nucléaire 56

(dont le groupe Lochu est membre et nous serons présent-e-s au rassemblement de Vannes)

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:37
Déroulement du procès du 03 décembre.
Refus de fichage ADN – Rody
Le 03 Décembre dernier se déroulait à la cour d'appel de Rennes mon procès pour deux refus de prélèvements ADN et violence (imaginaire) sur le fonctionnaire de police Xavier Loridan.

Dès le début de l'audience la cour a montré son hostilité à toutes argumentations en faveur du refus de prélèvement ADN. Le juge prétextant que je n'avais pas à faire de politique dans ce tribunal n'a pas voulu entendre mes propos qui tentaient de lui faire part des raisons de mon refus et de mon inquiétude face à l'extension du fichier génétique.

Mon seul et unique témoin, Jérôme Thorel, auteur d'un livre sur l'ordre sécuritaire, qui venait apporter des éléments de reflexion au sujet du fichage génétique s'est vu rabrouer par le président du tribunal. Il lui a été reproché qu'il ne venait parler ni des faits, ni de « la personnalité du prévenu »,  pourtant dans ma personnalité la part politique tient une place importante !

Durant toute l'audience, j'ai dû rester offensif face au magistrat pour lui faire comprendre que je ne serai pas soumis à ses injonctions de m'asseoir et de me taire et que j'avais le droit de me défendre par des arguments politiques ou non. Et que jusqu'à preuve du contraire lui même ne fait qu'appliquer des lois issues du politique.
Mon avocat, Stéphane Vallée, lui a clairement rappelé le droit qui dans cette affaire est bafoué. Par sa fonction il aura exprimé de manière détaillée ce que moi-même et mon témoin n'avons pu dire tant nous étions entravés dans notre liberté de parole.

Dans sa réquisition l'avocat général a demandé que soit conservée la peine de première instance, soit un mois de prison avec sursis pour refus de prélèvement ADN. Pour l'affaire de Xavier Loridan, la peine plancher de 12 mois avec sursis en 1ère instance est ramenée à 800 euros d'amende et 90 jours de TIG. L'avocat général, dans sa plaidoirie a admis que c'était parole contre parole à la différence que le fonctionnaire de police est assermenté ce qui fait que ma parole vaut moins que la sienne. Par ailleurs et ça c'est la cerise sur le gâteau, je suis présenté par l'avocat général comme un anti-tout, un farouche anti-système qui manque de reconnaissance envers les services de l'état  qui accordent généreusement, à moi et ma famille, un RSA pour vivre. Sic et resic. (Il n'a pas parlé de la prime de nöel avec laquelle on achètera du caviar pour le bouffer sur le dos des riches.) La réaction d'indignation fut immédiate dans la salle, suivie des menaces du président du tribunal de faire évacuer la salle.

Moralité de ce procès : il n'y en a aucune. La justice est bien une justice de classe. On en a eu encore la confirmation. Rendu du procès le 28 Janvier 2014.

Je remercie toutes les personnes qui se sont mobilisées de près ou de loin autour de ce procès. Je reste persuadé de la nécessité de refuser le fichage ADN et d'organiser une résistance massive afin de porter un coup fatal à l'existence du FNAEG. J'appelle toute les personnes qui comme moi désirent créer un véritable mouvement de refus du fichage, et notamment, génétique à riposter par diverses tactiques avec la rage, la joie et la créativité que nous portons en nous.

Nous devons ensemble informer la population de la malfaisancedu fichage en général et de ce fichier génétique en particulier et multiplier nos actes de résistances sans quoi la machine sécuritaire continuera de faire de nous ses proies.

Il n'y a pas de bon fichage, il n'y a que de belles résistances...

