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blog - Vannes & alentours

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MARCHE POUR UNE TERRE SANS PESTICIDES dimanche 28 mars 2010 - 15h00 - Pointe de la Torche PLOMEUR - FINISTÈRE

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NE NOUS LAISSONS PAS EMPOISONNER LA VIE PAR LES PESTICIDES.


LES PESTICIDES SONT PARTOUT
Dans l’air que nous respirons, dans l’eau des rivières où meurent poissons et batraciens, dans les pluies, dans la brume du matin, dans le brouillard qui nous enveloppe, dans les terres que nous cultivons, dans l’eau du robinet que nous buvons, dans la nourriture que nous mangeons. On en trouve jusque dans le sang du cordon ombilical et le liquide amniotique. Avant même de naître, nous baignons dans ces poisons.

LES PESTICIDES SONT DANGEREUX
De nombreuses études ont montré leur dangerosité pour la santé humaine :
développement de cancers, stérilité, maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer et autres
réjouissances. Ils détruisent la vie partout où ils sont utilisés — détruire la vie est d’ailleurs leur fonction — mettant en danger la biodiversité indispensable à notre espèce.
Derrière les chiffres, il y a les drames qu’engendrent les maladies, ces maladies qui entraînent toujours plus d’utilisation de médicaments qui, à leur tour, vont aggraver la situation écologique puisqu’on en trouve des résidus dans les rivières.

LES PESTICIDES NE SONT PAS UNE FATALITÉ
Des agriculteurs qui s’attaquent aux industriels de l’agrochimie et gagnent leurs procès, des victimes (agriculteurs et particuliers) qui s’organisent pour agir contre les pesticides, des apiculteurs qui entreprennent des actions contre ceux qui massacrent les abeilles…
Un peu partout les victimes se rebiffent.
Et elles ne sont pas seules : malgré une politique agricole qui encourage les pratiques polluantes, de plus en plus d’agriculteurs conventionnels se tournent vers une autre agriculture, celle qui leur permet de reprendre contact avec la terre.
Nous sommes partie prenante de ce mouvement qui prend de l’ampleur.
Si vous aussi vous avez fait le choix de la vie contre la chimie, de la santé contre l’empoisonnement, faites-le savoir en venant à la
MARCHE POUR UNE TERRE SANS PESTICIDES.


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B
<br /> On fait souvent comme si l'agriculture bio, c'était bien, mais on nous explique rarement en quoi ça consiste ! Je m'en vais de ce pas me renseigner sur le sujet.<br /> <br /> <br />
B
<br /> Il ne faut pas faire l'erreur de croire que ce qui est chimique est forcément mauvais. On ne peut pas opposer la vie à la chimie : la vie est au contraire l'exemple le plus frappant d'une chimie<br /> complexe et organisée : les cellules ne bougent pas par quelque sorte d'âme, mais plutôt par des réactions acido-basiques et d'oxydo-réduction. La vie sur Terre est née avec la chimie, et y restera<br /> probablement liée à jamais.<br /> En matière de pesticides, on dirait qu'il n'y a pas d'alternative magistrale aux pesticides polluants actuels. Tout au plus des pesticides moins polluants.<br /> Le problème vient aussi du fait que les agriculteurs mettent beaucoup trop de pesticides et d'engrais, alors qu'en mettre moins pourrait augmenter la productivité, ne serait-ce que sur le long<br /> terme.<br /> <br /> Les problèmes agricoles d'aujourd'hui sont des problèmes complexes qui doivent être réglés par des techniques modernes, à la fois efficaces et respectueuses de l'environnement.<br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Chère bête spatio-temporelle,<br /> <br /> <br /> en accord, avec ton 1er paragraphe : la vie est bien un processus chimique et, effectivement, ce n'est pas forcément mauvais ! ;-)<br /> <br /> <br /> En revanche, difficile d'être d'accord avec la 2ème partie de tes remarques. Euh... ne sais-tu pas que l'agriculture biologique, ou bio-dynamique, ou celle au Bois Raméal Fragmenté (BRF), ou<br /> encore l'agriculture sans labour... témoignent au contraire qu'on peut (et même qu'on doit) se passer des pesticides et autres produits chimiques de synthèse tout en assurant une production<br /> suffisante ? Leur viabilité n'est-elle pas attestée depuis suffisamment longtemps ?<br /> <br /> <br /> Pour la troisième partie, si on peut s'accorder sur le fait que les problèmes agricoles sont complexes (cf la brochure des éditions du Monde libertaire "comprendre la crise agricole"), des<br /> pistes pour les résoudre sont connues : choix biologique, réduction massive de l'élevage (accapareur de céréales, grand consommateur d'eau et polluant) et, comme ici on est anarchiste : mise en<br /> commun des terres, partage du travail en autogestion, etc... et ce que notre imagination trouvera. On regarde vers l'avant, tout en intégrant ce qui a fait ses preuves.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />