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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 22:46

Dans le cadre du FSL 56 – Forum Social Local -  une exposition sur la menace atomique aura lieu à Vannes au château de l’Hermine du vendredi 19 au vendredi 26 janvier 2018.

 

Exposition organisée par Stop nucléaire 56 – Trawalc’h et le Mouvement de la Paix.

 

Horaires : de 10h à 19h.

 Exposition à Vannes du 19 au 26 janvier 2018 : la menace atomique

Exposition multimédia, avec notamment l’exposition photo « Hiroshima-Nagasaki, Bombe atomique », réalisée par le Mouvement de la Paix, qui présente la bombe et illustre les conséquences de son usage sur les populations civiles.

 

L’actualité fait de la bombe atomique une question centrale à laquelle nous devons être sensibilisés : modernisation des arsenaux nucléaires, conflits à hauts risques au Moyen-Orient, en Corée du Nord, Prix Nobel de la Paix décerné récemment à la Campagne Internationale pour Abolir les Armes Nucléaires (ICAN)…

 

Ouvert à tout public – Gratuit. Visites commentées pour les scolaires afin de découvrir la question de l’arme atomique sous son aspect historique et scientifique.

 

Contact (infos & réservation public scolaire) :

 

06 65 72 31 66

 

contact@stop-nucleaire56.org

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 19:11
Soutien aux faucheurs jugés pour détérioration volontaire de pesticides. LORIENT. Jeudi 21 septembre

 

Parce que des Faucheurs Volontaires ont, dans des magasins, peint des bidons contenant du glyphosate -reconnu cancérigène probable par l'OMS- pour les rendre impropres à la vente, 4 d'entre eux  sont convoqués au tribunal de Lorient.

 

Venez les soutenir le 21 décembre devant le tribunal à partir de 15h.

 

Nous en ferons le procès du glyphosate*, alors que celui-ci est de nouveau autorisé par l'Europe sous la pression des lobbies agricoles et industriels. 

 

Programme :

 

Mercredi 20 décembre à 20h30 :

 

Diffusion du documentaire de Marie Monique Robin : "le Round Up face à ses juges". Salle de projection, cité Allende (12 rue Colbert) à Lorient. Prix libre.

 

Jeudi 21 décembre :

 

      A partir de 15h, rassemblement devant le tribunal pour soutenir les Faucheurs.

     Quatre témoins se succéderont à la barre.

     A l'extérieur du tribunal, animations diverses, prises de paroles.

 

     A partir de 19hsoirée festive à la salle de Kerfléau sortie Lorient dir. Caudan. Restauration et musique.

 

Vendredi 22 :

 

     A 16h, animation dans le centre ville de Lorient sur le thème : "Le Père Noël est-il vraiment une ordure avec ses boîtes de Round Up dans sa hotte ?"

 

*Nous sommes 25 à avoir fait faire des analyses sous contrôle d'huissier et nous avons tous du glyphosate dans nos urines.

 

Soutien aux faucheurs jugés pour détérioration volontaire de pesticides. LORIENT. Jeudi 21 septembre
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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 13:44

 

Mercredi 20 décembre, à LORIENT, 17h devant la sous-préfecture.

 

Jeudi 21 décembre, de 18h à 19h :

 

- VANNES, devant les halles.

 

- PONTIVY, la Plaine

Rassemblements de soutien aux personnes exilées. VANNES et PONTIVY. Jeudi 21 décembre
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Published by anars56
23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 18:15

Voici un excellent article, tiré du mensuel Courant alternatif (numéro de novembre 2017), édité par l'Organisation communiste libertaire (OCL). Merci à l'auteur de nous permettre de le publier.

Le siège de Capitaine Houat se trouve à Lanester (56).

 

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Retour sur la grève à l’usine “Capitaine Houat” de Boulogne-sur-mer


 

Le 19 juin, les ouvriers de l’usine Capitaine Houat de Boulogne-sur-mer cessaient spontanément le travail. Ils répondaient par la grève au licenciement d’un cadre jugé par la direction : “trop proche des salariés”. Ce conflit résonne ici avec un écho particulier car il a impliqué indirectement un certain patronat que l’on a vu à la manœuvre en novembre 2013 lors du mouvement dit des “bonnets rouges”. Ce patronat de l’industrie agro-alimentaire bretonne aux méthodes éprouvées. Mais qu’elles se déploient sur le port de Boulogne-sur-mer ou dans les usines du Morbihan, elles ne restent pas sans réponse chez les ouvriers qui les endurent ...


 

Capitaine Houat est une filiale du groupe les Mousquetaires/Intermarché spécialisée dans la production de produits de la mer (*). L’entreprise s’est restructurée il y a quelques temps en concentrant son activité sur deux sites de production au lieu de trois auparavant. Elle emploie actuellement 200 salariés sur le port de pêche de Lorient et une centaine à Boulogne-sur-mer, auxquels il faut ajouter une soixantaine d’intérimaires réguliers. En fermant l’usine de Plougasnou dans le Finistère, intégrée au groupe quelques années auparavant, 37 ouvriers ont été licenciés. A la suite de cette fermeture, le même nombre de postes a été créé sur le site boulonnais. Nous reviendrons dans le cours de cet article sur les implications à plus d’un titre de ces délocalisations. Des chaînes de ces deux usines sortent chaque année 24 000 tonnes de produits finis, essentiellement des filets de poissons. A Boulogne-sur-mer, le saumon représente 50 % de la production, le reste de l’activité revient au filetage de poissons blancs : cabillaud, lieu noir, églefin.

Afin de s’assurer le contrôle de l’activité d’un bout à l’autre de la chaîne, le groupe Intermarché a développé en amont de ses unités de production, deux filiales : un armement de pêche, la société Scapêche et une entreprise de logistique, la Scamer. Cette stratégie permettra au patron de l’usine boulonnaise de contourner l’arrêt de travail sur le site et de déjouer le mouvement de grève.

Selon ses propres sources, la Scapêche (Société Centrale des Armements des Mousquetaires à la Pêche) détient la première flotte de pêche en France avec plus de vingt navires. Elle embauche 250 marins et concentre sa flotte sur les quatre ports de Lorient, du Guilvinec, de Bayonne et de la Réunion. La Scamer, la société du groupe Intermarché spécialisée dans l’acheminement des produits de la mer dispose de 4 plate-formes logistiques, les “bases Scamer” localisées à Lorient, Boulogne-sur-Mer, Bordeaux-Bègles et Frontignan.

A l’origine de cette organisation économique, on trouve le choix stratégique du fondateur du groupe Intermarché, Jean Pierre Le Roch, lui même initiateur aux côtés de Joseph le Bihan du fameux institut de Locarn (1).

Jean Pierre Le Roch, Jospeh le Bihan et l’institut de Locarn

Jean Pierre Le Roch a commencé sa carrière aux cotés d’Edouard Leclerc. Il deviendra le secrétaire général du groupe avant de créer sa propre enseigne “Ex” qu’il rebaptise par la suite Intermarché. C’est aux côtés de Joseph le Bihan qu’il crée en 1991 l’institut de Locarn (Cultures et Stratégies internationales)(2). Ce lobby promeut les intérêts du patronat breton et développe une idéologie qui mêle l’identitarisme régional, le catholicisme traditionnel et l’ultra-libéralisme économique. Joseph le Bihan est à l’origine un professeur de géostratégie qui a travaillé, entre autre, pour les services de renseignements de l’OTAN. Dans un ouvrage intitulé « Genèse de l'Europe unifiée dans le nouveau monde du XXIe siècle », il définit le projet de l’institut de Locarn en ces termes : “la France n'a plus d’avenir ; l’État-nation doit disparaître; il faut liquider l'éducation nationale, les services publics et surtout les services culturels, en finir avec l'héritage de la Révolution française, avec le syndicalisme, la laïcité, et autre boulets : « Nous allons réintégrer cette Europe de la civilisation et de la propreté qui existe déjà en Allemagne, en Suisse et dans certains pays nordiques. »

Les fourberies identitaires d’un certain patronat

On saisit d’emblée que la rhétorique élaborée par ce groupement de patrons n’a pas vocation a s’évanouir dans le ciel des idées mais plutôt à s’incarner dans la pratique et produire les effets escomptés. Son implication en novembre 2013 dans l’épisode dit des “Bonnets rouges” nous a dévoilé un échantillon de ses intentions autant que de sa manière d’opérer. Secondés par quelques politiciens locaux, ils ne parviendront pourtant pas à soumettre à leur volonté l’ensemble des ouvriers qu’ils allaient, pour certains d’entre eux, licencier par la suite. Si durant ces événements la CFDT de l’entreprise Gad-Josselin s’est ralliée à ce patronat pour chasser physiquement les travailleurs de l’usine de Lampaul venus réclamer auprès de leurs camarades un peu de solidarité, à contrario, d’autres travailleurs tenteront de constituer sur des positions de classe un “Pôle ouvrier” pour la défense de leurs seuls intérêts (3). La conflictualité de classe trouve son chemin parfois même dans les circonstances qui lui sont le moins favorables ...

De “l’institut de Locarn” au “Club des trente”, en passant par le label “Produit en Bretagne”, l’ensemble de ces groupes de pression travaillent d’abord à repenser l’organisation économique et politique des territoires à la mesure des profits qu’ils escomptent y engranger. Quand bien même doivent-ils pour cela se confronter à d’autres fractions de la bourgeoisie évoluant à des niveaux différents ou supérieurs de l’organisation territoriale. Ce sont de ces antagonismes endogènes dont a témoigné en partie le mouvement dit des “Bonnets rouges”.

 

Toutefois, il n’est pas difficile de lever les contradictions qui sourdent derrière le caquetage identitaire de cette bourgeoisie qui se réclame de l’ “enracinement dans la culture bretonne et de l’Europe des régions”. La logique implacable du profit lève dans son mouvement la plupart des barrières qui se dressent devant elle. Rappelons seulement que le groupe Capitaine Houat n’a pas hésité à fermer une de ses usines en Bretagne pour accroître ses capacités de production sur le site boulonnais. De la même façon que d’autres enseignes manufacturent leurs marchandises prétendument régionales sous des cieux moins tempérés (3). Comme nous allons le voir, l’hypocrisie de ce patronat n’a d’égal que la brutalité de ses méthodes d’exploitation.

 

La grève du 18 juin à l’usine de Boulogne-sur-mer

Ce n’est pas le premier mouvement de ce genre que connaît l’usine boulonnaise. Un an auparavant, le licenciement d’un salarié dans des conditions analogues avait entraîné un débrayage. Cette fois, le dimanche 18 juin, la majorité des ouvriers de l’usine dressent un piquet de grève et filtrent les entrées. Depuis plusieurs années, ils endurent des pratiques managériales brutales, un cocktail corrosif à base de harcèlement, de brimades et de sanctions. Cette fois, le licenciement du responsable de la production jugé trop proche des salariés par la direction sera l’élément déclencheur. En réaction, les ouvriers réclament la mutation du bras droit du patron et reconduisent la grève.

Les patrons lock-outent l’usine

Pour briser la grève, les patrons recourent au lock-out. En cessant d’approvisionner le site en matière première, ils ont enjoint les ouvriers à rester chez eux deux jours de suite. Dans le même temps, la direction transférait la matière première auprès d’autres sites de production locaux pour la faire sous-traiter. Les ouvriers ont réclamé le paiement intégral des heures non travaillées, ce à quoi il leur fut répondu qu’ils devraient désormais donner 45 heures de leur temps au lieu de 35 afin de rattraper la production non effectuée. Depuis le travail a repris.

Quand l’usine Capitaine Houat de Lorient a brûlé ...

Comme nous l’avons souligné, le management exercé par la direction boulonnaise n’est en rien une particularité propre à l’entreprise. Il est en tous points identique à ce qui se pratique dans de nombreux autres secteurs de la production et des services et en particulier dans celui de la grande distribution. Bien entendu, l’instauration de tels rapports d’exploitation et de domination ne peut rester indéfiniment sans réponse et l’action des ouvriers de l’usine boulonnaise le confirme. C’est le cours quotidien de la lutte entre deux classes aux intérêts en tous points antagonistes. Selon les circonstances, ce conflit peut prendre des formes très différentes mais qui témoignent toujours de son caractère irréductible.

C’est ainsi qu’en août 2011, en réponse aux conditions d’exploitation endurées dans l’usine Capitaine Houat de Lorient un travailleur excédé y a mis le feu une première fois. Cet incendie avait ravagé 6 000 m2 d’infrastructure détruisant l’ensemble des chaînes de production. Un nouveau site avait été ouvert sur Lorient que le même salarié incendia une seconde fois. Il justifia ses actes comme la réaction “au stress qu’il endurait au travail” ...

 

Xavier, Boulogne-sur-mer, le 24/10/2017.


 

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(1) L’institut de Locarn a fait l’objet d’un article détaillé sur le site du journal CQFD : “Les patrons bretons en embuscade”.

2 A propos des regroupements patronaux “Produit en Bretagne” ou “Le club des trente” on lira : “Le patronat breton comme relais d’une droite très "décomplexée" : Aymeric Chauprade à l’Institut de Locarn

3 Sur le “Pôle ouvrier”, deux textes produits par l’Organisation Communiste Libertaire :

http://www.oclibertaire.lautre.net/spip.php?article1450

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1447

4 Au sujet du “mad in Bretagne”, lire : “Produit en Bretagne, l’escroquerie continue à se dévoilerainsi que : “Produit en Bretagne, arnaques et marketing

 

(*) : Note du groupe René Lochu : il y a lieu également de s'interroger sur les conséquences écologiques du pillage des mers par la grande pêche et sur ce qu'endurent les animaux marins, êtres sentients trop souvent négligés (lire par exemple "Poissons, le carnage").