Je vous donne rendez-vous le mardi 28 Janvier 2014 pour le rendu de justice et pour dire massivement notre refus du fichage ADN.
Je vous tiendrai au courant de la forme que la mobilisation pourra prendre.
Rody

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 23:32

 

vannes-011213.JPG

 

En ce début de soirée, dans le centre-ville de Vannes, règne de l'automobile et de ses parkings saturés (et payants), nous fûmes une quarantaine de personnes à nous rassembler devant le tribunal de grande Instance de Vannes. Pour affirmer notre soutien à R., militant anti-aéroport ND des Landes, en procès (Cour d'appel) à Rennes ce mardi pour refus de prélèvement ADN, des pancartes "contre le fichage et son monde", "Nddl, ni aéroport, ni fichage Adn", "Fiché = fichu", etc... et une banderole spécifique, dénonçant à la fois le fichage et le projet d'aéroport, ont été brandies dans l'espace public. Un texte de la Ligue des droits de l'Homme et du Syndicat de la Magistrature recensant leurs inquiétudes à l'égard du fichage génétique a été lu à l'assemblée présente, par un militant du collectif de Vannes contre l'aéroport. Les policiers présents n'ont pas perdu leur temps : nous avons été pris en photos à plusieurs reprises... Pas déstabilisé-e-s pour autant, nous avons ensuite déambulé jusque la place de la République, nous plaçant volontairement devant le parking géré par la multinationale Vinci, celle qui bénéficie du Partenariat public-privé pour l'aéroport NDDL et pour le tunnel de Kérino (gouffre financier de + de 90 millions d'euros, endettant lourdement la ville de Vannes pour 28 ans). La lettre ouverte du copain en procès à propos du fichage génétique a été lue publiquement par une militante du groupe libertaire Lochu. Une militante anti-aéroport a rappelé que la résistance à l'aéroport ne devrait pas constituer un délit.
Un automobiliste, au volant de son 4 X 4 (16 fois plus polluant), a asséné un "vive l'aéroport", ainsi qu'un piéton passablement ivre, soucieux, a-t-il postillonné, d'une "Bretagne dynamique"... laquelle est bien barrée avec de tels énergumènes. Celles et ceux qui ne bougent pas, ne sentent pas le poids de leurs chaînes... nous avait déjà averti Rosa Luxembourg.

 

Ici, le compte-rendu de Ouest-France.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 23:50

 

Lundi 2 décembre - Vannes - 18h Rassemblement devant le Tribunal de Grande Instance (22 place République) en soutien à R. (militant anti aéroport NDDL) qui passe en procès à Rennes mardi 3 décembre, pour refus de fichage Adn, dans le cadre de la lutte anti aéroport Notre-Dame-Des-Landes. A l’appel du groupe Lochu et du collectif NDDL Vannes.

 

Infos complémentaires et historique des procès de R. : http://nantes.indymedia.org/events/28400#comment-268129

Campagne contre le fichage ADN : https://zad.nadir.org/spip.php?article1981

 

 


 

Communiqué de presse du groupe Lochu


Lundi 2 décembre, Vannes, 18h : Rassemblement devant le Tribunal d’Instance en soutien à Rody (militant anti aéroport Notre-Dame-des-Landes) qui passe en procès (en appel) à Rennes le lendemain, mardi 3 décembre, pour refus de fichage Adn, dans le cadre de la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes.

 

Le groupe libertaire Lochu qui participe à cet appel de solidarité entend dénoncer le Fichier automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). A son origine (1998), limité aux meurtres et délits sexuels, ce fichier s’est largement étendu ensuite car, à ce jour, plus de 2 millions de personnes sont fichées, avec plus de 30 000 nouvelles empreintes par mois ! Cela permet notamment aux policiers d’avoir les empreintes ADN de nombreux militants pendant leur garde à vue. Beaucoup refusent et sont poursuivis pour ce refus, risquant 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende : des « faucheurs volontaires d’OGM », Francois Vaillant, déboulonneur de publicité, Xavier Mathieu, syndicaliste de Continental, Xavier Renou des « Désobéissants »…

 

Xavier Renou : « Je considère que le fichage biologique est beaucoup trop dangereux pour être ainsi banalisé. Je n’oublie pas que c’est la République qui a commencé, dans les années Trente, à ficher ses étrangers et ses opposants, et que lorsque Pétain est arrivé au pouvoir, tout était prêt pour la machine totalitaire. Parce que l’on n’est jamais sûr de l’avenir, et que je suis inquiet de l’évolution actuelle de notre société, je refuse de donner mon ADN et encourage tous les militants de la liberté à faire de même, afin de rendre inapplicable cette loi scélérate. »

 

Ce fichage est d’autant plus inquiétant qu’il existe un accord entre Etats de l’Union Européenne pour échanger ces fichiers. Comment être sûr qu’aucun gouvernement de l’UE ne deviendra totalitaire ?

 

La personne poursuivie a adressé récemment à ce sujet une lettre ouverte à la Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, Madame Christiane TAUBIRA.

 


 

Communiqué pour le collectif de Vannes NDDL


Le Collectif du Pays de Vannes opposé à l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes s’affirme solidaire du militant anti-aéroport qui passe en procès en appel à Rennes mardi 2 décembre pour refus de prélèvement ADN. Ce militant, impliqué depuis de nombreuses années, a été poursuivi à deux reprises dans le cadre d’actions collectives non violentes contre le projet d’aéroport. Pour exprimer son soutien, le collectif de Vannes appelle ainsi à se mobiliser lundi 2 décembre, à Vannes devant le Tribunal d’Instance, à partir de 18h. Le collectif rappelle que l’aéroport de NDDL est un projet dépassé, inutile, ruineux, destructeur de terres nourricières et de biodiversité.

 


 

LETTRE OUVERTE de R. à l’attention de la ministre de la justice Mme Taubira, qui porte sur la nécessité de supprimer le fichage ADN.

 

Madame la Ministre,

 

Le 03 Décembre 2013, je comparais devant la cour d’appel de Rennes pour refus de prélèvement ADN. J’ai été condamné dans le cadre d’une résistance collective au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.

 

A travers ce courrier mon intention n’est pas d’invoquer votre clémence mais de vous faire part de ma forte inquiétude au sujet de la dangerosité du fichage ADN de la population et du climat sécuritaire qui règne en France.

 

Un nombre grandissant de personnes françaises ou non, refuse aujourd’hui dans notre pays les prélèvements génétiques lors de leur garde à vue. Ce refus qui se généralise n’est pas anodin et indique que cela ne va pas de soi, de faire don de son ADN.

 

Pour ma part, le refus de fichage ADN repose sur les usages et dérives possibles du FNAEG* ainsi qu’une opposition à une conception du monde qui n’est pas en accord avec le droit humain.

 

Si 30 000 personnes de plus figurent chaque mois dans ce gigantesque fichier c’est bien qu’il y a une volonté d’atteindre l’objectif de stocker les gènes du plus grand nombre possible d’individus. Déjà en 2009, le Syndicat de la Magistrature, par la voix de son secrétaire général M. Bonduelle, indiquait que « personne ne prône le fichage généralisé mais, de fait, on est en train de l’effectuer. »

 

Beaucoup de gens s’indignent que le refus de prélèvement ADN soit un droit converti immédiatement en délit. La présomption d’innocence est transformée quant à elle en présomption de culpabilité.

 

Le refus de fichage ADN est considéré comme un délit que nulle peine, même effectuée ne vient éteindre.


Outre ce lamentable constat on est en droit de se demander ce que font les 80 % de gens seulement mis en cause dont l’ADN est stocké durant 25 ans. Toute tentative de désinscription de la part des fiché-e-s est complexe et décourageante.

 

Pour les autres c’est l’assurance de rester prisonniers et prisonnières dans le fichier pendant 40 ans, descendances comprises ; car on sait aujourd’hui que l’ADN est bavard.

 

En plus de l’identification il informe sur nos origines, nos pathologies, nos prédispositions médicales. Cette intrusion dans l’intimité la plus secrète est une atteinte à la vie privée.

 

Pour aller plus loin, un important laboratoire l’IGNA** propose depuis 2003 aux juges d’instructions un test intitulé TOGG. Il consiste à déterminer « l’origine ancestrale » ou « géographique » d’un échantillon ADN. A savoir si elle est de nature « caucasienne », « afrique sub-saharienne », « asie de l’est », « afrique méditerranéenne » ou «  indienne » selon les termes d’un document interne à l’IGNA. En clair, de couleur ou pas et de quelle couleur exactement. Avec ces méthodes nous avançons doucement vers une dérive racialiste.