 

Concernant les pratiques de la flotte de pêche d'Intermarché, voir Bloom, Greenpeace ou Novethic par exemple...

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Published by anars56
20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 21:11

 

OCTAVE MIRBEAU (1848-1917)

 

Prophète de l'art moderne

         

 

 

 

En cette année 2017, se commémore en France et à l'étranger le centenaire de la disparition d'Octave Mirbeau, journaliste, pamphlétaire, romancier, auteur dramatique, critique d'art, membre de l'Académie Goncourt dès sa création en 1890. Après un demi-siècle de purgatoire, on reconnaît enfin son génie et sa modernité.

 

Né en 1848 à Trévières (Calvados), Octave Mirbeau passe son enfance à Rémalard (Orne) dans le Perche, où son père s'est installé avec sa famille comme officier de santé. Mirbeau a été pensionnaire au collège des jésuites de Vannes, Saint-François-Xavier, de 1859 à 1863, d'où il sera renvoyé un mois seulement avant le fin de l'année scolaire, dans des conditions jamais élucidées. Mauvaises notes ? Indiscipline ? Affaire de moeurs ? (1) En 1887-1888, il revient dans la région pour vivre au château de Kérisper, près d'Auray, en face du petit port du Bono. Il y accueillera Auguste Rodin, le célèbre sculpteur, qui passera trois semaines avec lui. Sur les bords de la rive droite du Sal, il écrit l'un de ses meilleurs romans selon ses fidèles, L'Abbé Jules.  

 

Type même de l'écrivain engagé, passé de la presse conservatrice, bonapartiste, monarchiste, à la gauche libertaire, sans être jamais encarté, il fut un ardent dreyfusard et l'un des grands combattants de "L'Affaire", dont le rôle a été longtemps occulté ou sous-estimé. Son passage chez les jésuites de Vannes l'aura marqué d'une empreinte profonde et durable et développera chez lui une sensibilité et une nature bouillonnantes, que l'on retrouve dans toute sa création artistique. Création foisonnante, tant dans ses romans, ses contes cruels, son théâtre, ses chroniques sur l'art. Nous nous limiterons ici à une courte synthèse des seuls engagements esthétiques de Mirbeau, voire combats, comme critique d'art.

                                     

                                                                                                               

 

Chez Octave Mirbeau la peinture est une véritable passion. Elle lui permet de se racheter des ses compromissions journalistiques, en promouvant par ses écrits les artistes novateurs qu'il aime. Pour avoir parcouru les grands musées européens, il connaît les grands maîtres du passé, Rembrandt, la ferveur de sa vie, Van Eyck, Rubens, Vermeer, Goya, Titien, Véronèse, Vélasquez, Chardin... Plus près de lui ses références sont Delacroix, Ingres, Millet, Corot, Manet. Dès 1874 il se lance dans une vaste lutte pour déboulonner les gloires de l'académisme - Cabanel, Bonnat, Gérôme, Boulanger, Bouguereau - et dénoncer l'Etat, qui contrôle l'Académie, l'Ecole des Beaux-Arts, les Salons annuels et, par jurys interposés, accorde des breloques aux artistes pompiers et exclut les novateurs.

 

A partir de 1884, Mirbeau évolue vers l'anarchisme et sa carrière de critique d'art - nom qu'il déteste - redouté et sollicité devient une véritable mission : éduquer, participer à la grande révolution du regard, apprendre au public, conditionné et borné, à dépasser son attendrissement stupide devant les toiles lénifiantes. Doté d'un flair quasiment infaillible - Gustave Geffroy parle de "prescience" - il apparaît comme le prophète de l'art moderne :

 

Claude Monet. Pour Mirbeau, Monet est le premier à avoir su peindre la lumière, fixer l'instant et donner vie à la peinture. "Il y a du génie en M. Claude Monet. Jamais je n'ai vu la nature interprétée avec une pareille éloquence". "On peut dire de lui qu'il a véritablement inventé la mer, car il est le seul qui l'ait comprise et rendue avec ses changeants aspects, ses rythmes énormes, son mouvement..." 

  

Camille Pissarro. Mirbeau admire le peintre sans réserve et il aime l'homme. Il voit en lui un guide spirituel, dont il partage les idées anarchistes (Pissarro est peut-être à l'origine de sa conversion à l'anarchisme). "Dans ses toiles, nous avons l'idée réelle de cette immensité où l'homme n'est plus qu'une tache à peine perceptible".

 

Edgar Degas. "Ses danseuses sont, comme il le dit lui-même, non pas de simples tableaux ou de simples études, mais des méditations sur la danse". 