 

On nous affirme que le FNAEG est un fichier ultra sécurisé ou nulle information ne peut fuir. J’ai peine à y croire et je ne suis pas le seul ou la seule. Depuis Janvier 2007, 27 pays de l’Union Européenne ont donné leur accord de principe pour inscrire dans la législation européenne le libre accès pour chacun des Etats membres aux fichiers ADN des autres pays. Accord qui a fait dire à M Estrosi, que « les citoyens seraient mieux protégés si leurs données ADN étaient recueillies dès leur naissance. »

 

On peut aisément penser désormais qu’un régime politique, peu démocratique, arrive au pouvoir d’un des 27 pays de l’Union Européenne et utilise les données des fiché-e-s ADN à des fins peu recommandables.

 

Des entreprises privées (banques, assurances, employeurs divers) convoitent déjà ces fichiers qui risqueraient de discriminer un peu plus des populations entières par une utilisation frauduleuse.

 

Aussi, présenter l’ADN comme une preuve infaillible est une attitude dangereuse. Certains scientifiques démontrent que les probabilités de mauvaises interprétations sont élevées. L’erreur est donc possible.

 

Plus de 2 millions de personnes sont fichées au FNAEG depuis sa création en 1998. Arrêtons ce système de fichage de type extensif, ne pré-mâchons pas le travail de ceux qui voudraient rendre la France plus blanche.

 

Une surenchère sécuritaire a gagné ce pays animé par des marchands de peur avides de pouvoir et d’argent, mais nous devons comprendre que la sécurité n’est que le corollaire de la liberté et non le contraire.

 

Mes gènes m’appartiennent ils ne sont la propriété ni de la justice, ni de la police, ni de la science. Et puisque mon refus est un délit, puisque ce délit veut me priver de ma liberté je deviens, un délinquant de la liberté.

 

Votre fonction doit vous amener à porter une réflexion nationale sur ce fichier et sa dangerosité ce qui entraînera, j’en suis sûr, la nécessaire suppression du FNAEG au nom de la défense de nos libertés fondamentales.

 

En osant la paraphrase de vos propos : je regrette qu’il n’y ait pas de belle et haute voix qui se lève pour alerter sur la dérive sécuritaire de la société française. Je souhaite qu’il y ait un réveil des consciences pour que l’on arrête ce processus mortifère.

 

Refuser le fichage ADN est plus qu’un acte citoyen, c’est un acte humain primordial.

 

Recevez, Madame la Ministre, mes respectueuses considérations.

 

R. B

 

* Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques

** Institut Génétique Nantes Atlantique

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 18:56

L’ État fait (encore) jouer sa justice face à l’opposition au nucléaire et à la THT !

Procès pour refus de prélèvements
des empreintes digitales et de l’ADN

Appel à rassemblement jeudi 25 juillet 2013, 15h
devant le TGI (Tribunal de grande instance) – Rennes

 

Certes, le procès du 11 juillet 2013 au TGI de Laval des 5 militant.e.s antinucléaires, accusé.e.s d’avoir « dégradé en réunion » un pylône en construction de la ligne Très Haute Tension Cotentin-Maine, a révélé l’inconséquence d’un dossier d’instruction pitoyable (le rendu du jugement sera prononcé le 26 septembre 2013). On peut même dire qu’il a touché l’ubuesque, lorsque l’avocat de RTE (Réseau Transport d’Electricité) s’excusait presque de demander des réparations ou quand le procureur lui-même avouait la médiocrité des preuves qu’il avait à notre encontre.

 

Mais le ridicule ne tue pas, surtout pas l’Etat, et son industrie nucléaire désastreuse, de l’extraction coloniale d’uranium au Niger à l’enfouissement des déchets à Bure, de la fabrication de bombes aux catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Ce dernier continue donc son harcèlement judiciaire en inculpant l’un des cinq du 11 juillet pour avoir refusé de donner durant sa garde-à-vue ses empreintes et son ADN. Non, le ridicule ne l’empêche pas de tout mettre en œuvre pour ficher, jusqu’aux caractéristiques les plus infimes de nos corps, l’ensemble des personnes qui s’opposent à son diktat. Et puis c’est tellement simple de condamner pour refus de prélèvements biologiques…

 

Le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG), créé par Jospin en 1998 et aujourd’hui applicable à la plupart des délits de droit commun (à l’exception notable des délits financiers) participe de la même logique d’un État, totalisant et répressif. Aujourd’hui, plus d’un million de personnes sont déjà fichées, la conservation des données pour les personnes condamnées est de 40 ans et des peines de prison ferme sont prononcées pour des refus de prélèvement. Nous refusons d’être contrôlé.e.s, fiché.e.s, pucé.e.s, tracé.e.s, bipé.e.s et atomisé.e.s par l’Etat pour mieux asseoir son pouvoir et sa répression, qu’elle s’exerce ou non sur des militant.e.s !