 

Paul Cézanne. "Pauvre inconnu de génie". En 1905, Mirbeau se livre à une attaque en règle contre la politique culturelle de l’État. Il prend l'exemple de Cézanne, qui vient d'être refusé d'exposition par les membres de l'Institut. "Un tableau de Cézanne, le peintre des peintres, refusé par ces infimes et insolents barbouilleurs"..."Cézanne, prodigieux renouveleur d'idéal, inventeur logique d'harmonies...".

 

. Paul Gauguin. Mirbeau s'est battu pour imposer Gauguin, "un être en quête

d'absolu". Dans ses articles de 1891, il célèbre en lui une "sorte de Rimbaud de l'art graphique". Gauguin incarne pour Mirbeau "l'Artiste", dont l’œuvre témoigne de la vie. Son Christ jaune inspire au critique l'un de ses plus beaux commentaires. "Le Christ, telle une divinité papoue, sommairement taillé dans un tronc d'arbre par un artiste local, le Christ piteux et barbare, est peinturluré de jaune... Et la mélancolie de ce Christ est indicible. Sa tête a d'affreuses tristesses; sa chair maigre a comme des regrets de la torture ancienne et il semble se dire, en voyant à ses pieds cette humanité misérable et qui ne comprend pas : "Et pourtant, si mon martyre avait été inutile ? ".

 

. Vincent Van Gogh. Comment ce fou de peinture aurait laissé Mirbeau indifférent ? Mirbeau admire son style si personnel, son dessin forcené, la valeur symbolique de ses couleurs, sa lumière chaude, sa capacité à faire "déborder sa personnalité en illuminations ardentes sur tout ce qu'il voyait, tout ce qu'il touchait, tout ce qu'il sentait". L'expressionnisme avant la lettre. Mirbeau est le premier à acheter Les Iris et Les Tournesols, les tableaux parmi les plus chers du monde actuellement ! 

 

Les sculpteurs ne sont pas en reste :

 

. Auguste Rodin. Pour Mirbeau, Rodin a été avec Monet "l'un des grands dieux de son cœur". A partir de 1885, il lui consacre une dizaine d'articles enthousiastes et participe à toutes ses grandes batailles. Il voit en lui le successeur de Michel-Ange, qui a su exprimer la vie par le mouvement et synthétiser les sentiments humains les plus poignants et le tragique de la condition humaine. Rodin, reconnaissant, écrit à Mirbeau en 1910: "Vous avez tout fait dans ma vie, et vous en avez fait le succès".

 

. Camille Claudel. Mirbeau a très tôt, dès 1893, commenté La Valse et proclamé le "génie" de Camille Claudel, qui ne sera reconnu qu'un siècle plus tard. Il plaidera auprès de l’État pour qu'elle puisse obtenir des commandes et vivre de son art. Sans grand succès.

 

. Aristide Maillol. Aux antipodes de Rodin par sa sérénité et son statisme, c'est encore Mirbeau qui a su le distinguer contre les critiques incompréhensifs, prouvant l'éclectisme de ses jugements et son refus des étiquettes réductrices.

                                                                                        

                                                                                                               

 

Avec le recul, force est de constater que Mirbeau fut un formidable visionnaire, en affirmant les droits de la subjectivité contre les critères dogmatiques rigides et étriqués. Mais il ne se contente pas de promouvoir les génies méconnus de la création artistique. Il encourage aussi les artistes plus secondaires. Qu'il nous soit permis d'évoquer en conclusion l'excellent peintre Maxime Maufra, ami de Gauguin (ils étaient rares), bien représenté dans la collection permanente des musées de Pont-Aven et de Quimper. Il a vécu et est inhumé à Saint-Pierre-Quiberon. Son petit-fils nous confiait que les parents du peintre voulaient le voir prendre la suite de l'entreprise familiale à Nantes et surtout ne pas faire carrière dans la peinture. Un article élogieux de Mirbeau en 1886 révéla Maufra et leva toutes les réticences familiales...Le rôle d'Octave Mirbeau dans l'histoire des beaux-arts aura été considérable. Nous n'avons fait que l'esquisser. 

                                                                                                                                                                                                             

                                                                                                                                                     Jean-Paul Kervadec (section vannetaise de la Société Octave Mirbeau)

 

 

(1) Sur cette période cruciale de sa vie d'adolescent, Mirbeau a écrit un roman vengeur Sébastien Rochpublié en 1890, en partie autobiographique. La description des lieux est encore reconnaissable aujourd'hui: bâtiments, cloître, cours de récréation, Golfe du Morbihan, lieu de promenade à Pen Boc'h, pèlerinage à Sainte-Anne d'Auray. Le service du Patrimoine de la Ville de Vannes, qui depuis l'an 2000 veut faire du port une vitrine de la ville, s'est même servi de sa description par Mirbeau sur une fiche documentaire ! Et l'auteur de cet article reconnaît dans la chapelle des internes du roman, "sombre, basse, étouffante", son ancienne salle d'étude, traversée parfois par des rats qui n'étaient pas tous de bibliothèque.   

 

Bibliographie : Octave Mirbeau. Combats esthétiques, édition établie, présentée et annotée par Pierre Michel et Jean-François Nivet, Séguier, 1993; Dictionnaire Octave Mirbeau, sous la direction de Yannick Lemarié et Pierre Michel, L'Age d'Homme, 2011, entièrement en ligne sur Internet.

 

Texte initialement publié dans La lettre aux amis n°13, en mai 2017 (Association des amis de l'art contemporain du Musée des Beaux-Arts de Vannes)

 

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Published by anars56
14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 15:35

A l'appel de l'intersyndicale du Morbihan (Cgt, Fo, Fsu, Solidaires-Sud, Unef) :

 

Rendez-vous à 10h30 :

 

LORIENT : Boulevard Cosmao-Dumanoir,

VANNES : Esplanade du port (la Rabine)

BELLE-ILE : Au port Le Palais

 

Rejoignez-nous à Vannes !

 

 

 

 

Pour information, tract de l'intersyndicale du Morbihan :

 

 

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Published by anars56
9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 16:51

Bonjour,

 

cet actus Anars 56 sera bref, donc non exhaustif.

 

1. Mais il est l'occasion de renouveler l'annonce pour le double rendez-vous que nous co-organisons ce week-end, autour du centenaire Octave Mirbeau, avec Alain Leduc, auteur de "Octave Mirbeau (1848 - 1917), le gentleman vitrioleur" :


- Vendredi 10 novembre, de 20h à 23h, à la maison des associations de Vannes, avec la section vannetaise de l'association "Société Octave Mirbeau"


- Samedi 11 novembre, de 14h30 à 16h30, à et avec la librairie Vent de soleil à Auray (rue du Château).

 

(Cf. communiqué à la fin de l'agenda)

 

2. Dans la rue, rendez-vous jeudi 16 novembre contre la casse sociale orchestrée par le gouvernement et contre l'intégration de l'état d'urgence (état autoritaire) inséré dans le droit commun.

 

3. Deux nouveaux médias ont vu le jour récemment sur le net :


Rapports de force (média libertaire)


et Initiative pour la Convergence des Luttes (ICL) de Caen (site sur les luttes locales, des infos nationales autour de la lutte de classe, des guides pratiques).

 

Pour d'autres infos, luttes, rencontres, fêtes et agendas, se reporter auprès des ami-e-s de Rennes Infos, Indymedia Nantes, Brest médias libres, Zad NDDL et Expansive Info (Rennes), L'en-dehors.

 

(Re)Découvrez quelques outils fédéraux (dits "les oeuvres") créés par la Fédération anarchiste :


Radio libertaire (radio FM sur 89.6 Mhz ou par internet)


Monde libertaire (journal papier et en ligne),


Librairie Publico : ou https://fr-fr.facebook.com/Librairie-Publico-686079881469961/


Editions du monde libertaire.

 

Le groupe libertaire Lochu (Vannes) et la liaison Vannes de la FA ne se reconnaissent pas obligatoirement en intégralité dans chacun des rdv ci-dessous.

 

@narchas salutations.

 

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* Tout novembre (du 1er au 30 !) - Le mois du documentaire 2017, 17ème édition. 387 séances en Bretagne.

Dans le Morbihan, parmi d'autres films visiblement intéressants, nous notons les projections de "Les pieds sur terre" sur la ZAD de NDDL (dimanche 12 novembre à Locoal-Mendon, vendredi 24 à Port-Louis, samedi 25 à Baud et dimanche 26 novembre à Guiscriff), avec des intervenants (réalisateur, protagonistes du film...) http://www.moisdudoc.com/?rubrique90&IDSeance=2268

 

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Vendredi 10 novembre - Vannes - Soirée débat du groupe Lochu et de la Société Octave Mirbeau. Nous accueillons Alain Leduc pour son ouvrage "Octave Mirbeau, le gentleman-vitrioleur". De 20h à 23h. Maison des associations (31 rue Guillaume Le Bartz). Entrée libre

 

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Samedi 11 novembre - Auray (56) - De 14h30 à 16h30 Rencontre avec Alain Leduc pour son ouvrage "Octave Mirbeau, le gentleman-vitrioleur". Librairie Vent de soleil

 

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Samedi 18 novembre - Vannes -  Mois du doc "L'Affaire du sous-marin rouge", film réalisé par Hubert Beasse (2016, 52 min). 14h30 à l'IUT de Vannes. A noter que René Lochu (himself) a participé en 1937 à défendre ce sous-marin républicain espagnol en escale à Brest, contre les griffes des fascistes franquistes

 

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22 novembre - Allaire (56) - Mois du doc "Quand les femmes ont pris la colère", (1977, 72 min) un film réalisé par Soizig Chappedelaine et René Vautier, sur les luttes ouvrières en 1975 à Couëron (44). 20h00 médiathèque. Gratuit.