Rassemblement jeudi 25 juillet 2013 à 15h
devant le TGI de Rennes (procès à 16h).
7 rue Pierre Abelard à Rennes

Par ailleurs, n’oublions pas que ce sont désormais 9 procès qui ont eu lieu pendant le premier semestre 2013. Nous en profitons donc pour relancer un appel à don auprès du fonds de soutien aux inculpé-es des luttes anti-THT et anti-nucléaires. On peut déjà estimer les frais à quelques dizaines de milliers d’euros… !!

 

Fonds de soutien : Chèque à l’ordre de l’APSAJ – Association pour la solidarité et l’aide juridique. APSAJ, 6 cours des alliés, 35000 Rennes ; RIB : 42559 00055 41020014732 07 ; IBAN : FR76 4255 9000 5541 02001473 207/BIC : CCOPFRPPXXX

Les inculpé.e.s du 11 juillet 2013.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 18:53

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Rendez vous le 28 juin à partir de 9h devant la Cour d'Appel au Parlement de Bretagne

 

Le 27 novembre 2007, la police nantaise expérimente une nouvelle arme sur une manifestation lycéenne, le LBD 40 : nouvelle génération de flashball plus puissante et plus précise. Pierre perd l’usage d’un œil.  

 

En avril 2012, après plus de 4 ans de procédure, le policier, tireur cagoulé – porté volontaire pour tester l’arme expérimentale - Mathieu Léglise est relaxé dans un tribunal de Nantes encerclé par des cohortes policières. La police mutile, la Justice relaxe.


Entretemps, les mutilations policières au flashball se sont multipliées dans l’impunité totale : Joachim et Geoffrey à Montreuil, Joan à Toulouse, Nassuir à Mayotte, Daranka à Corbeil-Essonne, Ayoub à Montbéliard, Bruno et Alexandre à Villiers-le-Bel, à Notre-Dame-des-Landes et ailleurs…

Le 22 mars 2013 devait avoir lieu l'appel du procès contre le policier tireur. La cour d'appel a reporté l'audience. C'est encore une fois une parodie de justice.

Le 28 juin à Rennes, l'appel doit enfin avoir lieu. Soyons nombreux à leur rappeler que nous ne pardonnons pas le terrorisme d'Etat !

Les violences policières ne sont pas des « bavures » ou des cas isolés, mais traduisent la volonté de terroriser tous ceux qui ne restent pas à leur place.
La police, en dirigeant toujours ses armes sur les pauvres, précaires et révoltés, les rappelle toujours à l'ordre établi. C'est un outil de soumission aux riches et aux décideurs.

Ne laissons plus passer les mensonges, les crimes et l'impunité de la police !
Contre le flashball et son monde, ne désarmons pas !

 

Un site est dédié à cette lutte contre le flashball et son monde : http://27novembre2007.blogspot.fr/

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 11:12

Relaxe totale pour Christian
Non à la criminalisation des opposants à Notre Dame des Landes


Le mardi 21 mai un camarade paysan est convoqué au tribunal de Saint Nazaire à 14h pour y répondre des inculpations de refus d'obtempérer et refus d'ADN. En effet le soir de la journée d'action «Sème ta zad», alors qu'il rentrait chez lui en tracteur, il ne se serait pas arrêté à un contrôle de police. Alors qu'il avait reçu une convocation classique  qui a suscité un appel à rassemblement, il a été arrêté chez lui (donc son identité était bien connue !) avec un déploiement de forces policières incroyable  -dix cars de gardes mobiles – , placé en garde à vue au nord est du département comme pour le mettre hors d'atteinte de toute solidarité venant de celles et ceux avec qui il vit et lutte, et enfin  après une nuit de cellule il a été retransporté à l'ouest du département à toute allure sous escorte pour y être inculpé ! Cela n'a pas stoppé la solidarité puisque nous avons tenu un rassemblement déterminé et joyeux devant la gendarmerie de Châteaubriand toute la journée jusqu'au milieu de la nuit avec musique et messages de solidarité pour contrer la manœuvre d'isolement tentée par la préfecture contre l'un des nôtres.