 

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Jeudi 7 décembre - Rennes, local "la Commune" - 20h30 Causerie populaire "Migrants. Témoignage de sympathisants sur leur expérience à Calais en soutien à la lutte des migrants", par le groupe la Sociale de la fédération anarchiste (FA)

 

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COMMUNIQUE :

 

Rencontre autour d'Octave Mirbeau (1848 - 1917)

 

Alain Leduc, auteur d'"Octave Mirbeau, le gentleman vitrioleur" (paru en 2017), nous présente cet écrivain, critique d'art, qui fut collégien à Vannes de 1859 à 1863. Son roman "Sébastien Roch", en partie autobiographique, relate cette vie adolescente dans la région. Plus tard, en 1887-1888, Octave Mirbeau vivra près d'Auray au manoir de Kérisper où il accueillera le sculpteur Rodin.

 

Mirbeau, auteur du "Journal d'une femme de chambre", de "Les affaires sont les affaires", de "La grève des électeurs" ami de nombreux peintres (Gauguin, Monet...), journaliste pamphlétaire redouté à l'étonnante actualité est aujourd'hui trop méconnu.

 

A l'occasion du centenaire de sa mort, le groupe libertaire René Lochu (Vannes) et la section vannetaise de la Société Octave Mirbeau proposent cette rencontre avec Alain Leduc autour d'Octave Mirbeau.

 

(La section vannetaise de la Société Octave Mirbeau a rédigé en février 2017 pour la revue des amis du musée de Vannes, le texte "Octave Mirbeau, prophète de l'art moderne" )

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Published by anars56
31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 20:38
Rencontre autour d'Octave Mirbeau (1848 – 1917), le gentleman vitrioleur : Vannes, vendredi 10 novembre

Rencontre autour d'Octave Mirbeau (1848 – 1917),

le gentleman vitrioleur

 

Il faut absolument, aujourd’hui, lire et relire Octave Mirbeau, l’auteur du "Journal d’une femme de chambre", du "Jardin des supplices" et, surtout, à l’heure où le système politicien s’en va plus que jamais en guenilles, de "Les affaires sont les affaires".

 

De ses prises de position aux côtés d’Emile Zola, au moment de l’affaire Dreyfus, pour lequel il s’engagea avec virulence, à sa solidarité active vis-à-vis d’Oscar Wilde persécuté pour son homosexualité, ou encore à l’anarchiste Jean Grave, qu’il soutint financièrement lorsque celui-ci fut emprisonné, toute sa vie ne fut que résistance à la bêtise et lutte pour l’émancipation humaine.

 

Pamphlétaire, critique d’art (découvreur de Van Gogh, soutien de Monet, Gauguin...), romancier novateur, auteur dramatique, il a partout déployé ses talents d’écrivain. Sa maîtrise et la fertilité de sa langue invitent à la traversée d’une œuvre magistrale.

 

Alain Leduc vient nous présenter son livre "Octave Mirbeau, le gentleman vitrioleur", paru début 2017.

 

Mirbeau fut collégien à Vannes et a, plus tard, habité près d'Auray. Il est l'auteur de l'excellent pamphlet "La grève des électeurs" qui fut abondamment réédité en cette année électorale.

 

A l'occasion du centenaire de sa mort, pour nous, au groupe libertaire René Lochu basé à Vannes, c'est l'occasion de revisiter cet écrivain à l'étonnante actualité.

 

Vendredi 10 novembre. 20H00. Maison des associations de Vannes, 31 rue G. Le Bartz. Entrée libre. Informations : groupe.lochu@riseup.net

 

Samedi 11 novembre, de 14h30 à 16h30, à Auray, à la librairie Vent de soleil (rue du Château)

 

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Octave Mirbeau à la radio !