Ce procès constitue une preuve de plus du déploiement de tout l'arsenal juridico-policier et de la politique de harcèlement menée actuellement par les autorités contre les militants  et militantes qui osent s'exprimer et s'opposer à la politique d'aménagement du territoire de NDDL et qui sont quasi automatiquement mis hors la loi par l'acharnement de la police et des tribunaux.
Depuis le début de la lutte les contrôles d'identité se multiplient accompagnés d'arrestations et de gardes à vue. Ce sont environ 200 interpellations recensées par l'Equipe Légale depuis octobre 2012 avec pas moins de 46 procès dont 1/3 en comparutions immédiates. Il en va de même pour les contrôles routiers sur la ZAD et alentour, véritables harcèlements répétés des flics qui agissent sur ordre préfectoral contre la population avec pour résultat des amendes diverses et variées et la tentative de fichage généralisé.

Il s'agit de faire peur, de dissuader tous ceux et celles qui expriment une opinion opposée aux pouvoirs politiques en place. Il s'agit de criminaliser les individus qui osent dire non à ceux qui trônent dans les palais de la république et de la région, du département ou de la métropole !!! Plus largement, le nombre des prisonniers et prisonnières en France est passé de 35 000 au début des années 80 à 65 000 aujourd'hui. Ce sont les classes populaires qui sont frappées par cette logique du tout répressif.

Alors que les lois sécuritaires s'étendent de plus en plus au nom de l'anti terrorisme pour endiguer la révolte face à ce monde où règne le profit pour les uns et la misère pour les autres, tout mouvement social se heurte à une répression implacable de la part des fondés de pouvoir de la classe dominante. Un appareil répressif monstrueux se développe, depuis le sur- armement des policiers et le développement de brigades préposées à la provocation jusqu'aux fichages multipliés par le nombre de services policiers, sociaux, fiscaux ,médicaux, financiers, militaires et de plus en plus privés au service des multinationales. Si à l'origine, les criminels sexuels étaient la justification du fichage ADN, aujourd'hui il s'étend à tous les militantEs. Le nombre de personnes fichées augmente de manière exponentielle : au total il y avait 717 000 personnes fichées en 2008, nous en sommes à près de 3 millions à l 'heure actuelle. Il est possible de refuser le prélèvement ADN : d'après la loi sur l'inviolabilité du corps, le consentement de la personne est nécessaire. Mais ce droit est aussi un délit et un délit infini, car après une condamnation pour avoir refusé le prélèvement ADN la police peut vous redemander de nouveau de vous soumettre au prélèvement, et si vous refusez encore une fois vous êtes en situation de récidive, ce qui aggrave vos peines, et ainsi de suite tant qu'il y a refus.

Le champ juridique est un espace de lutte qu'il faut donc réinvestir. Aujourd'hui de nombreuses personnes se laissent condamner sans même chercher à contrecarrer ce dispositif de répression qui ne dit pas son nom... La justice rendue au nom de la république sert en fait les puissants et légitime leurs intérêts. Dans la lutte contre le projet d'aéroport, cette justice qui prétend défendre l'égalité, la liberté et la fraternité, sert systématiquement Vinci, Ayrault et autres politiciens nantais, à coups de condamnations, d'expulsions et d'expropriations. Ce n'est qu'au prix d'une mobilisation collective que la population réussira à inverser cette instrumentalisation des tribunaux. A la fois sur le terrain, en résistant pied à pied aux pelleteuses protégées par les flics, mais aussi en investissant l'anti-repression comme un aspect incontournable de la lutte.

Par notre mobilisation la plus massive possible en faveur de Christian aujourd'hui et des prochains inculpéEs de nos luttes demain, réaffirmons la légitimité de notre combat ! Ne laissons pas les camarades seulEs face aux juges et à l'empilement des lois plus répressives les unes que les autres !


Faisons nous entendre !

Solidarité avec Christian ! 
Solidarité avec les inculpéEs de Notre Dames des Landes et avec tous les résistantEs d'ici et d'ailleurs !

Soyons nombreux-ses au tribunal de Saint-Nazaire

Mardi 21 mai 2013 - 14H00

Comité Anti Répression Issue de la Lutte Anti Aéroport

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  • : Le blog de anars 56
  • : Le blog du groupe libertaire René Lochu (Vannes)
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Agenda de la semaine

Le groupe libertaire René Lochu ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

 

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Réunion publique ANNULÉE pour cause de couvre-feu étatique : Mardi 27 Octobre - Rennes - 20h. Réunion publique : « Les résistances paysannes : une autre conception du progrès » avec Silvia Pérez-Vitoria (universitaire, auteure de « La riposte des paysans » et « Manifeste pour un XXIème siècle paysan », elle collabore aux revues « L’Ecologiste » et « Nature et Progrès »…). - Salle 12 Maison des associations 6 Cours des Alliés. Par le groupe la Sociale de la Fédération anarchiste

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Soirée ANNULÉE : Vendredi 30 octobre - Lorient, cité Allende (12 rue Colbert) - 20h Conférence-débat par Pinar SELEK, à propos de l'article de Voltairine de Cleyre « Le mariage est une mauvaise action ». Organisée par les Ami.e.s de Voltairine

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Lundi 2 novembre - Rennes - 19h Causerie Populaire : Croissance économique & décroissance globale : de quoi parle-t-on ? Avec François Graner, biophysicien directeur de recherche au CNRS de l’Université de Paris – Diderot. Débat animé par Jean-Pierre Tertrais, auteur d’une centaine d’articles dans le Monde Libertaire, des brochures et livres sur la décroissance. au local la commune, 17 rue de Châteaudun, Rennes. Par le groupe la Sociale de la Fédération anarchiste

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Jeudi 5 novembre - Vannes - 14h30 Mobilisation des salarié.e.s du social et du médico-social public et privé "en solde et en grève" contre l'imposture du "Segur" (- 183 euros), à l'appel de la CGT 56 "Santé et action sociale". Rdv Place de la mairie

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Lundi 9 novembre - Questembert, cinéma Iris - 20h30 Ciné-débat "Un pays qui se tient sage" de David Dufresnes (sur les violences policières), en présence du réalisateur. Tarifs habituels

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Jeudi 12 novembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h45 Ciné-débat "La cravate" (sur le parcours d'un militant d'extrême-droite), en présence du co-réalisateur Etienne Chaillou. Tarifs habituels

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Samedi 14 novembre - Belle-Ile, Le Palais, salle Arletty - 20h30 Ciné-débat "Delphine et Carole, insoumuses" (Ce voyage au cœur du « féminisme enchanté » des années 1970 relate la rencontre entre la comédienne Delphine Seyrig et la vidéaste Carole Roussopoulos. Derrière leurs combats menés caméra au poing, surgit un ton empreint d’humour et d’insolence. Réalisé par la petite-fille de Carole). Rencontre avec Josiane Zardoya, monteuse du film.  

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Jeudi 19 novembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Mon pays fabrique des armes" (sidérante enquête sur les ventes d'armes françaises), d'Anne POIRET. En partenariat avec Amnesty International, avec Jean Froidefond de la commission "armes" d'Amnesty et Armand Paquereau de la campagne "Silence ! On arme". Tarifs habituels

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Vendredi 27 novembre - Lorient, cité Allende (12 rue Colbert) - 20h Conférence-débat « La contraception masculine » par l’association Thomas Bouaoù – avec lectures de textes du livre d’André MOREL « Le Zoïde ». Organisée par les Ami.e.s de Voltairine

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Dimanche 29 novembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 18h Ciné-débat "LIP. L'imagination au pouvoir" (sur une entreprise reprise en autogestion par ses employé.e.s au cours d'une grève). Suivi d'une rencontre avec l'équipe de l'Usine Invisible, structure solidaire développée dans le Morbihan dans un souci de juste reconnaissance et rémunération des couturièr.e.s mobilisé.e.s par la crise sanitaire

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Jeudi 10 décembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Autonomes" (documentaire de François Bégaudeau), en présence de Benjamin Constant, présent dans le film. Tarifs habituels

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Concerts

Autres événements

Au cinéma Ti Hanok à Auray Dim 29 nov