 

Radio libertaire :

Avec Alain Leduc : http://www.la-philanthropie-rl.org/index.php?emission=185

Autres émissions : http://www.la-philanthropie-rl.org/index.php?mois=0&annee=0&Keywords%5B%5D=mirbeau&Keywords%5B%5D=leduc

 

France Culture (en 2017) : https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/actualite-doctave-mirbeau

 

France Inter (en 2017) : https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-20-fevrier-2017

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Published by anars56
13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 09:09

Communiqué du "Collectif contre Bayer-Monsanto Lorient" :

 

Devant le recul brutal du gouvernement face à l'utilisation du glyphosate, nous, le collectif contre Monsanto Lorient, lançons un appel à mobilisation dans toutes les grandes villes de France samedi 14 octobre 2017.

 

Car cette annonce nous présage un avenir des plus funestes pour nous-mêmes, nos enfants, nos petits-enfants, et la nature dans sa globalité et son intégralité.

 

Nous lançons ce samedi 7 octobre, au cœur du marché principal de Lorient ainsi que sur la place du centre-ville, une action de diffusion de tracts, afin d'appeler à la mobilisation du plus grand nombre pour le samedi 14 octobre.

 

Merci de communiquer cet appel à toutes les villes qui ont manifesté contre Monsanto au mois de mai, afin de créer un mouvement national à cette date. La population doit prendre conscience de la puissance de ce poison, au moment où les États Généraux de l'Alimentation, de plus, délibèrent sur ce que l'agriculture nous fera avaler demain.

 

L’image contient peut-être : texte
 

  SAMEDI 14 OCTOBRE 2017 DE 15H A 17H

  PLACE ARISTIDE BRIAND - LORIENT

  • Prises de paroles
  • Discours
  • Parler fort contre les pesticides, pour une agriculture et des jardins au naturel...
  • Venir avec une plante pour introduire le vivant parmi nous !
 
 
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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:25

 

 

 

Communiqué Stop Nucléaire 56 Trawalc'h

 

Manifestation STOP EPR à St-Lô

le samedi 30 septembre

 

  • La cuve du réacteur nucléaire EPR de Flamanville était défectueuse avant même que le décret d'autorisation ne soit publié en 2007. Elle risque de se fissurer au premier choc thermique et de provoquer une catastrophe nucléaire majeure.
  • AREVA, EDF, l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) ont attendu avril 2015 pour le révéler, après que la cuve ait été installée dans le bâtiment-réacteur, d'où elle ne peut plus être ressortie. Le gouvernement doit donner sa décision en octobre 2017 pour la cuve.
  • Le coût de ce chantier a triplé pour dépasser les 10 milliards d'euros. Au lieu de mettre fin au désastre, le gouvernement de Mr Cazeneuve l'a prolongé de 3 ans en mars 2017. C'est pourquoi 3 recours et une plainte ont été déposés depuis par les associations pour que la démocratie soit respectée, les falsifications sanctionnées et que cesse ce chantier à marche forcée.
  • Nos gouvernants tentent par un coup de poker de sauvegarder « la grandeur de la France nucléaire » et d'assurer à l'EPR un débouché sur la scène du commerce international. La fermeture de la vieille centrale de Fessenheim est maintenant conditionnée à la mise en service de l'EPR. Tout cela bien sûr, à n'importe quel prix : celui d'y sacrifier notre sécurité, notre santé, notre porte-monnaie, notre avenir. Aussi mobilisons-nous pour l'arrêt immédiat de ce chantier désastreux.

Soyons nombreux pour la manifestation de St Lô (50), place de la Mairie

le 30 septembre 2017 à 14h30

 

Des cars sont organisés au départ de la Bretagne et du Morbihan : Quimper (7h50), Quimperlé (8h15), Lorient (8h30), Auray (9h30), Vannes (10h), Ploërmel (10h45), Rennes (11h30)

 

Réservations sur www.stop-nucleaire56.org, par mail à inscriptionbus@stop-nucleaire56.org ou par tel au 07 50 67 30 16

 

 

 

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Agenda de la semaine

Le groupe libertaire René Lochu ne se reconnaît pas obligatoirement intégralement dans chacun de ces événements.

 

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Mardi 10 novembre - Vannes, Lorient et Pontivy - Appel unitaire à la grève. Rassemblements (autorisés) des personnels de l’Éducation Nationale (écoles, collèges, lycées) pour l'amélioration des conditions sanitaires, pour l'allègement des effectifs et le recrutement de personnels (ceux des listes complémentaires etc...) . 10h30 Vannes, devant la DSDEN (3, Allée du Général Le Troadec), 10h30 Lorient devant la sous-préfecture, 10h30 à Pontivy à La Plaine. A l'appel des syndicats de l’Éducation Cgt, Fo, Fsu et Sud

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Jeudi 10 décembre - Auray, cinéma Ti Hanok - 20h30 Ciné-débat "Autonomes" (documentaire de François Bégaudeau), en présence de Benjamin Constant, présent dans le film. Tarifs habituels

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